La liste des portes de Lyon recense les anciennes portes d'accès à la ville de Lyon, en France, lorsque celle-ci était entourée de fortifications. Plusieurs de ces portes ont été déplacées, puis ont disparu au fil des extensions successives des limites de la ville.

Contexte historique Au , la ville de Lyon est une ville fermée.

Liste des portes Les portes de Lyon sont situées aux extrémités de ce qui a pu constituer les grands axes de la ville au fil de l'histoire. Elles donnent généralement sur un grand axe routier. la porte d'Ainay ; la porte des Auges ; la porte de Bourgchanin, à l'entrée du pont de la Guillotière ; la porte de Bourgneuf ; la porte des Chartreux ; la porte Chenevier, dite également « fausse porte Chenevier » dans l'ancienne rue de la Pêcherie, devenue quai de la Pêcherie ; la porte des Cordeliers ; la porte de la Croix-Rousse, sur l'ancienne voie vers la Bresse ; la porte de Freyte ou porte Freyti ; la porte de la Grande-Côte ; la porte du Griffon ; la porte de la Lanterne, rue Lanterne ; la porte du Lion, sur l'ancienne voie vers Paris ; la porte de Pierre-Scize ; la porte du Rhône, sur le pont de la Guillotière et l'ancienne voie vers le Dauphiné ; la porte Saint-Clair ; la porte Saint-Georges ; la porte de Saint-Just, sur l'ancienne voie vers l'Auvergne, détruite en 1926 ; la porte Saint-Laurent, sur l'enceinte du boulevard de la Croix-Rousse ; la porte Saint-Marcel ; la porte Saint-Sébastien, sur l'actuelle montée Saint-Sébastien et l'ancienne voie vers Genève ; la porte Saint-Vincent ; la porte des Terreaux la porte du Trion, sur l'ancienne voie vers le Forez ; la porte de Vaise.

L'enceinte canoniale du groupe cathédral L'enceinte canoniale du groupe cathédral enserrant la cathédrale Saint-Jean était également pourvue de plusieurs portes, du nord vers le sud : Reconstitution des édifices du groupe cathédral de Lyon au par Rogatien le Nail, 1908.|670x670px la porte de Savoye ou de Savoie, au nord-est, donnant accès au port de Roanne sur la Saône ; la porte Froc, Froc, Fros, ou Frot, dite également « Porte-Froc » au nord, donnant accès à la rue Saint-Jean ; deux portes à l'ouest, non dénommées, donnant accès à la rue de la Bombarde, aujourd'hui rue Tramassacla rue de la Bombarde est un odonyme aujourd'hui attribué à la perpendiculaire de celle-ci ; la porte de Thyers ou de Thiers, au sud-est ; la porte du Coter, au sud.

Notes et références Notes

Références

Voir aussi

Bibliographie

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