Marcel Thiébaut est un critique littéraire, un dramaturge et un traducteur français né le à Paris, ville où il est mort le Acte de décès (avec date et lieu de naissance) à Paris , n° 655, vue 8/31..

Biographie

Marcel Thiébaut est le fils de Julia Bienaimé, née Ouvrard, 1861-1939, qui fut mariée avec Léon Henri Thiébaut, fils de Victor Thiébaut, fondeur de statues, et lui-même fondeur avec son frère Victor sous la marque "Thiébaut frères". Marcel Thiébaut est le fils naturel de M. Bienaimé.

Combattant de la Première Guerre mondiale, licencié ès lettres et licencié en droit, Marcel Thiébaut est entré, en 1919, au Journal des débatsLes Annales, 1961 sur Google livres, puis à la Revue de Paris, dont il devint directeur.

Il fut aussi lecteur à la Comédie-Française, président du conseil d'administration de l'Université des Annales, directeur des éditions Calmann-Lévy, et conseiller littéraire chez Hachette.

Il est promu officier de la Légion d'honneur en 1947.

Il a reçu, en 1961, le « Prix du Rayonnement de la langue et de la littérature françaises » de l'Académie françaisePrix de l'Académie française pour l'ensemble de son œuvreMarcel Thiébaut sur Gallimard.fr.

De 1962 à 2009, un « Prix Marcel ThiébautPrix Marcel Thiébaut » a été attribué à la meilleure étude littéraire de l'année par la SGDL  (Société des Gens De Lettres)

Marcel Thiébaut est enterré au cimetière parisien de Thiais, division 20, ligne 12, tombe 32.

Citation

Lettre du jeune écrivain Jean D'Ormesson à Marcel Thiébaut :

Paris, :

« Cher Monsieur,  Je voudrais vous remercier de votre si bienveillant accueil et vous dire combien je suis heureux de la collaboration à laquelle vous voulez bien vous prêter. J’ai été naturellement très sensible à votre indulgence, mais aussi, et peut être surtout, il m’a semblé comprendre pour la première fois ce que peuvent apporter à un texte un examen critique et des corrections. Je ne voyais là jusqu’alors que l’expression d’un goût que je respectais tout autant que le mien mais qui ne paraissait s’imposer que par un arbitraire esthétique : « j’aime ça » ou « je n’aime pas ça ». Hier au contraire, vous m’avez plus d’une fois convaincu par une espèce de nécessité. Je vous en remercie. J’attends donc le texte pour la revue avec plus de confiance que si j’avais dû me charger moi-même des aménagements. Je suis désolé de ce travail supplémentaire que je vous impose. Mais, vraiment, il est difficile de voir clair dans sa propre progéniture. Si on discernait les faiblesses on les aurait évitées. Jean d’Ormesson ».

Publications Comte de Sainte-Aulaire. souvenirs (Vienne 1832-1841), Calmann Levy, 1926, Évasions littéraires, collection Blanche, Gallimard, 1935 Edmond About, collection Blanche, Gallimard, 1936 En lisant Léon Blum, collection Blanche, Gallimard, 1937En lisant Léon Blum, analyse dans Le Figaro du 31 juillet 1937 Entre les lignes, préface d'André Maurois, Hachette, 1962 divers articles dans la Revue de Paris, (notamment  , , juin 54, )

Théâtre Doris, pièce en trois actes et un prologueDoris sur Régie théâtrale.com, Théâtre Saint-Georges, ; Les Œuvres libres, Fayard, 235, 1946 Le Prince d'Aquitaine, comédie en trois actes, Théâtre de la Michodière, ; Calmann-Lévy, 1947 Les Bonnes Cartes, comédie en trois actes, Théâtre Gramont, ; Les Œuvres libres, Fayard, 36, ,

Notes et références

Liens externes

Base Léonore

Catégorie:Écrivain français du XXe siècle Catégorie:Officier de la Légion d'honneur promu en 1947 Catégorie:Naissance en février 1897 Catégorie:Naissance dans le 17e arrondissement de Paris Catégorie:Décès en juin 1961 Catégorie:Décès dans le 7e arrondissement de Paris Catégorie:Décès à 64 ans Catégorie:Personnalité inhumée au cimetière parisien de Thiais