Le Chemin de fer de Vélu-Bertincourt à Saint-Quentin a fonctionné entre 1880 et 1955, dans les départements de la Somme, l'Aisne et du Pas-de-Calais.
Elle faisait partie des lignes secondaires de chemin de fer à voie normale du Nord - Pas de calais - Picardie : Compagnie du chemin de fer de Pont-de-la-Deûle à Pont-à-Marcq la ligne de Boisleux à Marquion Chemin de fer d'Achiet à Bapaume et Marcoing chemin de fer de Roisel à Hargicourt
La ligne est initialement exploitée par : la Compagnie du Chemin de fer de Vélu-Bertincourt à Saint-Quentin (VBStQ) puis par la Compagnie générale de voies ferrées d'intérêt local (CGL) entre 1930 et 1956 et enfin par la Régie des transports de l'Aisne. (R.T.A.)
La ligne
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Les origines de la voie La ligne de chemin de fer de Vélu - Bertincourt - Saint-Quentin (VBStQ) a une longueur de , à voie normale. Elle a été ouverte le 14 octobre 1879, et fermée le 31 décembre 1955.
Elle faisait ainsi partie d’un ensemble privé de quatre lignes (et autant de compagnies) connectées entre elles par des gares d’échanges (comme Quéant, Frémicourt ou Vélu-Bertincourt). La ligne de chemin de fer d'Achiet à Bapaume et Marcoing, ouverte en 1871 et de 33 km de long, La ligne de chemin de fer de Boisleux à Marquion, ouverte en 1878 et de 26 km de long, La ligne de chemin de fer de Vélu-Bertincourt à Saint Quentin, ouverte en 1879 et de 52 km de long, La ligne de chemin de fer de Marquion à Cambrai, ouverte en 1897 et de 20 km de long. Une liaison entre le premier axe ferroviaire (Achiet - Bapaume - Marcoing) et les départements de la Somme et de l’Aisne fut déclarée d’utilité publique et concédée, en 1876, à MM. Bellet, Coste et Mauduit du Fay, qui fondèrent la Compagnie du Chemin de fer de Vélu-Bertincourt à St Quentin (V.B.St.Q.). Cette ligne fut ouverte en trois étapes : ouverture le 14 octobre 1879 du tronçon central : Fins - Sorel - Vermand : (), qui était raccordé au réseau du Nord, ouverture le du tronçon, au sud : Vermand - Saint-Quentin : (), ouverture le 24 avril 1880 du tronçon, au nord : Vélu - Fins-Sorel : (), {| class="wikitable" !Section !Ouverture !Fermeture au trafic voyageur !Fermeture au trafic marchandises |- |Vélu - Fins-Sorel |24 avril 1880 | rowspan="7" |31 décembre 1955 | rowspan="2" |31 décembre 1955 |- |Fins-Sorel - Épehy | rowspan="4" |14 octobre 1879 |- |Épehy - Roisel | rowspan="2" |31 décembre 1969 |- |Roisel - Bihécourt |- |Bihécourt - Vermand | rowspan="2" |15 février 1972 |- |Vermand - Francilly | rowspan="2" | |- |Francilly - Saint-Quentin |1992 |} + Les gares, haltes et ouvrages d'art de la ligne de Vélu-Bertincourt à Saint-Quentin Gares, haltes et ouvrages d'art PKLes points kilométriques sont ceux mentionnés au Livret Chaix de mai 1914
Vélu 0 vignette|centre| vignette|centre| vignette|centre| vignette|centre|Actuelle: en attenteLa gare de Vélu, point de départ ou d'arrivée de la ligne vers Saint-Quentin était commune à la ligne de Chemin de fer d'Achiet à Bapaume et Marcoing. Elle n'existe plus aujourd'hui. Bertincourt 3 vignette|centre| vignette|centre| vignette|centre|Actuelle: en attente.La gare de Bertincourt se trouvait à environ 1 km à l'est du village, route de Ruyaulcourt. Elle existe encore de nos jours ainsi que la maison du garde-barrière, toutes deux transformées en habitations. Ytres arrêt 6 vignette|centre| vignette|centre| thumb|center| vignette|centre|Actuelle: en attente.La halte d'Ytres, était située au sud du village, rue de l'Echelle. Comme toutes les haltes de la ligne, c'était un simple abri en briques permettant aux voyageurs en attente de s'abriter. Il n'y avait pas de chef de gare et le train ne s'arrêtait s'il y avait des voyageurs.Ytres-Étricourt 8 vignette|centre| vignette|centre| vignette|centre| vignette|centre|La gare d'Ytres-Etricourt était située en pleine campagne, à peu près à égale distance des 2 villages. En très mauvais état aujourd'hui, elle est devenue une étable. Pont traversant le canal du Nord 9 vignette|centre| vignette|center| vignette|center|A 500 mètres environ de la gare d'Ytres-Etricourt, la ligne franchissait le canal nord sur un pont métallique. Détruit au cours de la guerre 14, ce pont a été reconstruit par la suite. Il n'existe plus aujourd'hui. Équancourt 11 vignette|centre| vignette|centre| vignette|centre|Actuelle: en attenteLa gare était située au sud du village dans la Grande Rue. Comme le montre la carte postale datée de vers 1910, la ligne franchissant la route était gardée par un passage à niveau avec barrières coulissantes.Les passages à niveau
vignette|centre| vignette|centre| vignette|centreLa ligne franchissait de nombreuses routes grâce à des passages à niveau. Ceux des routes peu fréquentées étaient non gardés et balisés uniquement par un panneau du type "croix de St-André". Les autres étaient gardés avec des barrières coulissantes que le garde-barrière, qui avait son habitation à côté, actionnait manuellement au passage des trains.Fins-Sorel 16 vignette|centre| vignette|centre| vignette|centre|Actuelle: en attente.La gare communes aux deux villages était située au sud de Fins, après la dernière maison sur la route de Nurlu. Heudicourt Arrêt du côté de Fins. 17 vignette|centre| vignette|centre|En attente vignette|centre|Actuelle: en attenteLa halte d'Heudicourt, était située entre les villages de Fins et d'Heudicourt. Comme toutes les haltes de la ligne, c'était un simple abri en briques permettant aux voyageurs en attente de s'abriter. Il n'y avait pas de chef de gare et le train ne s'arrêtait s'il y avait des voyageurs. Heudicourt 18 vignette|centre| vignette|centre| vignette|centre|La gare d'Heudicourt était située à l'écart du village, à 1 km environ sur la Chaussée Brunehaut en direction d'Epehy. Elle est transformée en habitation de nos jours.Heudicourt Arrêt du côté d'Epehy. 19 vignette|centre vignette|centre|En attente vignette|centreCette halte d'Heudicourt, dont les ruines existent encore de nos jours, était située entre les villages d'Heudicourt et d'Epehy. Comme toutes les haltes de la ligne, c'était un simple abri en briques permettant aux voyageurs en attente de s'abriter. Il n'y avait pas de chef de gare et le train ne s'arrêtait s'il y avait des voyageurs. Mention écrite sur les horaires : Arrêt facultatif pour prendre des voyageurs qui font signe au mécanicien et pour ceux qui ont prévenu le conducteur de train. Épehy 20 vignette|centre| vignette|centre| vignette|centre| vignette|centre|Les voies du Vélu et du Saint-Jut -Douai contournaient le village par le Nord l'une à côté de l'autre. Les rails sont encore présents en 2019. La gare d'Epehy transformée aujourd'hui en habitation, avait une activité importante comme le prouvent les enseignes des trois hôtels-restaurants encore visibles.Sainte-Émilie 24 vignette|centre vignette|centre|Photo ancienne en attente. vignette|centre|actuelle: en attente.La gare de Sainte-Emilie était située à droite de la route menant à Epehy aux abords de la sucrerie. De nombreuses voies dont certaines sont encore présentes aujourd'hui, avaient été installées pour permettre l'arrivée des convois de betteraves. Villers-Faucon 25 vignette|centre vignette|centre|Photo ancienne en attente. vignette|centre|En attenteLa gare de Villers-Faucon se situait à la sortie du village sur la route conduisant à Sainte-Emilie. Roisel 29 vignette|centre| vignette|centre| vignette|centre|La gare Pendant un siècle environ, la gare de Roisel, a connu une importante activité.
À partir de 1873 jusque dans les années 1980, elle était située sur la ligne de Saint-Just-en-Chaussée à Douai. La mise à double voie de la section de Montdidier à Cambrai est entreprise vers 1908/1910 ; dans ce cadre, les principales gares, comme Roye, Péronne et Roisel, sont dotées de nouveaux bâtiments voyageurs plus spacieux.
DE 1879 à 1955, Roisel était au centre de la ligne de Chemin de fer de Vélu-Bertincourt à Saint-Quentin à voie normale, longue de 52 km.
De 1894 à 1932, la gare de Roisel fut le départ de la ligne de chemin de fer de Roisel à Hargicourt qui a été ouverte afin de permettre l'exploitation de mines de phosphates à Templeux-le-Guérard et Hargicourt. Hervilly - Montigny 33 vignette|centre| vignette|centre| vignette|centre|De 1880 à 1970, Hervilly-Montigny a possédé une gare située dans le hameau de Montigny, aujourd'hui « rue de La Gare ». Cette gare a été dynamitée par les allemands en février 1917, lors de leur retrait sur la Ligne Hindenburg. Elle fut reconstruite après la guerre dans le même style, mais moins riche. Elle a été démolie dans les années 1980 pour faire place à des habitations. De nos jours, il ne subsiste qu'un bâtiment annexe et l'emplacement de la ligne. Cette gare était située sur la ligne de Chemin de fer de Vélu-Bertincourt à Saint-Quentin, qu'on dénommait en picard « ch'tiot Vélu ». Elle appartenait à la Compagnie des Chemins de fer du Nord. Ouverte en 1880, cette ligne a fonctionné jusqu'au pour le trafic voyageurs et au pour le fret. Les gares les plus proches étaient celles de Roisel à vers Bertincourt et la halte de Vendelles-Le Verguier à vers Saint-Quentin. À une époque où le chemin de fer était le seul moyen de déplacement, cette gare était très utilisée par les habitants pour se rendre à Roisel, Vermand ou Saint-Quentin. Elle servait aussi au transport des marchandises et encore des betteraves jusqu'à la râperie de Montigny. La gare Vendelles et Le Verguier 35 vignette|centre vignette|centre| vignette|centre|La halte de Vendelles-Leverguier Cette halte située entre Vendelles (à ) et Le Verguier (à ), à une vingtaine de mètres du pont était un simple abri en briques recouvert de tôles construit juste à côté de la voie comme on le voit sur la photo. Il n'en reste que le bas des murs aujourd'hui. La gare la plus proche était celle d'Hervilly à 2 km vers Roisel et la gare de Bihécourt à 4 km vers Vermand. Le train s'arrêtait quatre fois par jour dans les sens Vélu /Saint-Quentin et trois fois en sens inverse. Bihécourt 38 vignette|centre vignette|centre|En attente. vignette|centre|La gare de Bihécourt se situe au nord de Vermand, dans le hameau de Bihécourt, sur la route conduisant à Bellenglise. Cette gare existe encore aujourd'hui et a été transformée en habitation A l'heure aucun document photographique de l'époque de son fonctionnement n'a été trouvé Vermand - Marteville 40 vignette|centre| vignette|centre| vignette|centre|De 1880 à 1970, Vermand comptait deux gares ; celle de Bihécourt, qui est de nos jours une habitation, et celle située rue de la Gare dans le hameau de Marteville et qui est aujourd'hui à l'état d'abandon. Elles étaient situées sur la ligne de chemin de fer de Vélu-Bertincourt à Saint-Quentin, qu'on dénommait en picard « 'ch'tiot Vélu », qui appartenait à la Compagnie des Chemins de fer du Nord. Ouverte en 1880, cette ligne a fonctionné jusqu'au pour le trafic voyageurs et au pour le fret. À une époque où le chemin de fer était le seul moyen de déplacement, cette gare était très utilisée par les habitants pour se rendre à Roisel ou Saint-Quentin et servait aussi au transport de marchandises ou encore des betteraves jusqu'à la râperie de Montigny. Bois d'Holnon 43 vignette|centre vignette|centre| vignette|centreL'arrêt Bois d'Holnon était un arrêt temporaire comme le montre l'horaire ci-joint. Avant la guerre 14, le Bois d'Holnon était, pendant la belle saison, un important lieu de promenade pour les habitants de Saint-Quentin. Des fêtes y étaient organisées et des trains spéciaux mis en place. Attilly (Arrêt) 44 vignette|centre vignette|centre| vignette|centreLa halte d'Attilly, était située au sud du village. Comme toutes les haltes de la ligne, c'était un simple abri en briques permettant aux voyageurs en attente de s'abriter. Il n'y avait pas de chef de gare et le train ne s'arrêtait s'il y avait des voyageurs. Holnon-Savy 45 vignette|centre