Jacques-Dominique de Buzelet (1729-1812) est un militaire français du . Il fut brigadier des armées du roi au régiment Dragons-Dauphin et major de division de la cavalerie noble du prince de CondéThéodore César Muret, Histoire de l'armée de Condé, vol. 1, p.92, éd. Dentu, 1844.

Biographie Fils du chevalier Dominique Jacques César de Buzelet, capitaine au régiment de Dauphin-DragonsAbbé F. J. Poirier, Metz et Pays messin. Documents généalogiques… d’après les registres des paroisses, Paris, 1899, Jacques Dominique de Buzelet naît le à Metz, place forte française des Trois-Évêchés. Il épouse le à Saint-Sulpice-sur-Loire (Anjou, actuel Maine-et-Loire) Marie Petit de Chemellier, fille de Raoul René vicomte de Chemellier et baron de Blaison. Suivant les traces de son père, le jeune Jacques Dominique embrasse la carrière des armes.

Jacques-Dominique de Buzelet fait une belle carrière militaire au service du roi. Brigadier des armées du roiLouis de la Roque; Édouard de Barthelemy, Catalogue des gentilshommes d’Anjou et pays saumurois qui ont pris part ou envoyé leur procuration aux assemblées de la noblesse pour l’élection des députés aux états généraux de 1789, E. Dentu, Libraire, et, Auguste Aubry, Libraire, Paris, 1864, . au régiment Dragons-Dauphin et chevalier de Saint-Louis, il quitte l’armée au moment de la Révolution française. Il siège aux assemblées de la noblesse tenues à Angers, en 1789., avant de prendre le parti de la contre-révolution, et rejoindre ensuite l’armée des émigrés. Il fait ainsi la campagne de 1792, en qualité de major de division de la cavalerie noble du prince de CondéL'Anjou historique, année, , 26, éd. J.Siraudeau., 1911. Son beau-frère, Jean Guy René de Chemellier, capitaine au régiment de Dauphins-dragons et officier sous l'armée des Princes, fut tué le .

Jacques Dominique de Buzelet décède le à Angers. Son fils Jacques Marie René de Buzelet fut Adjoint au maire d'Angers de 1811 à 1825, maire de Saint-Rémy-la-Varenne pendant 40 ans de 1828 à 1868, conseiller général du Maine et Loire de 1827 à 1845. Sa fortune privée venait souvent combler les lacunes du budget communal, en particulier pour la construction du pont entre Saint-Rémy et Saint-Mathurin, pour l'amélioration des routes du pays, ainsi que pour une rente qu'il institua pour l'entretien d'une école tenue par des sœurs.

Sources François Simon, La chouannerie en Anjou an : étude historique suivie de nombreux documents inédits d’ordre politique, économique et social, éd. Imprimerie nouvelle, 1956, . Mémoires et documents, France. Commission d’histoire économique et sociale de la Révolution française, vol. 20, éd. Commission d’histoire économique et sociale de la Révolution française, Société de l’École des chartes, 1967, . Alain Le Bihan, Loges et chapitres de la Grande loge et du Grand orient de France seconde moitié du , vol. 20, éd. Bibliothèque nationale, 1967. Louis Bergeron, Guy Chaussinand-Nogaret, Grands notables du Premier Empire, vol. 9, éd. Centre national de la recherche scientifique, 1983, , . , .

Notes et références

Catégorie:Militaire français du XVIIIe siècle Catégorie:Naissance en septembre 1729 Catégorie:Naissance à Metz Catégorie:Décès en avril 1812 Catégorie:Décès à Angers Catégorie:Militaire de Metz Catégorie:Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis Catégorie:Décès à 82 ans