CityPlay est la marque commerciale de la société France CitéVision ou FCV opérateur internet créé en 1999 et basé à Amiens, commercialisant des offres triple play exploitant les technologies HFC et FTTH sur son réseau indépendant. Par la suite, l'opérateur s'est installé sur plusieurs réseaux d'initiative publique.
CityPlay commercialise également plusieurs offres quadruple play et de téléphonie mobile, comme opérateur mobile virtuel sur le réseau nationale de son concurrent Orange« Un forfait tout compris made in Picardie » sur le site du Courrier picard.
Le , l'activité grand public ainsi que le réseau de CityPlay sont acquis par Altitude Infrastructure, maison mère du fournisseur d'accès concurrent Wibox« Très haut débit : nouveau rachat dans le câble français » sur le site de La Tribune. Le , l'hébergeur Adista en rachète l'activité professionnelle« L'hébergeur Adista se diversifie et tisse sa toile en région » sur 01net.com.. Le , Wibox cède le réseau d'Amiens au Groupe SFR-Numericable« Wibox disparait à Amiens » (message traitant du sujet) sur Lafibre.info.
Distribution
thumb|L'agence CityPlay d'Amiens. Lors de son rachat par Wibox, CityPlay exploite : Son propre réseau à Amiens ; Le réseau de la communauté d'agglomération Europ'Essonne, qui couvre Épinay-sur-Orge, Saulx-les-Chartreux, Champlan et La Ville-du-Bois ; Le réseau du Syndicat intercommunal à vocation unique de Cappelle-la-Grande, Coudekerque-Branche, Fort-Mardyck et Saint-Pol-sur-Mer ; Le réseau de Moulins-lès-Metz en Moselle ; Le réseau de la communauté d'agglomération Seine-Essonne, qui couvre Soisy-sur-Seine, Étiolles, Corbeil-Essonnes et Le Coudray-Montceaux ; Le réseau du conseil général de Seine-et-Marne, qui couvre Bailly-Romainvilliers, Cesson, Vert-Saint-Denis et Chevry-Cossigny.
Antérieurement, CityPlay a également été distribuéRéponse à « CityPlay arrive sur la Côte Fleurie ! » sur Lafibre.info : Sur le réseau de Maizières-lès-Metz en Moselle ; Sur le réseau de la communauté de communes Cœur Côte Fleurie, qui couvre Saint-Pierre-Azif, Vauville, Benerville-sur-Mer, Blonville-sur-Mer, Deauville, Saint-Arnoult, Touques, Tourgéville, Trouville-sur-Mer, Villers-sur-Mer et Villerville.
Historique En 1999, la SAS France CitéVision est créée. Le , le journal officiel annonce l'attribution d'une licence d'opérateur à France CitéVision pour le département de Loir-et-Cher« Arrêté du 25 septembre 2000 autorisant la société France CitéVision à établir et exploiter un réseau de télécommunications ouvert au public » sur Légifrance, étendue le aux régions Auvergne, Centre, Île-de-France, Picardie et Poitou-Charentes« Arrêté du 20 août 2001 modifiant l'arrêté du 25 septembre 2000 autorisant la société France CitéVision à établir et à exploiter un réseau de télécommunications ouvert au public » sur Légifrance. L'ARCEP enregistre France CitéVision en tant que « réseau ouvert au public, service téléphonique » avec le nom de code FCTV« Liste des opérateurs déclarés » sur le site de l'ARCEP. Le , la candidature de France CitéVision est retenue pour la réalisation du réseau câblé de la ville d'Amiens ainsi que du réseau local nommé Philéas Net, destiné aux établissements publics de la même ville. En 2002, France CitéVision commence à investir et construire son réseau sur Amiens. Début 2003, les premiers quartiers d'Amiens raccordés ont accès aux services de France CitéVision<. Le , Alcatel-Lucent annonce la construction d'un réseau FTTH GPON sur Amiens pour France CitéVision. Jusqu'alors, les clients amiénois ont été raccordés en technologie HFC« France CitéVision choisit la solution d’accès optique GPON d’Alcatel-Lucent » sur le site d'Alcatel-Lucent.. À partir du , France CitéVision propose des offres mobile, des offres quadruple play et mobile comme opérateur virtuel sur le réseau de son concurrent France Télécom.
Le , France CitéVision annonce sept licenciements économiques. Certains grévistes dévoilent le nombre de 80 clients pour la téléphonie mobile« France CitéVision licencie en toute discrétion » sur le site du Courrier picard. En , France CitéVision arrive sur le secteur de la Côte Fleurie« France CitéVision arrive sur la Côte Fleurie ! » sur Coeurfibre.fr. Le , l'ARCEP attribue le numéro court 1006 à France CitéVisionDécision sur le site de l'ARCEP. En , France CitéVision commence à raccorder des abonnés sur le réseau SIVU fibre des villes de Cappelle-la-Grande, Coudekerque-Branche, Fort-Mardyck et Saint-Pol-sur-Mer.. En 2013, France CitéVision est présent en Moselle, sur le réseau de Moulins-lès-Metz et Maizières-lès-Metz. ainsi que sur Europ'Essonne.
Le , France CitéVision est officiellement renommé en CityPlay, changement de marque ayant déjà été annoncé dans un dossier de presse le « Dossier de presse de France CitéVision du 14 novembre 2012 » sur Lafibre.info.
En , CityPlay annonce neuf nouveaux licenciements.. En , Orange commence à déployer de la fibre optique sur Amiens en concurrence par rapport CityPlay et l'installation d'une nouvelle tête de réseau est annoncée pour 2014..
Habillage graphique
Logo
Équipements et terminaux
CityPlay propose différentes box et différents routeurs selon les réseaux sur lesquels l'opérateur est présent« Visite du siège et des infrastructures techniques de CityPlay à Amiens » (partie concernant la box du réseau Amiens FTTH) sur Lafibre.info.
En , CityPlay fournit aux abonnés du réseau SIVU un routeur de marque Comtrend associé à un décodeur TV Siligence, ainsi qu'à un téléphone Logicom. .
Notes et références
Voir aussi
Articles connexes Réseau FTTH Hybrid fibre-coaxial Fournisseur d'accès à internet
Liens externes
Catégorie:Fournisseur d'accès à Internet ayant son siège en France Catégorie:Fournisseur d'accès à Internet en France Catégorie:Entreprise fondée en 1999 Catégorie:Opérateur de télécommunications ayant son siège en France Catégorie:Entreprise ayant son siège à Amiens Catégorie:Entreprise disparue en 2026