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Orléans Loiret Basket (encore appelé OLB) est un club français professionnel de basket-ball, basé à Orléans dans le département du Loiret, et évoluant en deuxième division.

Le club est issu de la réunion des clubs de trois villes, Orléans, Fleury-les-Aubrais et Saint-Jean-de-Braye, appartenant toutes à Orléans Métropole.

Il remporte sa première compétition majeure, la Coupe de France, le .

L'OLB joue dans son enceinte de la CO'Met Arena, d'une capacité de .

Historique

Origines et accession à l'élite (1993-2006) Les origines du club L'Entente orléanaise voit le jour lors de l'été 1993, avec le rapprochement du club du CJF Fleury-Les-Aubrais qui vient de devenir champion de France de Nationale 3 et de l'ABC Saint-Jean-de-Braye alors en Nationale 2 et relégable en fin de saison.

Le club évolue en Nationale 2 lors de sa saison inaugurale. Les matchs se disputent à la Halle des Sports de Saint-Jean-de-Braye, dans une salle pleine à chaque match. On y voit déjà de très beaux chocs notamment contre Saint-Quentin.

La ville d'Orléans intègre le club Longtemps réfractaire, Orléans se joint à la structure au printemps 1997. Le club déménage donc, et vient prendre ses quartiers en dans un palais des sports d'Orléans fraîchement rénové, qui va pouvoir accueillir un public plus nombreux.

Le club devient champion de France de Nationale 2 en 1999.

L'équipe connaît une nouvelle montée en 2002, en terminant deuxième de Nationale 1, et accède cette fois-ci à l'étage professionnel, la Pro B.

La montée en Pro B Repêchée sur « tapis vert » lors de ses deux premiers exercices en Pro B (2002-2003 et 2003-2004), l'Entente termine à la porte des playoffs lors de sa troisième saison en 2004-2005, manquant la post-saison à la différence de points particulière. Cette saison marque également le départ de Philippe Pezet, le dernier joueur issu de la toute première équipe de l'Entente Orléanaise. alt=L'équipe de l'Entente Orléanaise 45 contre Dijon en finale de la Coupe de France 2006, Bercy, 7 mai 2006|centré|vignette|L'équipe de l'Entente Orléanaise 45 contre la JDA Dijon en finale de la Coupe de France 2006, Bercy, 7 mai 2006 Lors de la saison 2005-2006, le titre de Champion de France Pro B permet l'accession en Pro A. Aussi, le club obtient une qualification en finale de la Coupe de France à Bercy face à la JDA Dijon, perdue 66 à 58, après avoir éliminé successivement Cholet et Hyères Toulon, deux clubs de Pro A. L'EO termine avec la meilleure affluence de Pro B. alt=Les 4000 supporters orléanais assistent à la finale de leur équipe contre Dijon lors de la finale de Coupe de France 2006.|centré|vignette|Les orléanais assistent à la finale de leur équipe contre Dijon lors de la finale de Coupe de France 2006.

Passage en première division et découverte de l’Europe (2006-2013) 300px|thumb|Les joueurs de l'Entente à l'échauffement dans le palais des sports d'Orléans, le 23 mai 2009.|alt=Une photo des joueurs d'Orléans à l'échauffement avant un match, au palais des sports d'Orléans, le 23 mai 2009.

Découverte de la Pro A En 2006-2007, une nouvelle ère commence en Pro A avec l'organisation de plusieurs matchs au Zénith, dont le premier est remporté face au champion de France en titre (Le Mans).

La saison 2008-2009 est la plus belle saison réalisée par le club dans son histoire. Seulement deux ans après sa montée dans l’élite du basket français, l’Entente Orléanaise Loiret se donne les moyens et opère un recrutement audacieux. En effet, six arrivées notables sont enregistrées : Laurent Sciarra, icône du basket français grâce à son talent et son palmarès, Cedrick Banks, l’artificier du Maccabi Tel-Aviv et ancien Nancéien, puis Brian Greene, désigné successeur de Ben Dewar, Ryvon Covile, robuste pivot venu du championnat d’Espagne, Adrien Moerman, meilleur espoir de Pro B 2008 et Tony Dobbins, défenseur réputé en provenance de Cholet. alt=Laurent Sciarra, ex-meneur international joueur venu apporter son expérience au club du Loiret.|vignette|300x300px|Laurent Sciarra, ex-meneur international venu apporter son expérience au club du Loiret.

Les protégés de Philippe Hervé participent à deux finales, celle de la semaine des As et celle du championnat après les play-offs, toutes deux perdues. Mais cela ne gâche pas l’excellente saison réalisée par l'équipe qui finit ainsi vice-championne de France derrière l’ASVEL, perdant la finale à Bercy face à cette même équipe sur le score de 55 à 41.

Une première en Euroleague Ces résultats permettent à l’équipe de décrocher son billet pour le tour préliminaire de l'Euroligue, la coupe d’Europe la plus prestigieuse. Au début de la saison 2009-2010, l’Entente remporte ses deux confrontations sur matches aller-retour contre les Belges de Charleroi et les Italiens de Trévise. Cependant, durant la phase régulière de l'Euroligue, l'équipe ne peut rivaliser avec les meilleures formations européennes. Elle est éliminée dès le premier tour, finissant dernière du groupe B, malgré deux victoires face à des adversaires de renom, le Partizan Belgrade et Malaga.

Vainqueur de la Coupe de France alt=Le public orléanais lors de la finale de Coupe de France 2010 remportée contre le BCM Gravelines Dunkerque, à Bercy.|vignette|Le public orléanais lors de la finale de Coupe de France 2010 remportée contre le BCM Gravelines Dunkerque, à Bercy. Lors de cette même saison, Orléans réalise un beau parcours en Coupe de France, éliminant notamment Hyères Toulon, Poitiers et le Limoges CSP. Le , l'Entente Orléanaise Loiret gagne à Bercy la Coupe de France contre le BCM Gravelines Dunkerque, sur le score de 73 à 69. C'est la première fois qu'un club orléanais, tous sports collectifs confondus, s'impose dans une compétition nationale.

Changement de nom Depuis , la ville de Saint-Jean-de-Braye ne subventionne plus l'Entente et Fleury-les-Aubrais revoit sa participation financière à la baisse. À partir de , l'équipe prend donc le nom d'Orléans Loiret Basket, du nom des deux principaux financeurs publics : la ville d'Orléans et le Conseil départemental du LoiretCoursimault L, Adieu l'Entente orléanaise, bonjour Orléans Loiret basket !, La République du Centre, 24 juillet 2010, .

Des qualifications en play-offs et coupes d’Europe L’aventure européenne continue en 2010-2011, Orléans jouant l’EuroChallenge, et en 2012-2013, jouant l’Eurocoupe. Entre-temps l'OLB finit du championnat en 2012, perdant en demi-finale des play-offs à l'issue de la belle contre l'Elan Chalon, après avoir proposé une confrontation serrée, passant très près d'une qualification en finale.

Une période plus terne (2013-2017)

La dernière de coach Hervé : une page se tourne La saison 2013-2014 est la dernière pour Philippe Hervé, coach emblématique du club, resté 9 ans en tant qu’entraîneur principal. Une transition compliquée à gérer Les trois saisons suivantes sont marquées par une période creuse du club. Trois coachs vont se succéder : François Peronnet, l’ex-assistant d’Hervé, Pierre Vincent, puis Thomas Drouot, qui continuera ensuite au club comme assistant coach. L’OLB végète entre la et la place, cette dernière étant synonyme de descente en .

Un nouveau chapitre s’écrit (2017-2019)

L’arrivée de Germain Castano Après sa descente en Pro B, l’objectif du club est annoncé : retourner dans l’Elite d’ici deux saisons.

Un nouveau coach arrive, Germain Castano. L’effectif est renouvelé, avec notamment un meneur qui restera six ans au club, Malela Mutuale. L’allier-fort bosnien Miralem Halilovic, qui restera trois ans, a aussi beaucoup apporté. alt=Photo illustrant Brandon Jefferson, meneur de 2018 à 2020.|vignette|205x205px|Brandon Jefferson, meneur de 2018 à 2020. Il faudra en effet deux saisons à Germain Castano pour monter de division, le club finissant de la saison 2018-2019 et gagnant les play-offs. La recrue américaine Brandon Jefferson élue MVP de Pro B et des finales d’accession, prolongera l’aventure l’année suivante en conservant une ligne de statistiques étoffée.

Un passage court mais intense dans l’élite (2019-2022)

Le maintien comme objectif La priorité du club orléanais est le maintien en première division, chose faite en finissant du championnat, lors de la saison écourtée dû à la pandémie de Covid-19. Brandon Jefferson, attirant les convoitises, quitte le club.

Une deuxième année en première division réussie C’est une année dont le club n’en avait pas connu telle depuis neuf ans : une qualification en play-offs de Jeep Elite lors de la saison 2020-2021. Le club finit et perd en quart, et de nombreux joueurs qui partent connaîtront par la suite un avenir radieux, tels Paris Lee qui jouera en Euroleague ou Chima Moneke en NBA.

La descente en deuxième division L’aventure dans l’élite du basket français s’arrête en 2022, l’OLB finissant à la place, synonyme de descente en Pro B. Après cinq années au club, l’assistant Thomas Drouot quitte le club, Germain Castano lui adressant un beau message d'au-revoir.

Retour en Pro B en préparant l'arrivée à la CO’Met Arena (depuis 2022)

La fin de l’ère Castano La saison 2022-2023 est celle du retour en deuxième division et de la préparation à arriver dans la nouvelle salle, la CO’Met Arena. Le dernier match au Palais des sports eu lieu le contre Boulazac, et le premier à CO’Met le contre Angers.

A la fin de la saison 2023-2024, après sept saisons passées au club, le moment est venu pour Germain Castano de quitter le club. Il a permis à l’OLB de remonter la pente en revenant en première division, bien que le club soit redescendu trois saisons après.

Un retour aux sources pour un Orléanais aux commandes La saison 2024-2025 marque le retour dans le Loiret d’un entraîneur d'origine orléanaise, Lamine Kébé. Entraînant à l’INSEP l’équipe de NM1 du Pôle France et également des équipes de jeunes en équipe de France, il choisit l’OLB pour débuter sa carrière de coach en club. Il sera accompagné de deux assistants, Steeve Bourgeois et Pierre Tillay, déjà présent dans le staff depuis quelques années.

Le club remporte durant deux saisons consécutives la Leaders Cup Elite 2, en 2025 et 2026. La victoire en 2025 marque le premier trophée remporté depuis la Coupe de France en 2010.

Une nouvelle page s'écrit dans l'histoire du club Début avril 2026, le club ouvre une page importante de son histoire. Afin de poursuivre son développement vers le plus haut niveau et retrouver l’élite du basket français, l’OLB s’est tournée vers des investisseurs américains. Concrètement, la mairie d'Orléans va vendre l’OLB en plusieurs étapes, tout en restant au sein du club en maintenant ses subventions actuelles, à hauteur d’1,2 million d’euros. Cette négociation doit "permettre au club de bénéficier de capacités financières supplémentaires pour remplir ces objectifs". Les objectifs sont d’"accéder à la Betclic Elite et de participer à des compétitions européennes". Les trois investisseurs américains sont Ben Jenkins, Matt Hong et Jamie Zaninovich. Ils possèdent des sociétés présentes dans le monde du sport. La société JHZ OLB Holdings LLC est détenue conjointement par les trois investisseurs. Cela a abouti sur "un projet d’Accord d’Investissement soumis à l’approbation du Conseil municipal". Le conseil municipal de la ville d’Orléans a ensuite validé le 13 avril le rachat.

Le 9 juin, les investisseurs américains sont officiellement entrés au capital de l’OLB, en rachetant les parts des actionnaires minoritaires du club. Ils deviennent actionnaires minoritaires à hauteur de 45 %, avec 450.000 euros comme prise de participation. A noter que la ville d’Orléans reste actionnaire majoritaire pour la saison 2026-2027. Deux jours plus tard, l’audience devant la Direction Nationale du Conseil et du Contrôle de Gestion (DNCCG) s’est déroulée avec succès, validant le projet des investisseurs américains.