est un film documentaire français tourné clandestinement pendant la Seconde Guerre mondiale par des officiers français détenus par les Allemands dans l'.
Production Ce film fut tourné à l'aide d'une caméra dissimulée dans un faux dictionnaire. Cette caméra fut montée au sein même du camp par les officiers détenus, grâce à des composants envoyés par colis par une femme d'un des prisonniers du camp.
Les bobines du film furent quant à elles expédiées à l'oflag dans les colis à destination des prisonniers et cachées dans de la mortadelle, puis dissimulées dans les semelles des chaussures des officiers détenusParis Match n°762, 16 novembre 1963, p.11 : "Un prisonnier du camp, rapatrié en France, leur procura la pellicule (au total 24 bobines, soit 50 minutes de projection) qui était expédiée cachées dans les colis, à l'intérieur des mortadelles.".
Diffusion Le film fut diffusé au cinéma comme documentaire avec La Châtelaine du Liban (1956)Paris Match n°762, 16 novembre 1963, p.11, lettre du lieutenant-colonel Edmond Petit : "Ainsi transformé, notre film "Sous le manteau" a passé comme documentaire avec "La Châtelaine du Liban", il y a quelques années.".
Fiche technique Promoteur : Marcel Corre Direction des prises de vue : Jean Milliard, Paul Minaux Script : Paul Ghadile Service de guet : Alfred Leroux Opérateur : Jean Milliard Durée : 26 minutes.
Distribution
Références
Liens externes
Oflag 17A, tournage clandestin derrière les barbelés sur le site de France 5, Christine Guillemeau, Jean-Claude LEROUX, conférencier sur l'Oflag XVII A et auteur du livre "Ils l'ont fait !" (Film DVD "Sous le manteau" inclus dans le livre), Édition DACRES
Catégorie:Film français sorti en 1948 Catégorie:Film documentaire français Catégorie:Film documentaire sur les prisonniers de guerre pendant la Seconde Guerre mondiale