La Collégiale de la Vierge Marie est fondée en 1131 à Licques par Robert dit le barbu de retour de la Première croisade puis elle devient L'Abbaye Notre-Dame de Licques de l'ordre des Prémontrés en 1132. Historique Lambert d'Ardres évoque Robert dit el barbu en ces termes : .
Le Légendaire de la ou Vie des saints de l'ancien diocèse de Thérouanne évoque en ces termes la fondation de l'Abbaye :
En 1170, Didier, évêque des Morins, (évêques de Thérouanne), confirme la fondation de l'abbaye.
En 1240, l'abbaye se trouve sous la protection de Robert Ier d'Artois, troisième fils de Louis VIII et de Blanche de Castille et le frère de Saint Louis.
En 1313, le Parlement de Paris juge que l'abbaye relève de la châtellenie de Tournehem.
Les Anglais qui détiennent Calais entre 1347 et 1558 font fréquemment des expéditions sur les terres françaises où ils pillent sur leur passage ; vers 1542-1546, ils ravagent l'abbaye de LicquesGeorges Dupas, Histoire de Gravelines, porte de Flandre et de ses hameaux, des origines à la Libération, Westhoeck éditions, 1981, avec Patrick Oddone comme collaborateur, p. 50..
Archéologie
Protection
L'église est classée aux monuments historiques. par arrêté du alors que les façades et toitures des bâtiments d'entrée ainsi que le sol correspondant aux bâtiments conventuels sont eux inscrits depuis ce même jour. L'église actuelle de Licques est l'ancienne chapelle de l'Abbaye. Notre-Dame serait présente dans plusieurs toiles dont un triptyque composé de la Descente de la croix, la Vierge et Saint-Jean Notres dame ainsi que dans une toile de Bartolomé Esteban Murillo L'Assomption de Notre-Dame.
Domaine Arnould, seigneur de Serques se fit religieux au monastère de Licques et donna à cette abbaye la moitié du village de Serques laissant le reste à ses deux enfants qui acquiescèrent à ce partage ainsi qu'il paraît par les lettres authentiques passes en présence de six témoins de considération en l'an 1170 qui se trouvent dans les titres du monastère du Licques.
En 1178, les chanoines de Thérouanne passent un accord avec ceux de Licques, au sujet d'une terre située à Landringetun (Landrethun-les-Ardres) attribuée aux chanoines de Licques. À la même époque, est également passé un accord entre les deux institutions qui s'échangent quelques dîmes.
En 1218, le chevalier Manassès de Guînes, fils du comte de Guînes Baudouin II de Guînes, déclare qu'il a donné à l'abbaye la forêt qu'il possédait.
Hydrologie
Personnalités liées
Henry, abbé en 1143-1144; assiste à une charte passée par Baudouin d'Ardres (seigneurs d'Ardres).
Robert, abbé en 1177. Il est l'un de ceux qui officient lors des obsèques de Chrétienne d'Ardres, épouse du comte de Guînes Baudouin II de Guînes
Godescalc, doyen des chanoines en 1178. François d'Avroult, (famille d'Averhoult), nommé administrateur avec rang et prérogatives d'abbé par Charles Quint avant d'occuper la même fonction dans d'autres abbayesEmmanuel-Auguste Hellin, Histoire chronologique des évêques de Gand et du chapitre de Saint-Bavon de Gand, Gand, 1772, p. 18-19, lire en ligne..
Bibliographie . . . . .
Liens externes
Notes et références
Licques Licques Licques Catégorie:Monument historique dans le Pas-de-Calais Catégorie:Abbaye monument historique en France Catégorie:Monument historique classé en 1983 Catégorie:Monument historique inscrit en 1983 Licques