, né , est un écrivain japonais surtout connu pour ses romans historiques dont l'action se situe au Japon et dans le sous-continent asiatique, ainsi que pour ses essais historiques et culturels relatifs au Japon et à ses relations avec le reste du monde. D'après Iain Maloney, une partie de la popularité de Shiba provient du fait qu'il réussit à rendre ses lecteurs fiers du Japon sans que ses textes soient chauvins ou révisionnistesIain Maloney, ‘The Last Shogun’ is a rare translation of Ryotaro Shiba’s historical fiction, The Japan Times 9 mai 2015.
Biographie Shiba étudie le mongol à l'école des langues étrangères d'Osaka (à présent école des études étrangères et , reference text. de l'université d'Osaka ) et entame sa carrière comme journaliste au Sankei Shimbun, l'un des principaux journaux du Japon.
vignette|redresse|gauche|Masahiro Shinoda et Ryōtarō Shiba en 1964. Après la Seconde Guerre mondiale, Shiba commence à écrire des romans historiques. Le magazine Shukan Asahi publie des articles de Shiba sur ses déplacements à l'intérieur du Japon dans une série qui s'étend sur numéros. Shiba est lauréat de l'édition 1959 du prix Naoki pour son roman (« Le Château d'un hibou »).
En 1993, il est nommé personne de mérite culturel"Ryotaro Shiba, 72, Historical Novelist." The New York Times. Friday February 16, 1996. Consulté le 11 juillet 2009..
Shiba est un auteur prolifique qui écrit fréquemment sur les bouleversements que connaît le Japon au cours de la fin de l'époque d'Edo et au début de l'ère Meiji. Ses ouvrages les plus importants comprennent Kunitori monogatari (国盗り物語), Ryoma ga yuku (竜馬がゆく), Moeyo ken (燃えよ剣) et (坂の上の雲), qui ont tous donné lieu à des dramatisations, notamment des taiga dramas diffusés pendant un an en épisodes d'une heure par la NHK. Il a également écrit de nombreux essais qui ont été publiés dans des collections, dont Kaidō-wo yuku, livre sous forme de journal couvrant ses voyages à travers le Japon et partout dans le monde.
Shiba est largement apprécié pour l'originalité de ses analyses des événements historiques, et beaucoup de personnes au Japon ont lu au moins un de ses ouvrages. Il a été cité 201 fois lors de discussions au Parlement japonais, signe de son influenceNicolas Mollard, c.r. de « Geschichtsdenken im modernen Japan. Eine kommentierte Quellensammlung (La réflexion sur l’histoire dans le Japon moderne. Une anthologie commentée de sources) », Ebisu [En ligne], 54 (2017), mis en ligne le 19 décembre 2017. URL : http://journals.openedition.org/ebisu/2145.
Plusieurs des ouvrages de Shiba ont été traduits en anglais, dont ses biographies romancées de Kukai (Kukai the Universal: Scenes from His Life, 2003) et Tokugawa Yoshinobu (The Last Shogun: The Life of Tokugawa Yoshinobu, 2004), ainsi que The Tatar Whirlwind: A Novel of Seventeenth-Century East Asia (2007).
Shiba est victime d'une hémorragie interne et tombe dans le coma le . Il meurt deux jours plus tard.
Ouvrages Romans
Traductions françaises Tokugawa Ieyasu, shôgun suprême, traduit par Yoko Kawada-Sim et Silvain Chupin (2011) Le Dernier Shôgun, traduit par Corinne Atlan (2011) Hideyoshi, Seigneur Singe traduit par Yoko Kawada-Sim et Silvain Chupin (2012)
Adaptations de ses œuvres au cinéma 1969 : de Kenji Misumi
Notes et références
Voir aussi Articles connexes Roman historique Littérature japonaise Taiga drama Ōkunitama-jinja
Liens externes
Shiba Ryōtarō Memorial Museum
Catégorie:Romancier japonais du XXe siècle Catégorie:Auteur japonais de roman historique Catégorie:Étudiant de l'université d'Osaka Catégorie:Récipiendaire de l'ordre de la Culture Catégorie:Personne de mérite culturel Catégorie:Lauréat du prix Kan-Kikuchi Catégorie:Naissance à Osaka Catégorie:Naissance en août 1923 Catégorie:Décès en février 1996 Catégorie:Décès à 72 ans Catégorie:Lauréat du prix Naoki