Germaine Benoit est une ingénieure chimiste, pharmacologue et biologiste française, née en et morte en , surtout connue pour ses contributions à l'étude des substances sympathicomimétiques.
Biographie Germaine Benoit est née le à ParisAnne-Marie Crépin-Leblond, Notice dactylographiée, 1 p., s.d., Archives Institut Pasteur, Bio.10.. Fille unique, elle perd son père, professeur d'allemand, qui disparaît pendant la Première Guerre mondiale.
En 1918 et 1919, elle obtient ses deux baccalauréats et, l'année suivante, en 1920, le certificat de physique, chimie et sciences naturelles (PCN), préparatoire aux études de médecine. Elle s'inscrit alors à l'Institut de Chimie de Paris, future École nationale supérieure de chimie, dont elle suit les cours pendant trois ans, et sort diplômée en ingénierie chimique en 1923. Elle passe, entre 1922 et 1936, cinq licences scientifiques, en chimie et en biologie.
Le , Germaine Benoit entre à l'Institut Pasteur comme assistante au laboratoire de Chimie Thérapeutique dirigé par Ernest Fourneau, qu'elle dirigera en 1943.
En 1960, Germaine Benoit est appelée par le Prix Nobel de médecine Daniel Bovet à travailler à l' de Rome. L'année suivante, elle épouse Albert Funke, également chef de laboratoire au service de chimie thérapeutique de l'Institut Pasteur, avec lequel elle collabore depuis des années. Elle est mise en pré-retraite en 1962, à son retour d'Italie.
Germaine Benoit est morte à Joinville-le-Pont le Archives en ligne de Paris , année 1901, acte de naissance , cote V4E 9957, vue 25/31 (avec mention marginale de décès).
Travaux Les recherches de Germaine Benoît portent sur les effets de certaines molécules sur la stimulation du système nerveux sympathique. Elle a participé aux premières grandes avancées de la lutte contre la maladie du sommeil et le paludisme par ses importantes contributions d'ingénierie chimique à la découverte et à la mise au point de médicaments tels que l'orsanine et la rhodoquine.
Elle soutient une thèse de doctorat en sciences physiques en 1942 sur les propriétés physiologiques d’Hydroxy-Alcoyl-Hydrazines et, toujours dans le service de chimie thérapeutique, elle est nommée chef de laboratoire en 1943. En 1947, elle est faite chevalier de la Légion d'honneur.
Dix ans plus tard, en 1934, elle reçoit le prix Louis, de l'Académie de médecine, pour ses recherches sur les médicaments sympathicotropes..
Publications 1927 : 1930 : . 1930 : . 1930 : . 1930 : . 1931 : . 1933 : . 1934 : . 1935 : ( ; ). 1938 : . 1942 : . 1945 : . 1945 : . 1947 : . 1950 : . 1951 : . 1951 : . 1952 : . 1953 : . 1953 : ,.. 1955 : . 1955 : . 1955 : . 1958 : . 1958 : . 1959 : . 1960 : . 1961 : .
Iconographie Portrait photographique de Germaine Benoit par Henri Manuel (vers 1925).
Récompenses et distinctions .
Notes et références
Voir aussi Liens externes
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