Le () où est un régiment d'artillerie de l'Armée de terre française créé sous la Révolution par la réunion de compagnies de canonniers à cheval créées en 1792. Il est licencié en 1829.

Création et différentes dénominations : Organisation du : Licencié : Régiment d'artillerie à cheval de Strasbourg 1820 : : Licencié

Colonels et chefs de corps : Nicolas Ferveur : Jacques Alexandre Law de Lauriston : Louis Charles Miquel-Fériet : Jacques Alexandre Law de Lauriston : Baron Albert Louis Valentin Taviel : Chrétien François Antoine Faure de Gière : Baron Charles Pierre Lubin Griois : N. Lavoy : Jean Nicolas Augustin Noël : Baron Marie Joseph de Saint-Vincent : Louis Hyacinthe Augustin Colin : Henri Alexandre Eugène de Framery de La Fosse : Comte Louis Auguste Marcel d'Esclaibes d'Hust

Historique des garnisons, combats et batailles Guerres de la Révolution et de l'Empire Le « » a été organisé à Metz, le , sur le pied de six compagnies parmi lesquelles se trouvaient la , commandée par Lauriston, qui succédait à Nicolas Ferveur devenu colonel commandant le régiment.

Depuis sa formation jusqu'à la fin du Directoire, le sert tour à tour sur le Rhin, sur le Danube et en Helvétie en étant rattaché aux armées de la Moselle et de Sambre-et-Meuse.

En 1796, tandis que le dépôt du corps était à Auxonne, le régiment, affecté à l'armée de Sambre-et-Meuse, participe à la prise de la forteresse d'Ehrenbreitstein Plan de la ville de Coblentz et de la forteresse d'Ehrenbreitstein : avec les attaques de l'An IV (1796), et aux passages du Rhin en 1796 puis en 1797.

En 1798, la embarque pour l'Égypte et se trouve à la bataille des Pyramides. Cette compagnie rallie le corps au mois d'.

Le le dépôt du corps quitte Auxonne pour se rendre à Avignon.

Pendant la campagne de 1800, les compagnies étaient partagées entre les armées du Rhin et d'Italie.

Pendant ce temps, le dépôt avait voyagé d'Avignon à Fossano en Piémont, puis de Fossano à Genève et à Grenoble, pour être à la fois à portée des compagnies servant aux armées du Rhin et d'Italie.

En 1801, la du qui avait été supprimé est incorporée au « ».

Le le régiment est réorganisé, à Plaisance, par le général Lacombe Saint-Michel, général en chef de l'artillerie de l'armée d'Italie avec l'incorporation d'une partie du qui avait été supprimé.

Au début de 1806, la portion principale du corps s'établit à Vérone, où elle a séjourné jusqu'à l'évacuation de l'Italie.

À partir de 1808, le « » est partagé entre l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne.

En 1809, le régiment participe au passage de la Piave, à la bataille de Raab et à la bataille de Wagram. Le colonel du régiment Faure de Gier est blessé d'une balle, au passage de la Piave, et il a un cheval tué sous lui à la bataille de Raab.

En 1811, le reçoit la , qui avait pris en 1809 le .

Voici quel était le fractionnement du corps au : les et étaient au de la Grande Armée le colonel Griois avec les quatre compagnies suivantes faisaient partie de la grande réserve de cavalerie la était à l'armée d'Espagne.

Les et participent à la campagne de Russie et sont présentes aux batailles de La Moskova, de Maloïaroslavets et de La Bérézina.

En 1813, le régiment participe aux batailles Bautzen, de Dresde durant laquelle la est faite prisonnière, de La Katzbach, de Kulm et de Leipzig. Le dépôt quitte Vérone le pour se rendre d'abord à Alexandrie, puis à Turin, enfin à Valence, où il arrive en . C'est là que le régiment est réorganisé le par le général Pernety, en y incorporant les et de l'artillerie à cheval de la Vieille Garde, la du , et les , et du . Le régiment en 1813 et au Mincio en 1814.

En , le régiment se rend à Toulouse.

En 1815, la reconstituée est attachée au et fait la campagne de Belgique et se trouve à Waterloo. Toutes les autres sont envoyées sur les Alpes et font partie des divers corps d'observation établis dans cette région, et notamment de celui qui gêna les opérations du duc d'Angoulême.

Après la seconde abdication, le régiment, suivi de près par les troupes autrichiennes et sardes, se retire à Clermont-Ferrand, où il se trouve réuni vers la fin de juillet. Le général Charbonnel ne tarda pas à l'appeler à Limoges, où il est licencié le .

De 1816 à 1829 Après le licenciement du régiment, le conseil d'administration et un dépôt comptant 153 sous-officiers et soldats sont dirigés sur Toulouse, où ils arrivent le . C'est autour de ce noyau que s'est formé, le le nouveau « » sous le titre de « régiment d'artillerie à cheval de Toulouse ».

En 1820, le « régiment d'artillerie à cheval de Toulouse » prend le nom de « d'artillerie à cheval ».

Après Toulouse, le a occupé, les garnisons de Douai en 1819, de Strasbourg en 1822, et de Metz en 1825.

C'est à Metz que le a été licencié, en , en versant : les , , et dans le . les , et dans le . la dans le .

Sources et bibliographie Henri Kauffert : Historique de l'artillerie française Louis Susane : Histoire de l'artillerie Française Historiques des corps de troupe de l'armée française (1569-1900) Etat militaire du corps impérial de l'artillerie de France en 1811 page 363 French Horse Artillery Regiments and the Colonels Who Led Them 1791-1815

Notes et références Notes

Références

Voir aussi Articles connexes Liste des régiments français Liste des grades dans l'armée française Régiment d'artillerie français

Liens externes

Catégorie:Unité d'artillerie française dissoute Catégorie:Armée napoléonienne Catégorie:Unité ou formation militaire créée en 1794 Catégorie:Cheval dans la guerre