La loi des titres selon Betteridge est un adage selon lequel : . Son nom lui vient de Ian Betteridge, journaliste britannique spécialisé dans les nouvelles technologies, bien que l’idée soit bien plus ancienne. Comme d’autres lois similaires (p. ex. la loi de Murphy), elle se veut humoristique plutôt que littérale.

La maxime est citée sous d'autres noms dès 1991. Elle est ainsi également dénommée règle de Hinchliffe, « loi de Davis » ou « principe journalistique ».

Historique Betteridge en explique le concept dans un article de , à propos d'un article du site TechCrunch intitulé « Last.fm a-t-il remis ses statistiques d'écoute utilisateurs à la RIAA ? » (« Did Last.fm Just Hand Over User Listening Data To the RIAA? »).

Cinq ans avant l'article de Betteridge, le journaliste britannique Andrew Marr faisait une observation similaire dans son livre My Trade, sorti en 2004. Celle-ci figurait dans les conseils sur les méthodes de lecture d'un journal, à adopter si l'on veut comprendre réellement ce dont il retourne :

Betteridge a admis avoir enfreint sa propre loi dans un article publié sur son site, en formulant un titre sous forme de question qui appelait une réponse affirmative..

Règle de Hinchliffe Dans le domaine de la physique des particules, le concept est connu sous le nom de « règle de Hinchliffe », d'après le physicien , affirmant que si le titre d'un article de recherche est sous la forme d'une question oui-non, la réponse à cette question sera « non ». L'adage a conduit à une tentative humoristique de paradoxe du menteur par un article de 1988, écrit par le physicien Boris Kayser (sous le pseudonyme de « Boris Peon »), qui porte le titre : « La règle de Hinchliffe est-elle vraie ? ».

Notes et références

Liens externes betteridgeslaw.com recense des articles où cette loi des titres s'applique Site de Ian Betteridge Article sur Techcrunch à propos de Last.fm et la RIAA

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