Le terme dans l'armée impériale japonaise était utilisé de plusieurs façons pour désigner des formations militaires différentes, correspondant en Occident à des groupes d'armées, à des armées ou à des corps d'armée.
Les armées générales vignette|L'armée du Guandong en manœuvre. L' était le plus haut niveau dans la structure de l'armée impériale japonaise. Cela correspondait à un groupe d'armées dans la terminologie militaire occidentale. Destinées à être auto-suffisantes pendant des périodes indéterminées, les armées générales étaient commandées soit par un maréchal soit par un général.
La première armée générale est l'armée japonaise de Mandchourie, formée en 1904–1905 durant la guerre russo-japonaise en tant que structure de commandement temporaire pour coordonner les efforts de plusieurs armées japonaises dans la campagne contre l'empire russe.
En ce qui concerne les unités permanentes, l'armée japonais fonda l'armée du Guandong (Kantōgun) pour superviser les déploiements dans le territoire du Guandong et le futur Mandchoukouo à partir de 1906.
D'autres armées générales furent créées en réponse aux besoins de la seconde guerre sino-japonaise et de la Seconde Guerre mondiale, durant laquelle les déploiements outre-mer nécessitait une structure pouvant apporter une réponse rapide tout en étant autonome de l'État-major de l'armée impériale japonaise de Tokyo. Ainsi, les forces japonaises furent réorganisées en trois zones de commandements séparées : la Mandchourie, la Chine et l'Asie du Sud-Est, en plus du Japon même qui formait la quatrième.
Vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, le commandement de la zone Japon (c'est-à-dire le commandement général de défense) fut restructuré géographiquement entre la première armée générale à l'est, la deuxième armée générale à l'ouest, et l'armée générale aérienne responsable de l'aviation militaire.
Après la signature des Actes de capitulation du Japon de , toutes les armées générales furent dissoutes, sauf la première armée qui continua d'exister jusqu'au sous le nom de de démobilisation.
Nom Période d'activité Zone d'opération 11906–1945 Mandchoukouo21939–1945 Chine 31941–1945 Asie du Sud-Est, Sud-Ouest du Pacifique41941–1945 Japon51945-1945 Japon6 1945-1945 Japon71945-1945 Japon
Les armées régionales Les dans la terminologie militaire japonaise sont l'équivalent des armées en Occident. Ces unités étaient généralement commandées par un lieutenant-général. Il y a beaucoup de confusions entre les nombreuses armées régionales similaires et les armées des chroniques historiques, étant donné que beaucoup d'écrivains ne faisaient pas de distinctions précises lorsqu'ils parlaient des unités impliquées.
Nom Période d'activité Zone d'opération11942–1945 Mandchoukouo 21942–1945 Mandchoukouo 31942–1945 Mandchoukouo 41944–1945 Japon51944–1945 Chine61944–1945 Malaisie britannique, Singapour, Sumatra71942–1945 Îles Salomon, Nouvelle-Guinée81944–1945 Taïwan91945-1945 Japon101945-1945 Japon111945-1945 Japon121942–1945 Philippines131945-1945 Japon141945-1945 Japon151945-1945 Corée151943–1945 Thaïlande161943–1945 Birmanie171937–1939 Chine181937–1938 Chine191937–1945 Chine201940–1941 Chine211940–1945 Japon221923–1945 Japon231937–1945 Japon241945-1945 Japon251932, 1937–1938 Chine251940-1941 Indochine française
Armées Les japonaises correspondaient aux corps d'armée dans la terminologie militaire occidentale. Elles étaient généralement commandées par un lieutenant-général.
– Chine – Chine – Mandchoukouo – Mandchoukouo – Mandchoukouo – Mandchoukouo – Chine – Chine – Chine – Chine – Philippines – Birmanie – Java – Îles Salomon – Nouvelle-Guinée – Est des Indes orientales néerlandaises – Chine – Chine - Chine – Chine – Malaisie, Singapour, Sumatra – Îles Chishima – Birmanie – Malaisie – Mandchoukouo – îles Truk – Okinawa – Birmanie – Mandchoukouo – Philippines – Japon – Bornéo - Indochine - Thaïlande – Japon – Philippines – Chine – Mandchoukouo – Japon – Japon – Japon – Japon – Japon – Japon – Japon – Japon – Corée – Japon Armée japonaise de garnison de Chine – Chine Armée japonaise de garnison de Mongolie- Mongolie-Intérieure Armée de la baie de Tokyo Armée de défense de Tokyo Service aérien de l'Armée impériale japonaise Première armée aérienne – QG Tokyo, basée dans la plaine de Kantō et couvrant le Japon, Taïwan, la Corée et Karafuto. Deuxième armée aérienne – QG Hsinking, couvrant le Mandchoukouo Troisième armée aérienne – QG Singapour, couvrant l'Asie du Sud-Est Quatrième armée aérienne – QG Rabaul, couvrant les Îles Salomon et la Nouvelle-Guinée Cinquième armée aérienne – QG Nankin, couvrant des portions de l'Est et du Sud de la Chine occupées par le Japon Sixième armée aérienne – QG Kyūshū couvrant Taïwan et Okinawa
Auxiliaires Armée impériale du Mandchoukouo Armée nationale du Mengjiang Armée nationale indienne Armée nationale birmane Kenpeitai Liste des divisions de l'armée impériale japonaise
Références Organizations et l'armée et de la marine impériale japonaises
Catégorie:Unité et formation militaire de l'armée impériale japonaise