est une chanson de l'auteur-compositrice-interprète britannique Natalia Kills, issue de son second album studio, . Le morceau, composé par Kills et produit par Jeff Bhasker, est commercialisé en guise de second single de l'enregistrement. Mêlant des éléments de synthpop et de bubblegum pop, il traite du désenchantement qui se produit au cours de l'adolescence et aborde les expériences inusitées vécues par l'interprète dans sa jeunesse.
Bien reçue par la presse, la chanson est saluée pour son refrain et ses paroles mêlant ses émotions et ses souvenirs de jeunesse. Les références faites à la violence domestique et au système carcéral sont également appréciées par les journalistes. Le public réserve néanmoins un accueil plus froid au titre qui se classe uniquement dans un palmarès, en Nouvelle-Zélande, dans les trente meilleures ventes.
Un vidéoclip, réalisé par le cinéaste Guillaume Doubet, est mis en ligne afin de promouvoir la chanson. Celui-ci dépeint les difficultés familiales vécues par Kills au cours de son enfance. Le titre, interprété en direct pour la première fois lors d'une célébration organisée par , à New York, est dévoilé à la fin du mois de . En plus d'être promu par de nombreuses interprétations en direct, un maxi comprenant divers remixes est mis en vente.
Genèse et composition vignette|La voix de Kills dans la chanson est comparée à celle de la chanteuse indie Lana Del Rey.|alt=photo de Lana Del Rey
Le titre a été écrit par la chanteuse elle-même et produit par Jeff Bhasker, qui avait précédemment collaboré avec Kills sur son album . La chanson a pour thèmes la difficulté de la jeunesse et le désenchantement que vivent les adolescents face à certains événements. Elle aborde également la façon dont Kills a grandi ainsi que les expériences sombres qu'elle a vécues au cours de sa jeunesse. La violence conjugale subie par sa mère et l'emprisonnement de son père sont entre autres cités. À propos de l'écriture de ce morceau et de la chanson , elle déclare : La citation originale est écrite comme suit : . Dans une interview donnée au magazine américain , Kills explique la signification du titre :
La chanson est dévoilée au public pour la première fois le lors d'un spectacle au donné dans le cadre d'une fête organisée par . Kills y interprète , tout comme un autre titre de l'album , . Le de la même année, la chanson, de même que sa pochette, est dévoilée sur le site web américain et est commercialisée dans la plupart des pays européens ainsi qu'en Afrique du Sud, puis, dans les jours suivants, mise en vente en Amérique du Nord, en Asie et en Océanie.
, d'une durée de 4 minutes 46, adopte un style new wave, délaissant, selon certains journalistes, les tonalités plus obscures mises en avant dans . Elle débute avec une courte mélodie de guitare, inspirée par Nancy Sinatra, puis se poursuit avec un rythme et un tempo moyen. Des phrases telles que et sont alors fredonnéesCes paroles, composées en anglais, sont initialement rédigées comme suit dans leur version originale : et .. Le refrain repose sur la répétition du titre et le chant à plusieurs reprises de l'onomatopée . Se poursuivent alors les couplets avec d'autres paroles comme et Ces paroles, composées en anglais, sont initialement rédigées comme suit dans leur version originale : et .. Le morceau, plus accessible, à l'instar des titres tels ou encore , rappelle la musique de Lana Del Rey, particulièrement au niveau de la voix.
Accueil critique et commercial La presse accueille de manière généralement positive. Sam Lansky, journaliste pour le site web américain , décrit le morceau comme le meilleur de la carrière de Kills, encensant sa production vocale, son refrain ainsi que ses paroles. Abordant les caractéristiques de la chanson, il affirme qu'elle . D'autre part, Brad O'Mance, écrivant pour la revue musicale , note que Kills ne tente pas d'en faire trop sur ce titre, saluant sa décision de réaliser une production plus épurée. De façon similaire, les rédacteurs du site louent la touche de bubblegum pop contenue dans , soulignant ses . Très enthousiaste, Bradley Stern, rédacteur au site musical , le décrit comme étant , notant les progrès qu'a effectués Kills au niveau de sa voix. Sur une note tout aussi positive, le magazine atteste que la chanson est tandis que le reporter et mannequin Nik Thakkar salue l'aspect personnel du titre, déclarant qu'il s'agit .
Conférant une note de 4 sur 5 au single, les rédacteurs du site musical soulignent les sentiments contenus dans ses paroles, amalgamant ces émotions à , alors que ceux du site affirment que la chanson représente un . La chaîne télévisée décrit quant à elle comme étant . Dans le même esprit, le blog nomme parmi sa liste hebdomadaire des . Il estime que la chanson est la meilleure que Kills ait réalisée, la comparant aux . À l'instar du périodique qui soutient que le nouveau son de la chanteuse est bien plus qu'auparavant, encensant ses crochets . Le site reçoit très positivement la chanson en déclarant : .
Le succès commercial de commence peu après sa sortie avec l'obtention de la première position des chansons les plus écoutées sur le blog musical . Dans la même période, le single se classe au septième rang du palmarès quotidien des chansons les plus téléchargées en Suède . En , il fait son entrée dans le palmarès néo-zélandais à la avant d'atteindre la peu après. Le titre reste ensuite dans le classement pendant une dizaine de semaines avant d'en sortir. Plus tard dans l'année, entre dans le palmarès dance américain en se classant à la .
Clip vidéo
La vidéo, réalisée par le cinéaste Guillaume Doubet, est filmée à Los Angeles en . Une première image du clip, utilisée en guise de pochette pour le single, est dévoilée quelque temps après le tournage, le . La photographie, une capture issue d'une vidéo amateure, est prise en 1992 et montre Kills alors enfant. Le court-métrage est mis en ligne le de la même année sur la plateforme numérique . Celui-ci s'ouvre sur une séquence montrant la mère fictive de Kills en train de maquiller un œil au beurre noir. Divers plans dépeignent ensuite la chanteuse dans une pièce accompagnée de ses parents, ces derniers se disputant continuellement. Certaines scènes laissent alors suggérer des problèmes de violence conjugale et de drogue. Kills, souriante, malgré les larmes qui s'emparent d'elle, quitte finalement la salle avant d'y retourner pour s'asseoir sur un sofa avec ses deux parents fictifs. Ensemble, ils regardent une télévision qui diffuse des vidéos, filmées quand la chanteuse était encore une enfant. Cette dernière scène laisse supposer que le court-métrage est en partie autobiographique et s'inspire de l'enfance de la chanteuse.
Le vidéoclip est généralement bien reçu par la presse. Le périodique affirme qu'il est tandis que la revue le décrit comme étant . Dans le même ordre d'idées, le site web déclare que la vidéo est , saluant la sincérité et la vulnérabilité dont Kills fait part. Dans cette même optique, le journal loue l'honnêteté de la vidéo, attestant : .
Interprétations scéniques vignette|Kills lors d'une représentation au bar en février 2014.|alt=Photographie montrant une femme aux cheveux noirs, Natalia Kills, portant une robe argentée et empoignant un microphone doré. Natalia Kills interprète pour la première fois en public le lors d'un événement organisé dans le club new-yorkais par pour la publication de son sixième numéro, dont la chanteuse fait la couverture. Le titre est chanté ultérieurement le de la même année au Le Bain, un autre club de New York, dans le cadre d'une soirée organisée pour promouvoir les femmes dans le milieu artistique. Kills chante à nouveau le titre en dans le cadre d'une performance enregistrée dans les bureaux de et publiée un peu plus tard sur le site web de la société. Toujours pendant le même mois, elle chante dans le cadre d'une interview avec le périodique . Peu après, en novembre, au cours d'un voyage promotionnel en Nouvelle-Zélande, Kills interprète le titre dans les studios de la station de radio .
Crédits Natalia Kills — chant, composition Jeff Bhasker — production, composition, programmation, ingénierie, guitare, clavier Jimmy Messer — ingénierie, guitare Pawel Sek — ingénierie, guitare Tony Maserati — mixage Les crédits musicaux sont issus du livret de l'album .
Classement hebdomadaire Classement (2013)Meilleureposition
Formats et éditions
Numérique – 4:46
Numérique (remixes) (Yeasayer Remix) – 4:16 (Samantha Ronson vs DK Remix) – 3:58 (Gregori Klosman Remix) – 4:51 (Lovelife Remix) – 4:29
Historique de sortie Pays Date FormatNumérique
Notes et références
Notes
Références
Catégorie:Single musical sorti en 2013 Catégorie:Chanson interprétée par Natalia Kills Catégorie:Single publié par Interscope Records Catégorie:Chanson sur la violence conjugale Catégorie:Chanson écrite par Jeff Bhasker