Charles Eugène Lébraly est un magistrat, haut fonctionnaire, homme politique et poète français né le à Courteix et décédé le à Ussel.

Conseiller de préfecture en Corrèze, puis sous-préfet à Boussac, il est député de la Corrèze de 1848 à 1849, siégeant à droite. Il est conseiller général sous le Second Empire.

Biographie Fils de Gilbert Lébraly (1774-1813)Archives départementales de la Corrèze - Registre de l'état-civil de la ville de Courteix - Année 1813 - Côte 2E_65_3 - /220 (http://www.archinoe.fr/cg19/visu_affiche.php?PHPSID=db69623e7f09759b452d76078170ab16&param=visu&page=1) et de Marie Françoise Catherine Marguerite Sappin de Roussine (1789-1863)Archives départementales de la Corrèze - Registre de l'état-civil de la ville de Saint-Dézery - Année 1863 - Côte 2E_197_08 - /132 (http://www.archinoe.fr/cg19/visu_affiche.php?PHPSID=db69623e7f09759b452d76078170ab16&param=visu&page=1#), Charles Eugène Lébraly, nait le à CourteixArchives départementales de la Corrèze - Registre de l'état-civil de la ville de Courteix - Année 1809 - Côte 2E_65_2 - /232 (http://www.archinoe.fr/cg19/visu_affiche.php?PHPSID=db69623e7f09759b452d76078170ab16&param=visu&page=1).

Il épouse, le , à La Tour-d'Auvergne, Anne Antoinette Marie Malcy Andraud (1821-1911), fille de Pierre Alexandre Andraud, maire de ladite ville de La Tour-d'Auvergne, et de Jeanne Antoinette Émilie Marie Génie BrassierArchives départementales du Puy-de-Dôme - Registre des mariages de la ville de La Tour-d'Auvergne - Année 1842 - Côte 6 E 192 14 - et suivante/324 (http://www.archivesdepartementales.puydedome.fr/ark:/72847/vta6ad362d91b8e55e8/daogrp/0/layout:table/idsearch:RECH_4c3848a573ac298467d5fe236fb3d48d#id:783023554?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=1275.500,-850.500&zoom=7&rotation=0.000), avec laquelle il aura Charles Marie Gabriel Lébraly.

Il décède le , à l'âge de , en son domicile situé à Ussel. Au jour de son décès, il exerce les fonctions de président du tribunal d'UsselArchives départementales de la Corrèze - Registre de l'état-civil de la ville d'Ussel - Année 1871 - Côte FRAD019_2E275_018 - /839 (http://www.archinoe.fr/cg19/visu_affiche.php?PHPSID=db69623e7f09759b452d76078170ab16&param=visu&page=1#).

Carrière juridique et dans la fonction publique En 1832, il est avocat-stagiaire à la cour royale de Riom.

En 1844, il est conseiller de préfecture de la Corrèze. Il sera, par la suite, nommé sous-préfet de l'arrondissement de Boussac.

En 1850, il nommé membre du jury d'expropriation pour l'année 1851, dans l'arrondissement d'Ussel. Il le sera à nouveau, en 1856, pour l'année 1857, dans le même arrondissement, ainsi qu'en 1857, pour l'année 1858.

En séance du conseil général de la Corrèze, en date du , il est nommé membre de la chambre d'agriculture, comme représentant le canton d'Eygurande.

Avocat, il est nommé, par décret impérial en date du , juge au tribunal de première instance d'Ussel et juge d'instruction au même siège, en remplacement de Monsieur Mesnager, nommé juge suppléant à Limoges.

Carrière politique Député à l'Assemblée nationale constituante Il est élu, le , représentant de la Corrèze à l'Assemblée constituante Charles, Eugène Lébraly sur assemblee-nationale.fr, le sur 8, par . Il fait partie du comité de l'administration départementale et communale, et vote en général avec la droite : contre le bannissement de la famille d'Orléans, pour les poursuites contre Louis Blanc et Marc Caussidière, contre l'abolition de la peine de mort, contre l'impôt progressif, pour l'incompatibilité des fonctions, contre l'amendement Grévy, pour la sanction de la Constitution par le peuple, pour l'ensemble de la Constitution, pour la proposition Rateau, pour l'interdiction des clubs, pour l'expédition de Rome.

À la suite du coup d'État du 2 décembre 1851 et de la dissolution de l'Assemblée nationale qui s'ensuit, il se porte candidat, pour le département de la Corrèze, aux élections législatives de 1852. Menacé d'arrestation, avec le candidat Léon de Jouvenel, par le préfet de l'époque, le Baron Michel, il retire sa candidature afin de laisser la place au candidat officiel, Monsieur Marbeau.

membre du Conseil général de la Corrèze Plus jeune membre du conseil général de la Corrèze, il en est élu secrétaire, en séance du , recueillant sur les .

En 1847, il est représentant du peuple.

Par décret impérial du , il est nommé vice-président du conseil général.

En séance du , il est nommé à la du conseil ayant compétence pour traiter des affaires relatives aux travaux publics.

Par décret impérial du , il est nommé vice-président du conseil général.

En séance du , il est nommé à la du conseil ayant compétence pour traiter des affaires relatives aux comptes, budgets et objets divers.

Distinction Par décret en date du , il est nommé chevalier de la Légion d'Honneur, en sa qualité de membre du conseil général de la CorrèzeBase Léonore - Dossier dans l'ordre de la Légion d'Honneur - Côte LH/1520/19 (http://www2.culture.gouv.fr/LH/LH125/PG/FRDAFAN83_OL1520019v001.htm).

En vue du concours floral, organisé par l'Académie des jeux floraux de Toulouse, en 1833, il présente à l'académie son idylle Mes rêves de bonheur.

Au concours floral organisé le , son ode Aux poëtes est récompensée d'une amarante réservée.

Au concours floral organisé le , son ode Le dévouement est récompensé d'une violette réservée. Au même concours, son hymne La prière des petits enfants se voit décerner le prix de l'année.

Arrivée ex aequo, son ode Toulouse est distinguée, au concours du , par une violette réservée.

Le , il remporte le prix de la Fête des Fleurs, organisé par l'Académie des jeux floraux, avec son ode La verte Érin, et est ainsi proclamé maître ès jeux floraux. Également inscrite au concours de poésie organisé par la société d'émulation de Cambrai, cette ode triomphe et est récompensée d'une lyre d'argent, le .

Publications Chants héroïques (1825), Loisirs poétiques ou Recueil de chants élégiaques (1826), Louis Seize, ode élégiaque (1828), Mes rêves de bonheur, idylle (1832), Aux poëtes, ode (1840), Le dévouement, ode (1843), La prière des petits enfants, hymne à la Vierge (1843), Toulouse, ode (1845), La verte Érin, ode à la mémoire d'O'Connel (1847), Éloge de Clémence Isaure, lu en séance publique de l'Académie des jeux floraux, le ,

Références

Annexes Bibliographie

Liens externes

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