Divagations est un recueil de textes poétiques et de réflexions en prose de Mallarmé, publié en 1897 à la Bibliothèque-Charpentier. Cet ouvrage a été écrit à la toute fin de la vie de l'auteur.
D'une grande modernité, cet ouvrage introduit pour la première fois en littérature la notion d'« essai poético-critique », à savoir un mélange entre poésie, essai et critique.
L'ouvrage se compose de deux parties : d'abord une suite de poèmes en prose ; puis les « divagations » proprement dites, accumulation de réflexions critiques sur divers sujets. Mallarmé a entrepris d’y réunir l’essentiel de son œuvre en prose. Il écrit, comme une feinte, en tête de ce recueil : « Un livre comme je ne les aime pas, ceux épars et privés d’architecture » avant d’ajouter un peu plus loin : « les Divagations apparentes traitent un sujet, de pensée, unique, […] comme un cloître quoique brisé »Lucie Normandin, « Divagations ou le flagrant délit du livre », Études françaises, volume 18, numéro 3, hiver 1982, p. 35–48 (lire en ligne). .
Sommaire de l'ouvrage Un livre comme je ne les aime pas [prologue] Anecdotes ou poèmes Volumes sur le divan Quelques médaillons et portraits en pied Richard Wagner, rêveries d'un poète français Crayonné au théâtre Crise de vers Quant au livre Le mystère dans les lettres Offices Grands faits divers
Liens externes
Gallica.
Notes et références
Catégorie:Œuvre de Stéphane Mallarmé