Le d'artillerie est un régiment français qui a été créé le . Il combat lors de la Première et de la Seconde Guerre mondiale.
Création et différentes dénominations : formation du d'artillerie de campagne : dissolution : formation du d'artillerie lourde divisionnaire : dissolution
Chef de corps avril- : chef d'escadron Huber - : lieutenant-colonel Labruyère (de à , l'AD/47 est commandée par le colonel Roger) 1939 - 1940 ! ?
Historique des opérations et garnisons du régiment Première Guerre mondiale Le , ce régiment d'artillerie de campagne est créé à partir de 3 groupes (chaque groupe compte 3 batteries de 4 canons de ) : du régiment d'artillerie de campagne. (, & batteries du RAC) dit du avec une batterie du , une du et une du RAC (respectivement , & batteries) du régiment d'artillerie de campagne. (, & batteries).
Depuis , ces trois groupes formaient l'artillerie divisionnaire de la division d'infanterie, dont l'infanterie est constituée essentiellement de bataillons de chasseurs alpins.
1917 Début constitue l'artillerie divisionnaire de la DI (AD/47) qui revient d'Alsace en vue de l'offensive Nivelle, ou Bataille du Chemin des Dames. Il participe aux combats dans l'Aisne jusqu'en .
Fin : instruction des Américains au camp de Gondrecourt le château.
Mi il se trouve en Champagne, dans le secteur de Tahure, ravin de la Goutte.
Fin , ce régiment embarque avec la DI pour le front italien, franchit les Alpes au Col de Montgenèvre pour renforcer l'armée italienne sévèrement étrillée sur la Piave à Caporetto le et début par les Austro-Allemands.
Il participe à la reconquête du en et .
1918 Au repos en février, il rejoint le plateau d'Asiago fin mars.
En France, le les offensives allemandes du Printemps commencent en Picardie. Le , le régiment embarque à Padoue, retourne en France. La division est gardée en réserve puis envoyée dans le Pas-de-Calais pendant la bataille de la Lys conjointe aux offensives allemandes en Picardie, sans être engagée.
Le régiment est engagé début juin dans la bataille de l'Aisne.
: offensive de l'Ourcq dans le cadre de la de la Marne.
Le , il est engagé en soutien de la DI offensive dans la Somme vers Moreuil puis rejoint Roye. Le , il soutient l'offensive de la DI à Fresnoy-le-Petit (Gricourt) puis rejoint la après la percée de la ligne Hindenburg. 11 Novembre, fin des hostilités et de la "poursuite" dans l'Aisne entre Guise et La Capelle.
Le , le RAC est dissout.
Seconde Guerre mondiale Régiment d'active créé par dédoublement du d'artillerie de montagne, il fait partie de la 31e division d'infanterie alpine sous le nom de d'artillerie lourde divisionnaire (RALD) ou d'artillerie lourde de montagne (RALM). Il est caserné initialement à Montpellier. Il est formé de deux groupes, l'un de canons 105 C modèle 1934 et l'autre de 155C modèle 1917.
Le régiment est notamment engagé pendant la bataille d'Abbeville et est dissous en .
Tradition Décorations Le régiment est décoré de la Croix de guerre 1914-1918 avec deux palmes (deux citations à l'ordre de l'armée). Il porte en conséquence la fourragère aux couleurs de la croix de guerre.
Insigne vignette|Le blason de la ville de Montpellier dont s'inspire l'insigne du , qui reprend le tourteau rouge et les lettres A et M. L'insigne du régiment, fabriqué en 1939, est une rondache rouge chargé des lettres A et M (reprises des armoiries de Montpellier) et d'une croix occitane. L'insigne porte également un piolet, emblème des troupes de montagne, et un fer à cheval, symbole de la traction hippomobile.
Notes et références
Voir aussi Bibliographie
Articles connexes
Catégorie:Unité d'artillerie française dissoute Catégorie:Unité ou formation militaire créée en 1917 Catégorie:Unité ou formation militaire dissoute en 1940 Catégorie:Unité militaire décorée de la croix de guerre 1914-1918