Delphine Jacquot d’Andelarreorthographié Jaquot d'Andelarre de Gallois à son décès, née à Malte en 1797 et morte à Paris 9 le Archives de Paris, acte de décès n°1180 du 06/10/1860, vue 10/31, appelée communément la vicomtesse de Nays-Candau, était une amie de la reine des Français. Elle est à l'origine du vol gigantesque du cabinet des médailles de la Bibliothèque royale.
Famille Delphine Pierrette Charlotte Thérèse Elisabeth Jacquot d'Andelarre est née en 1797. Elle est la fille de Jean-Louis- Aynard, marquis d'Andelarre, et de Catherine de Richardi.
Elle épouse à Paris le , Louis-Mariano de Nays, dit « le vicomte de Nays-Candau », garde du corps (1815), capitaine de dragons, lieutenant de cavalerie, sous-préfet de Bagnères-de-Bigorre (1825-30)Houry, Almanach national: annuaire officiel de la République française, , , né à Vittoria (Espagne) le , mort à Pau le .
Le vol Le , on découvre qu’un vol a été commis dans le cabinet des médailles de la Bibliothèque royale (actuelle Bibliothèque nationale) : plus de d’or et des objets d’art irremplaçables : la coupe de Charlemagne, l’anneau royal de ChildéricRéplique de l’anneau sigillaire de Childéric, le sceptre de Louis le Débonnaire…
Le policier et détective Eugène-François Vidocq réussit à retrouver les coupables. Amiot-Dumont, La comtesse de Nays, receleuse des « Grands Fanandels » in 13 dévoyés criminels. Bénéficiant de la protection du roi et de la reine, elle comparait comme simple témoin au procès tenu à huis clos en . Les comparses de Fossard, notamment un certain DrouhinLa presse parle de Vidocq, sont condamnés à des peines de prison. Quant à Fossard, il retourne au bagne où il meurt du choléra. La vicomtesse de Nays-Candau se réfugie en Suisse avec la moitié des lingots. Cet immense trésor n’a jamais été retrouvé.
Mais l'élucidation du vol vaut à Eugène-François Vidocq de redevenir le chef de la sûreté nationale le Jérôme Pierrat, Grandes énigmes de la police, éditions First, 2010, .
Pour approfondir Bibliographie Marie-Hélène Parinaud, Vidocq « Le Napoléon de la Police », récit détaillé de l'affaire aux pages 154 à 162, éditions Tallandier, 2001, , H. Lacoste, De la sous-préfecture de Bagnères au grand banditisme : la vicomtesse de Nays-Candau, 1998, Amiot-Dumont, La comtesse de Nays, receleuse des « Grands Fanandels » in 13 dévoyés criminels James Morton, The first detective, Eugène-François Vidocq où il cite « Le cabinet des médailles » in Les Œuvres libres de Jean Savant.
Articles connexes
Liens externes
Notes et références
Catégorie:Naissance en 1797 Catégorie:Naissance à Malte Catégorie:Vicomtesse française du XIXe siècle Catégorie:Escroquerie Catégorie:Décès dans le 9e arrondissement de Paris Catégorie:Décès en octobre 1860