Louis Merley, né à Outre-Furan le et mort à Paris le , est un médailleur et sculpteur français.

Sa production sculpturale est mineure, mais il a beaucoup œuvré en glyptique.

Biographie Louis Merley naît à Outre-FuranCommune rattachée à Saint-Étienne en 1855. dans une famille d'armuriers et graveurs sur armes. À la suite de son père, Jean-Baptiste Merley, il reçoit un enseignement de son frère Pierre (1804-1837), puis suit les cours de David d'Angers à l'École des beaux-arts de ParisLa gravure sur armes de Saint-Étienne Notice sur le site Beaux-arts.blog.fr.. Il obtient le grand prix de Rome en gravure de médaille et pierre fine en 1843 avec Arion sauvé des flotsIl était le seul compétiteur..

Il remporte le prix de pour le concours en vue de l'émission de la nouvelle pièce française de 20 francs-or émise par la Deuxième République. Cette pièce est frappée en 1849, 1850 et 1851, et un module de 10 francs-or en 1850 et 1851. Ces pièces, émises à des tirages assez faibles, restent plus rares que les autres modules de la deuxième moitié du .

Le dessin reprend l'effigie de la déesse Cérès, couronnée d'épis, proche de celle gravée par Eugène-André Oudiné à la même époque, mais regard dirigé à droite. Ce médailleur ne produira que ce type de monnaie.

Ce dessin de monnaie sera reproduit en module de 5 francs-or en 1878 et 1889 (quelques dizaines de pièces rarissimes) et au module de 10 francs-or en 1878, 1889, 1895, 1896 et 1899. Seules les trois dernières années ont des tirages plus importants mais restent très rares.

Il enseigne à l'École des beaux-arts de Paris et a pour élèves entre autres Alfred Borel (1902-1997) et Hubert Ponscarme (1827-1903). En 1866, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur..

Il grave notamment la médaille officielle du Second Empire en mémoire de Jean-Marie de Grimaldi, précurseur du Teatro Español de Madrid et homme politique français.

Une rue de Saint-Étienne porte son nom.

Œuvres

Sculpture La Chasse, fronton du pavillon de Marsan du palais du Louvre à Paris. La Justice entre la Vérité et la Force, fronton du palais de Justice de Saint-Étienne (détruit en 1935). Jacques-Martin Tétaz, médaillon en marbre ornant la sépulture de l'architecte, Paris, cimetière du Père-Lachaise.

Médaille La découverte de Ninive, 1853, bronzeImage et description sur le site CNAP.fr].. Le voyage de Napoléon III en Algérie en , bronze, Paris, musée d'OrsayDifférentes œuvres de Merley sur le site Noms.rues.st.etienne.free.fr.. L'inauguration du Palais Longchamp à Marseille, 1869, bronze.

Notes et références

Liens externes

Catégorie:Médailleur français Catégorie:Sculpteur français du XIXe siècle Catégorie:Élève de l'École nationale supérieure des beaux-arts au XIXe siècle Catégorie:Prix de Rome en gravure de médaille et pierre fine Catégorie:Enseignant à l'École nationale supérieure des beaux-arts Catégorie:Naissance en janvier 1815 Catégorie:Naissance à Saint-Étienne Catégorie:Décès en septembre 1883 Catégorie:Décès dans le 8e arrondissement de Paris Catégorie:Décès à 68 ans