Alexis Roger Hély d'Oissel est un officier de l'armée française né le à Paris où il est mort le Service historique de la Défense, sous-série GR YD, cote 9 YD 611.. Il a participé à la Première Guerre mondiale, la terminant comme général de division.
Biographie Famille et début de carrière Alexis Roger est le fils d'Arthur Hély d'Oissel (1816-1864) et d'Adèle Zoé Bérard (1825-1882), et le petit-fils de Frédéric, baron Hély d'Oissel, ancien préfet d'Empire et député de la Seine-Inférieure. Il s'est marié le avec Charlotte de Mandell d'Écosse, petite-fille de Charles Armand Septime de Faÿ de La Tour-Maubourg ; ils eurent deux filles, Marie Hély d'Oissel (1886-1950), mariée à André de Laboulaye, et Suzanne Hély d'Oissel (1888-1971), mariée à Luiz Bemberg.
Sorti major de sa promotion de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1880, puis major de l'École de cavalerie de Saumur (1882), il sert dans la cavalerie puis intègre l'École supérieure de guerre, d'où il sort encore major en 1890. Il est fait chevalier de la Légion d'honneur (1903), officier (1913) commandeur (1915) et enfin grand officier (1920) ; il reçoit la croix de guerre 14-18 avec palmes, ainsi que la médaille interalliée de la Victoire.
Première Guerre mondiale
Roger Hély d'Oissel commande le de chasseurs à cheval en 1912 à Abbeville. Nommé général de brigade le , il commande la de cavalerie.
Il est chef d'état-major de la en (armée commandée par le général Charles Lanrezac). Il joue un rôle déterminant dans le mouvement de retrait de la à l'aile gauche des forces françaises et à la jonction du corps expéditionnaire britannique, pour leur éviter l'encerclement par les forces allemandes. Il participe à la victoire de Guise du qui retarde l'avancée allemande. Il reprend l'offensive à la Marne le sous le général Franchet d'Espèrey.
Nommé général de division le , il prend le commandement de la de cavalerie puis de la d'infanterie (bataille de l'Yser et front de Nieuport). Le , il prend le commandement du d'armée (sur le front belge) et simultanément, le commandement de la région fortifiée de Dunkerque.
En , il prend le commandement du d'armée (Meuse, Somme, Argonne et Champagne). Quoique blessé le , il participe à l'offensive du qu'il poursuit jusqu'en Belgique où il se trouve au moment de l'armistice. Il prend sa retraite par anticipation le et est versé dans le cadre de réserve. Comme de nombreux généraux, il travaillait à l’édification de monuments en hommage aux morts et batailles de la Grande Guerre comme le Aux Morts des Armées de Champagne.
Il possédait le château du Quesnay à Saint-Saëns. Grand amateur de chasse, il dessinait aussi avec talent.
Il est mort le à son domicile au 167 rue de l'Université (Paris ). Ses obsèques sont célébrées dans l'église Saint-Pierre-du-Gros-Caillou et il est inhumé à Saint-Saëns.
Distinctions
Chevalier commandeur de l'Ordre du Bain
Pour approfondir Bibliographie
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Articles connexes Grades de l'armée française Liste de Saint-Cyriens par promotion
Liens externes
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Notes et références
Catégorie:Élève de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr Catégorie:Général français du XXe siècle Catégorie:Militaire français de la Première Guerre mondiale Catégorie:Grand officier de la Légion d'honneur Catégorie:Titulaire de la croix de guerre 1914-1918 Catégorie:Récipiendaire de l'ordre de Saint-Stanislas (russe) Catégorie:Grand officier de l'ordre de Léopold Catégorie:Récipiendaire de l'ordre du Soleil levant Catégorie:Chevalier commandeur de l'ordre du Bain Catégorie:Naissance en juin 1859 Catégorie:Naissance dans l'ancien 1er arrondissement de Paris Catégorie:Décès en octobre 1937 Catégorie:Décès dans le 7e arrondissement de Paris Catégorie:Décès à 78 ans