thumb|200px|<center>Bruyères (Vosges) : ancienne synagogue, aujourd'hui Musée Henri-Mathieu.

L'article présente linventaire du patrimoine juif de Lorraine, classé par département et par ordre alphabétique de communesEn l’absence d’article spécifique pour certaines synagogues, voir les précisions fournies au sein de l’article consacré à chaque commune..

La présentation de cet inventaire s'inspire des listes de monuments historiques, incluant tous les éléments patrimoniaux ayant fait ou non l'objet d'une notice d'inventaire par le Service régional de l'inventaire de la région Grand Est, que les éléments soient ou non protégés au titre des monuments historiques, qu'ils aient disparu ou ait été transformés et réutilisés à d'autres fins.

Lorsqu’une communauté a complètement disparu ou n’est plus représentée que par quelques membres, la notice indique « Communauté disparue » en marge de la commune concernéeLa communauté a disparu mais il peut demeurer encore quelques familles, ou des traces de présence juive (précisions de Françoise et Sylvain Job de Lunéville, Elie Bendelac de Verdun, Henry Schumann de Metz et Gilles Grivel de Bruyères).

Certains éléments protégés au titre des monuments historiques font parfois l'objet de deux notices distinctes : l'une établie par la Conservation régionale des monuments historiques (notices PA) et l'autre par le Service régional de l'inventaire d'Alsace (IA).

D'une manière générale le patrimoine du a été inscrit sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, à l'exception de la synagogue de Lunéville et celle de Verdun, ainsi que quelques éléments spécifiques (peintures, objets mobiliers qui ont été classés au titre des monuments historiques.

Contexte historique L'Alsace et la Lorraine représentent encore 79 % des Juifs de France en 1808, 63 % en 1861 et 57 % en 1866 ..

L’appel à la croisade d’Urbain II en 1095 déclenche des persécutions de la part des paysans envers les communautés juives de France et d’Allemagne. Voir : Persécution des Juifs pendant la première croisade.

Il existait de nombreuses synagogues en France pendant les premiers siècles du Moyen Âge. Or, à la suite de la mort de son père Louis VII survenu le , Philippe II de France, dit Philippe Auguste, roi à quinze ans, est confronté à l'affaiblissement du pouvoir royal. L'une de ses premières décisions est totalement contraire à la politique suivie par son père : l'expulsion des juifs et la confiscation de leurs biens () tranche avec la protection que Louis VII avait accordée à la communauté juive.. La raison officiellement donnée désigne les juifs responsables de calamités diverses, mais l'objectif réel est surtout de renflouer les caisses royales, bien mal en point en ce début de règne. Ces mesures ne dureront pas : l'interdiction du territoire cesse en 1198, et l'attitude conciliatrice qu'avait adoptée Louis VII redevient bientôt la norme. C'est à cette période que Philippe Auguste fit détruire ou transformer les synagogues en églises..

La situation légale des juifs a été discutée à plusieurs reprises de 1789 à 1791 par l'Assemblée constituante. La pleine citoyenneté est d'abord accordée aux Juifs du Sud-Ouest et à ceux de la Provence, Avignon et le Comtat-Venaissin et le à tous les Juifs du royaume. Les dernières lois discriminatoires ne sont abolies que sous la monarchie de Juillet.

Les recherches historiques et documentaires portent de ce fait sur l’ensemble des informations liées à la culture, la mémoire et le patrimoine architectural et mobilier juifs, et à ce qui peut contribuer à illustrer l’histoire du judaïsme. On pourra lister également les monuments Mémoriaux de la Shoah, les éléments de la résistance juive en France, mais sans élargir le débat à toutes les victimes françaises.

Une « Association européenne pour la préservation et la valorisation de la culture et du patrimoine juifs » (AEPJ). fait découvrir les sites juifs au grand public : synagogues, cimetières, bains rituels, musées, quartiers, monuments juifs. L’AEPJ est également chargée de développer et de faire connaître lItinéraire européen du patrimoine juif.

La Société pour l'Histoire des Israélites d'Alsace et de Lorraine (S.H.I.A.L.), fondée en 1905, a elle pour objet de rechercher et de conserver tous les monuments, meubles, documents ou vestiges ayant trait à l'histoire des Israélites d'Alsace et de Lorraine et de promouvoir l'étude de cette histoire.

Patrimoine juif de Meurthe-et-Moselle (54)

Patrimoine juif de la Meuse (55)

Patrimoine juif de Moselle (57)

Patrimoine juif des Vosges Patrimoine juif des Vosges (88)Déportation des Juifs dans les Vosges en 1943-1944 :

Voir aussi Bibliographie thumb|Senones (Vosges) : Ancienne synagogue construite en 1896. Le bâtiment fut donné à l'Église réformée en 1949 eu égard au dévouement des protestants envers les juifs durant les années de persécution, et devint un temple Présence juive en Moselle, 1610-1930 Exposition Mémoire des communautés juives de Moselle Les juifs dans les Vosges

Memorbuch

Catégories patrimoine juif : Cimetières, Iconographie du juif, Mémoire, Parcours urbain, Synagogue, Enseignement Bibliothèque, Centre culturel, Bain rituel, Archéologie, Architecture Urbanisme, Quartier juif Les « Justes parmi les Nations » et les lieux de sauvetage recensés en Lorraine : 28 Justes de Meurthe-et-Moselle et 3 lieux de sauvetage ; 17 Justes dans la Meuse ; 3 Justes dans la Moselle ; 10 Justes dans les Vosges et 2 lieux de sauvetage. Les lieux de sauvetage par département

Articles connexes Histoire des Juifs en Lorraine Lorraine Liste des musées juifs en France Juifs et judaïsme en Europe Histoire des Juifs en Lorraine Liste des toponymes juifs en France

Liens externes

. Les Juifs de Lorraine, sur www.jecpj-france.com/

Notes et références Notes

Références

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