thumb|Du Bai Hao Yin Zhen du Fuding (chaque bourgeon fait environ 30 mm). Le Bai hao yinzhen () est un thé blanc rare et cher, produit dans la province du Fujian, au sud-est de la Chine. Il fait partie des grands thés les plus célèbres de Chine. Le Bai mudan est l'autre grande variété de thé blanc, également produite au Fujian.
Fabrication Le Bai hao yinzhen est principalement cultivé dans la ville-district de Fuding, dans la ville-préfecture de Ningde, ainsi que les comtés de Zhenghe (dans la ville-préfecture de Nanping) et Shuijie, près de la rivière Min (ou Min jiang) et du Mont Taimu.
En raison de son procédé de préparation et de sa faible production, le Bai hao yinzhen est (et aussi l'un des plus chers).
Comme tous les thés blancs, le Bai hao yinzhen ne subit que deux opérations : un flétrissage au doux soleil printanier et un séchage à basse température.
Des conditions climatiques particulières sont primordiales : un soleil matinal, pour éliminer l’humidité nocturne à la surface des bourgeons. au moins 48 heures de soleil après la cueillette, temps nécessaire au flétrissement des « Aiguilles d'argent », qui se déroule en plein air sur des clayettes en bambou.
Pour obtenir un kilogramme d’« Aiguilles d'argent », il faut cueillir plus de bourgeons duveteux.
Santé thumb|Une tasse de Bai hao yinzhen.
La liqueur obtenue après infusion est très pâle avec des notes tirant sur le miel, et ne possède aucune astringence, amertume ou goût herbeux, même en cas d'infusion très longue.
Les thés blancs de type Bai hao yinzhen sont les thés les plus riches en anti-oxydants, car les bourgeons duveteux sont très riches en huiles aromatiques.
Sa richesse en polyphénols anti-oxydants fait du Bai hao yinzhen
Histoire
Le Bai hao yinzhen a été produit pour la première fois sous la dynastie chinoise des Song (960 à 1279 EC). La légende attribue à l'empereur Hui Zong (1101-1125) la découverte du goût plus doux et plus rafraîchissant de ces jeunes bourgeons duveteux ressemblants aux aiguilles en argent utilisées en acupuncture. À cette époque, ce thé était réservé à l'Empereur et à sa cour.
Références
Bibliographie Huang Lingyun, Tao of Chinese tea: A cultural and practical guide, Pleasantville, Reader's Digest Association, 209, , p. 79. Kevin Gascoyne, Francois Marchand, Jasmin Desharnais et Hugo Americi, Tea: history, terroirs, varieties, Richmond Hill (Ontario), Firefly Books, 2011 .
Articles connexes Thé blanc Thé en Chine
Catégorie:Thé chinois Catégorie:Fujian Catégorie:Thé blanc