Le de volontaires nationaux de la Haute-Loire, était une unité militaire de l’armée française créée sous la Révolution française. Il fut également appelé plus simplement de la Haute-Loire.

Création et différentes dénominations Le de volontaires de la Haute-Loire est formé le à 9 compagnies.

Le de volontaires de la Haute-Loire est dissous le 26 germinal an II () lors de son amalgame pour former la de première formation avec le du d'infanterie (ci-devant Bourgogne) et le de volontaires de la Côte-d'Or

Commandant Baron Jacques-Antoine de Chambarlhac de Laubespin

Historique des garnisons, combats et batailles 1792 Après sa formation, le , le bataillon est envoyé en garnison a envoyé à Saint-Chamond, dans le département de Rhône-et-Loire puis, rattaché à l'armée du Midi puis à l'armée des Alpes, il est dirigé à Grenoble ou il prend ses quartiers le et participe, à partir du , à la conquête de la Savoie et prend position dans les environs du col du Glandon du col d'Olle.

Faisant partie de l'avant-garde, tente de pénétrer dans le duché de Savoie, mais en est empêché en raison d'une crue de l'Isère qui rompt le pont de bateaux à Barraux. Le bataillon passe la rivière le pour soutenir deux bataillons d'infanterie légère. Après avoir mis en fuite les troupes piémontaises et pris possession de Montmélian et de Chambéry en l'espace de 8 jours, le bataillon est mis en cantonnement.

Le , le bataillon est au repos à La Rochette puis il est transféré à Fort Barraux ou il passe l'hiver.

1793 En mai, le bataillon est rattaché à l'armée des Alpes et ne compte alors que 394 hommes. En juillet et en août, le bataillon est envoyé en poste dans la Tarentaise, au Nord de Bourg-Saint-Maurice, avec pour mission la surveillance du col du Bonhomme.

Fin août, les troupes piémontaises prennent l'offensive, s'emparent de la Tarentaise, de la Maurienne et menacent Lyon. Le bataillon est contraint de battre en retraite pour ne pas être cerné.

Fin septembre, les troupes Françaises lancent une contre-offensive. Le , le de la Haute-Loire, descend du col de la Batie, s'empare d'Arêches, et refoule les troupes Piémontaises de la vallée du Doron de Beaufort. Le , le bataillon attaque le Cormet d'Arêches, et culbute les piémontais.

Début décembre, le bataillon est rattaché à l'armée du Midi, sous les ordres du général Carteaux puis du général Dugommier, et participe à l'assaut général de Toulon dans la nuit du 16 au .

1794 Du au 16 ventôse an II (-), les 633 hommes du bataillon sont en garnison à Lorgues, afin de participer à la campagne de Corse.

La prise Calvi, après 40 jours de siège, puis l'occupation de la totalité de la Corse par les troupes anglo-paolistes entraînent l’annulation de l'expédition. Le bataillon est alors rattaché à l'armée d'Italie.

Le 26 germinal an II (), le de volontaires de la Haute-Loire est amalgamé avec le du d'infanterie (ci-devant Bourgogne) et le de volontaires de la Côte-d'Or pour former la de première formation.

Personnalités Jacques-Antoine de Chambarlhac de Laubespin Jean-Jacques Chambarlhac, né au Puy en 1775, fils du précédent Régis Barthélemy Mouton-Duvernet, sergent-major, adjudant sous-officier puis adjudant major officier

Articles connexes Amalgame militaire Volontaires nationaux pendant la Révolution Amalgame des deux armées sous la Révolution Deuxième amalgame de l'armée sous la Révolution 2e bataillon de volontaires de la Haute-Loire

Bibliographie Camille Rousset : les volontaires (1791-1994) Eugène Déprez : Les volontaires nationaux Victor Louis Jean-François Belhomme : Histoire de l’infanterie en France

Liens externes

Notes et références Les ouvrages cités en bibliographie et liens externes

Catégorie:Unité d'infanterie française dissoute Catégorie:Fondation en 1792 Volontaires Catégorie:Unité militaire française des guerres de la Révolution française Catégorie:Unité de volontaires de la Révolution