La Confédération des travailleurs intellectuels (CTI) est une organisation syndicale française des travailleurs intellectuels fondée en . Elle eut une activité importante pour faire connaître et reconnaître les problèmes des travailleurs intellectuels pendant l'Entre-deux-guerres.
Au plus fort de son expansion en 1923, elle donne naissance à la Confédération Internationale des Travailleurs Intellectuels (CITI).
La CTI affirme en 1930 rassembler de professions et de milieux variés : artistes et auteurs, médecins, ingénieurs, savants, journalistes ou encore fonctionnaires et avocats. Elle édite plusieurs publications, dont le trimestriel Bulletin de la Confédération des travailleurs intellectuels (1919-1938), une Feuille d’informations cétéistes mensuelle (1937-1939) et le journal Le Cétéiste (1929-1940).
Suzanne Grinberg est la première femme admise à la direction comme secrétaire dans les années trente.
Après 1945, son activité est plus discrète, mais elle continue son existence.
vignette|Anatole France sur un timbre de 1937 au profit des travailleurs et artistes en difficulté.|alt=
La Confédération est à l'origine d'une initiative qui, de 1935 à 1940, surtaxe une série de 22 timbres au profit des travailleurs intellectuels et des artistes en difficultéSite du Musée de la Poste, ..
Membres notables Suzanne Grinberg (1888-1972), avocate, qui en fut secrétaire ; Édouard Herriot (1872-1957), président d'honneur (1920) ; Adolphe Dervaux (1871-1945), architecte ; Émile Borel (1871-1956), mathématicien, qui en fut président en 1923-1924 ; André Sainte-Laguë (1882-1950), mathématicien, qui en fut président dès 1929 ; Frantz Jourdain (1847-1935), architecte et décorateur.
Notes et références
Annexes Bibliographie
Liens externes
Catégorie:Syndicat disparu en France