La phase à élimination directe de la Coupe du monde de rugby à XV 1995 oppose les huit équipes qualifiées à l'issue du premier tour. Ces équipes se rencontrent dans des matches à élimination directe à partir des quarts de finale.
Tableau Après la phase de groupe, huit équipes sont qualifiées à raison des deux premiers par groupe : 1. 1. 1. 1. 2. 2. 2. 2.
Ces huit équipes se rencontrent en quarts de finale, puis demi-finales et finales (y compris celle pour la troisième place) :
Quarts de finale
Demi-finales Le match de Jonah Lomu face à l'Angleterre en demi-finale reste dans les mémoires avec quatre essais et une victoire 45-29 ; il reçoit des louanges de toutes parts dans les commentaires d'après-match et il devient la figure emblématique de la Coupe du monde de rugby à XV 1995 L'Équipe, supplément : Le guide de la coupe du monde, mardi 28 septembre 1999, n°16 607, page 3.
Le samedi , la France en demi-finale est opposée à l'Afrique du Sud, chez elle, dans son stade du Kings Park de DurbanFrance-Afrique du Sud CM 1995 , sur mondialdurugby.com. La pelouse est inondée et le coup d'envoi de la partie est retardé. Le match se déroule tout de même mais dans des conditions difficiles, les Springboks gagnent par 19-15 et se qualifient pour la finale. Il est à noter que des doutes furent émis par rapport à l'arbitrage de ce match ; des rumeurs sur le fait que l'arbitre gallois Derek Bevan aurait été acheté firent leurs apparitions après la Coupe du monde.
Match pour la troisième place
Résumé
Finale
Résumé
Au début du match un avion de South African Airways passe dans le ciel avec inscrit sous lui . La défense des Springboks pour contrer Lomu consista à placer deux ou trois joueurs sur le grand côté, ne lui laissant ainsi pas d'espace. Aucun essai ne fut marqué et le score était de 9-9 après 80 minutes, Andrew Mehrtens manquant quatre tentatives de drop, dont la dernière à deux minutes de la fin. Chaque équipe marqua une pénalité dans la première partie du temps additionnel et l'Afrique du Sud s'imposa grâce à un drop de Stransky à huit minutes de la fin.
Il fut révélé plus tard que la moitié de l'équipe néo-zélandaise avait été victime d'une intoxication alimentaire deux jours avant la finale . Certains témoignages, comme celui du manager néo-zélandais Colin Meads ou du garde du corps sud-africain chargé de la sécurité des All Blacks, Rory Steyn , parlent même d'un empoisonnement. L'entraîneur néo-zélandais Laurie Mains embaucha un détective privé qui désigna comme coupable une mystérieuse serveuse dénommée Suzie.
Notes et références
Phase a elimination directe