Jean Laurent Justin de Lacoste-Duvivier, ou La Coste du Vivier né le à Montélimar (Dauphiné), mort le à Montélimar (Drôme), est un général français de la Révolution et de l’Empire.

Biographie Jean Laurent Justin de Lacoste-Duvivier naît le à Montélimar. Il est le fils de Jean de La Coste du Vivier et de Françoise-Isabelle-Henriette de Vanderlinden.

États de service Il entre en service le dans la des mousquetaires avec rang de lieutenant de cavalerie, il est commissionné capitaine dans cette arme le . Après la suppression de son corps le , il est mis à la suite le .

Le il passe dans le régiment de belzunce-dragons. Il est nommé lieutenant-colonel le au de dragons, et il sert à l’armée du Centre en 1792. Il se distingue le , au combat de Fontoy, et il contribue au succès de la bataille de Valmy le , en défendant le défilé de Somme-Bionne au moment où l’arrière-garde de l’armée française le franchissait.

Il est nommé colonel le . Employé à l’armée de la Moselle, il reçoit le deux coups de baïonnette en combattant dans les bois de Sélestat avec 5 dragons et 80 hommes d’infanterie contre 300 autrichiens, qu’il repousse au-delà des lignes de l’ennemi. Malgré sa conduite, il est suspendu de ses fonctions le , comme suspect, par décision du représentant du peuple Hentz.

Réintégré le , il est nommé chef de brigade au de chasseurs à cheval et il est envoyé à l’armée de Rhin-et-Moselle. Il est blessé de neuf coups de sabre le dans un engagement contre des forces supérieures, et le il a un cheval tué sous lui.

Il fait les campagnes suivantes aux armées d’Allemagne, de Mayence et il se trouve à l’armée du Rhin sous le général Lecourbe, lorsque le le directoire lui confère le grade de général de brigade.

Il est mis en non activité le , et le , il réclame une affectation au premier consul, qui ordonne au Ministre de la guerre de l’employer. Nommé au commandement et à l’inspection des côtes de Bourgneuf à l’embouchure de la Loire, il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , et commandeur de l’ordre le .

Le son inspection est supprimée, et le suivant il est mis en disponibilité. Il est élevé au grade de général de division le . Il rejoint le le de la Grande Armée et commande la cavalerie du corps employé dans le Frioul. Il se distingue brillamment à la Bataille de Friedland le , et le il reçoit l’ordre de continuer les revues d’inspection des corps de cavalerie dans les , , et militaires.

Le , il commande la militaire, et la le , jusqu’à l’occupation de Nancy par les alliés. Il est créé baron de l’Empire le . Il adhère aux événements du mois d’, et il est nommé inspecteur général pour l’organisation de la cavalerie dans les places de Metz, Pont-à-Mousson et Toul.

Il est admis à la retraite le . Il meurt le à Montélimar et il est enterré au cimetière Saint-Lazare de MontélimarCimetières de France et d'ailleurs.

Mariage et descendance Il épouse Claude Marie Thérèse Liébault à Pont-à-Mousson le . Leur fils Maurice de Lacoste du Vivier (1789-1854) épouse Thérèse Christine Adélaïde Oudinot. Leur fils Hubert Léonidas (1795-1835) est capitaine. Son frère jumeau, Charles Aristide, est pair de France. Leur fille Catherine Françoise Virginie (1803-1896) épouse à Metz en 1833 le futur député Gustave Larnac (1793-1868).

Armoiries Baron de l’Empire le (décret), le (lettres patentes).

- De gueules à trois côtes humaines posées en fasce, l'une sur l'autre d'argent ; au comble cousu d'azur plein : franc-quartier des Barons tirés de l'armée brochant au neuvième de l'écu - Livrées : les couleurs de l'écu Références

Sources

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Catégorie:Général de la Révolution française promu en 1799 Catégorie:Naissance en avril 1747 Catégorie:Décès en août 1829 Catégorie:Naissance à Montélimar Catégorie:Décès à Montélimar Catégorie:Commandeur de la Légion d'honneur promu en 1804 Catégorie:Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis Catégorie:Baron de l'Empire Catégorie:Décès à 82 ans