Étienne Henri Garnier, né le à Avallon et mort le à Paris , est un homme politique français.
Biographie Fils du député François Garnier, élève de l’école Polytechnique, il aide pendant quelques années, à la fin de ses cours, son père qui, avait créé l’industrie des ciments de Vassy., avant de s’orienter vers l’administration, pendant le Second Empire.
Préfet des Hautes-Pyrénées, en 1859, il est chargé de gérer l’affaire des apparitions de Lourdes, en remplacement de son prédécesseur Oscar Massy jugé malhabile et trop brutal. Passé préfet de l’Hérault, puis préfet de la Haute-Vienne, il a laissé le souvenir d’un administrateur éclairé et impartial, ne permettant jamais à la passion d’égarer sa justice et faisant droit à tous les intérêts sans préoccupation d’esprit de parti.
Révoqué en septembre 1870, lors de la restauration de la République française à la suite de la chute de l’Empire, il rentre dans la vie privée, avant de se présenter, comme candidat bonapartiste, à la députation dans l’arrondissement d’Avallon, le . Il est élu au second tour de scrutin contre le candidat républicain, Jules Mathé. Inscrit au groupe bonapartiste de l’Appel au peuple, sa vie parlementaire est de courte durée, car un an après, la Chambre ayant été dissoute et renouvelée, le , le candidat républicain l’emporte cette fois sur lui par 850 voix..
En novembre 1884, il profite de la mort récente de Jules Mathé reparaitre sur le terrain électoral. Les divisions du parti républicain dans l’Avallonnais qui présentait simultanément deux candidats, Étienne Flandin et Henri Hervieu, lui permettent de remporter les élections. Élu député, le , une fois encore, il ne siège pas longtemps. Battu, avec toute la liste réactionnaire, au renouvellement de la Chambre, le , il ne reparait sur le terrain électoral, qu’en comme député de l’arrondissement d’Avallon, élu à cinq voix de majorité.
Cett élection ayant annulée en raison d’erreurs dans le calcul de la majorité, Garnier qui, deux ans après la mort de son gendre, Georges Roulleaux-Dugage, venait de perdre son fils, ébranlé par ces deuils successifs, décide ne pas se représenter. Foudroyé par une hémorragie cérébrale, en son hôtel particulier de la rue Saint-Honoré, il a été inhumé au cimetière du Père-Lachaise. ..
Distinctions
Sources
Notes et références
Liens externes
Catégorie:Naissance en avril 1822 Catégorie:Naissance à Avallon Catégorie:Préfet des Hautes-Pyrénées Catégorie:Préfet de l'Hérault Catégorie:Préfet de la Haute-Vienne Catégorie:Député de l'Yonne (Troisième République) Catégorie:Député de la première législature de la Troisième République Catégorie:Député de la troisième législature de la Troisième République Catégorie:Député de la cinquième législature de la Troisième République Catégorie:Commandeur de la Légion d'honneur promu en 1869 Catégorie:Décès à 68 ans Catégorie:Décès dans le 1er arrondissement de Paris Catégorie:Décès en août 1890 Catégorie:Mort d'un accident vasculaire cérébral Catégorie:Personnalité inhumée au cimetière du Père-Lachaise (division 33)