François Gindriez est un homme politique français né le à Dijon (Côte-d'Or) et mort à Paris 14 le Archives de Paris, acte de décès n°1472, dressé le 8 juin 1862..
Biographie François Gindriez est l'époux de Marguerite Demongeot. Leur fils Charles Gindriez devient architecte et leur fille Eugénie Gindriez se marie à l'artiste britannique Philip Gilbert HamertonFichier des mariages parisiens, Collection Mayet, Cote T 109..
Républicain connu sous la monarchie de Juillet, il est rédacteur au Patriote de la Côte-d’OrNicole Prost, Le Patriote de la Côte-d’Or, Mémoire de maîtrise, Dijon, 1971. et appartient à la Société des droits de l'homme à DijonPierre Lévêque, Notice GINDRIEZ François, Frédéric, Dictionnaire biographique Le Maitron, 2009.. Dans les annérs 1840, il s'installe à Chalon-sur-Saône où il enseigne la tenue de livre. Après la révolution de février 1848, il est nommé commissaire du gouvernement du Doubs par Ledru-RollinBiographie des 750 représentants à l'Assemblée législative, élus le 13 mai 1849, Éditions Pagnerre, 1849.Les préfets du 11 ventôse an VIII au 4 septembre 1870, Centre historique des Archives nationales, 1981.. En , il accorde une aide à tous les réfugiés républicains allemands à BesançonFrançois Rude, Les réfugiés allemands à Besançon sous la Deuxième République, Revue d'histoire du XIXe siècle, Numéro 170, 1939..
En , il devient président du club politique de la Solidarité républicaine à Chalon-sur-Saône. Le , il est élu député de Saône-et-LoireAndré Jeannet, La Seconde République en Saône-et-Loire, Éditions Groupe 71, 1984.. À l'Assemblée nationale, il siège avec les représentants de la MontagneÀ l'Assemblée nationale législative, il siège à la place .. Il vote contre l'expédition de Rome, contre la loi Falloux et contre les restrictions apportées à l’exercice du suffrage universel par la loi du 31 mai 1850.
Lors du coup d’État du 2 décembre 1851, il est sur la barricade du faubourg Saint-Antoine, au côté d'Alphonse Baudin, quand ce dernier est tuéVictor Hugo, Histoire d'un crime, Éditions Hugues, 1879.C'est Gindriez qui va chercher le corps de Baudin, déposé à l'hôpital Sainte-Marguerite, et qui le ramène à son domicile rue de Clichy.. Exilé en Belgique, il revient en France au moment de l'amnistie de 1859 et ne participe plus à la vie politique.
Hommage Dans le livre intitulé The Saône: A Summer Voyage, son gendre Philip Gilbert Hamerton lui rend hommage : « À la mémoire de François Frédéric Gindriez, l'un des hommes les plus gentils, droits et désintéressés, cette description d'une rivière qu'il a été le premier à faire connaître à l'auteur. ».. Dans l'ouvrage Histoire d'un crime, Victor Hugo écrit sur le rôle de Gindriez suite au coup d'État.
Notes et références Notes
Références
Voir aussi Bibliographie
Étienne Charavay, Victor Hugo : Histoire d'un crime. Album de fac-simile d'autographes et de portraits, Éditions Calmann Lévy, 1878.
Articles connexes Liste des députés de Saône-et-Loire Politique en Saône-et-Loire Assemblée nationale législative (Deuxième République) Montagne (1849) Coup d'État du 2 décembre 1851
Liens externes
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