Léon de Poilloüe, marquis de Saint Mars, né à Condé-sur-l'Escaut le et mort à Paris le , est un militaire français.

Famille Il est le fils d'Auguste Jules Édouard de Poilloüe, marquis de Saint Mars, et d'Antoinette Thérèse Cécile Josèphe Rasèz, issue d'une famille de notables de Condé-sur-l'Escaut...

Il épouse, le , Anaïs de Plétincx du Bois de Chêne, issue d'une famille noble de Belgique. De cette union sont issus René Charles de Poilloüe, né le , et Elizabeth de Poilloüe, née le .

Il s’évertue à améliorer la condition des hommes de troupe placés sous ses ordres et fait preuve d’une sollicitude à leur égard, ce qui l’amène à être surnommé : « Le Père du Soldat ». Il est ainsi l'inventeur de la « cuisine roulante »., une cuisine mobile utilisée par les unités militaires pour fournir, notamment, des plats chauds aux troupes près de la ligne de front ou dans les campements temporaires.

Il est par ailleurs gentiment moqué à plusieurs reprises par Alphonse Allais, qui disait de lui : « Le pied, cet organe si utile au fantassinŒuvres complètes préfacées par François Caradec.. »

La rumeur prétendant que sa sœur était une des victimes de l'incendie du bazar de la Charité, il est victime d'une crise cardiaque qui l'emporte le . Il s'avéra que sa sœur faisait partie des personnes rescapées.

Sa sépulture se trouve au cimetière de Pinon.

Carrière militaire Il est élève à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr le . Sous-lieutenant au régiment d'infanterie légère le . Lieutenant aux tirailleurs indigènes le . Mis à l'ordre de la division de Constantine, sous le , le . Capitaine au régiment de ligne le . Chef de bureau de première classe à la direction de Constantine le . Capitaine par formation de corps au premier régiment de tirailleurs indigènes le . Chef de bureau arabe à la division provinciale d'Alger le . Chef de bataillon au régiment de ligne le . Gravement blessé à la bataille de Saint-Privat, mis en non activité pour infirmité temporaire, le . Rappelé à l'activité au régiment de ligne le . Lieutenant-colonel au régiment de ligne le . Colonel en 1878. Général de brigade en 1883. Général de division en 1889. Commandant en chef des Armées en 1893.

Campagnes En Algérie : 1851-1862 et 1866-1869. Campagne contre la Prusse à l'armée de Metz. En 1896, il rentre dans la vie civile, après 47 années de service dont 17 campagnes. Il est blessé grièvement à la bataille de Saint-Privat de deux éclats d'obus, plaie contuse à la partie postérieure du crâne ; et est blessé trois fois en 1866.

Décorations thumb Chevalier de la Légion d'honneur le Décoré de l'ordre du Médjidié par autorisation du Officier de la Légion d'honneur le Commandeur de la Légion d'honneur le le

Hommages

Notes et références

Liens externes

Base Léonore

Catégorie:Naissance en août 1832 Catégorie:Naissance à Condé-sur-l'Escaut Catégorie:Général français du XIXe siècle Catégorie:Personnalité française de la guerre franco-allemande de 1870 Catégorie:Élève de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr Catégorie:Grand officier de la Légion d'honneur Catégorie:Décès en mai 1897 Catégorie:Décès dans le 16e arrondissement de Paris Catégorie:Décès à 64 ans