La Gloire est un croiseur léger de classe La Galissonnière mis en service en 1937 par la marine françaiseSite Navypedia.
Service Début gauche|vignette|Le croiseur Gloire entrant dans le bassin des Chantiers de la Gironde en 1936. Le croiseur est construit de 1933 à 1936 aux Forges et chantiers de la Gironde, à Lormont, dans le port de Bordeaux. La Gloire est mise en service à Brest le . Elle est envoyée en mission pour l'Indochine française. Elle est de retour le . En , elle intègre la de croiseurs et navigue vers la Grande-Bretagne et les États-Unis. Elle escorte ensuite le cuirassé Dunkerque pour un transport d'or au Canada et à son retour un convoi de troupes canadiennes. Il effectue des patrouilles au sein de la Force de Raid sous le commandement du Vice-amiral Marcel Gensoul.
Seconde Guerre mondiale thumb|La Gloire arborant un camouflage disruptif, Naples, circa 1944
Au moment de la défaite française en , le croiseur se trouve au port d'Alger. Il rejoint Toulon le avec la de croiseurs restés fidèles au gouvernement de Vichy.
Les sécessions des territoires d'Afrique noire par les FFL de la France libre constituées au Tchad et au Cameroun incitent le gouvernement de Vichy à envoyer à Dakar la de croiseurs ou Force Y constitué, outre la Gloire, de ses Sister ships Montcalm et Georges Leygues. Les navires franchissent sans encombre le détroit de Gibraltar tenu par les Anglais et arrivent à Dakar le . Le , la Gloire tente de rejoindre Libreville en Afrique-Équatoriale française. Cette région est depuis le ralliée à la France libre mais elle n'est n'est pas encore totalement sous contrôle des FFL. Le croiseur est intercepté par une Task Force constituée des croiseurs lourd et qu'il ne peut distancer à cause de problèmes de machines. Les unités de la Royal Navy le reconduisent sous escorte jusqu'à Casablanca. La Gloire ne participe pas à la bataille de Dakar du 23 au . Après avoir subi des travaux de carénage à Casablanca, il participe aux opérations de sauvetages auprès du paquebot en coulé par le sous-marin allemand U-156.
Après le débarquement allié en Afrique du Nord (opération Torch) et l'invasion de la zone sud par les Allemands (opération Anton) en , la Gloire rejoint les forces françaises combattantes. Avec l'ensemble des croiseurs de basés à Dakar, elle est modernisée dans les chantiers navals de Philadelphie à partir de . Les croiseurs de la division participent ensuite aux patrouilles anti-runner de blocus des navires allemands opérant au centre et au sud de l'Atlantique jusqu'au .
En , la Gloire appuie le débarquement allié sur Anzio (opération Shingle) puis assure le transport de plusieurs unités françaises vers l'Italie et la Corse. Après un carénage à Alger d'avril à , elle participe au débarquement de Provence en (opération Dragoon). Jusqu'à la fin de la guerre, elle fournira des appuis feu aux forces alliées sur les côtes italiennes et françaises contre des objectifs terrestres
Après-guerre Après guerre le croiseur effectue trois missions en Indochine avant d'être mis en réserve le . il est démantelé en .
Voir aussi Bibliographie
Articles connexes Liste des croiseurs français Liste des anciens navires de la marine nationale depuis 1945 Histoire de la marine française depuis 1789 Liens externes Site netmarine.net site alabordache.fr
Notes et références
Catégorie:Bateau lancé en 1935 Catégorie:Croiseur léger Catégorie:Croiseur de la Marine française de la Seconde Guerre mondiale Catégorie:Navire construit à Lormont Catégorie:Navire démoli en 1958