André Regagnon, né à Toulouse le et mort à Paris le Relevé des fichiers de l'Insee., est un artiste peintre français.
Biographie Formation André Regagnon grandit à Saint-Girons (Ariège), où son père Eugène et son oncle Albert tiennent un commerce de draperies et de tenturesville-st-girons.fr.. Son grand-père maternel étant un artisan encadreur, il a de nombreuses relations avec les artiste peintres de l'époque et se dirige très jeune vers la peinture.
Ainsi, après avoir fait ses études à l'École des beaux-arts de Toulouse et à l'École des beaux-arts de Paris, son chemin croise celui du maître saint-gironnais Joseph Bergès (1878-1956) avec lequel il perfectionna son talent.
Parcours Son œuvre lui vaut de nombreuses récompenses, telles que la mention d'honneur au Salon des artistes français en 1929, la médaille d'argent du Salon des artistes français et l'attribution d'une bourse nationale en 1930 ou la médaille d'or du Salon des artistes français en 1931.
Il obtient entre autres le premier Prix Rose-Eugène Bergès en 1932, le Grand Prix National des Arts pour son tableau La Fête au village en 1933 et une médaille d'argent à l'Exposition universelle de 1937.
Plusieurs fois lauréat de l'Institut avec le prix Gabriel Ferrié en 1938, le prix Leguay-Lebrun en 1939, il obtient également le Prix Dagnan-Bouveret et le Prix Colmon.
De 1940 à 1944, durant l'Occupation, il se partage entre sa maison d'Ercé (Ariège) et la maison familiale de Saint-Girons, puis par la suite, bien qu'habitant Paris, il séjourne souvent dans le Couserans.
En 1950, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur. Le ministre des Postes et des télécommunications lui commande en 1959 le dessin pour le timbre poste de La Marianne à la nef.
Plus tard, il obtient la grande médaille d'honneur de la peinture en 1961. Il est nommé membre du jury et du comité du Salon des artistes français. Il est récompensé du Grand prix de la ville de Menton, puis en 1972, du premier grand prix de l'Institut.
De 1954 à 1956, avec son épouse et l'artiste Anne Chaufour, il réalise des travaux de restauration et de création en l'église de Saint-Sauveur de Mazamet mais aussi de nombreuses peintures murales comme celle de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption d'Ercé.
André Regagnon meurt à Paris à l'âge de . La ville de Saint-Girons lui rend hommage en baptisant de son nom une de ses rues.
Il est représenté, entre autres, au musée des Augustins de ToulouseMusée des Augustins., au musée du Chemin de la Liberté à Saint-Girons. (Le prisonnier de guerre) et à la galerie Bay-Sala de Bilbao (Espagne)Baysala.com..
Ses teintes grises, vertes et rouges vibrantes sont inspirées de la terre du Couserans.
Peu avant sa mort en 1976, André Regagnon a fait don à la ville de Saint-Girons d'une vingtaine de toiles (clocher de Saint-Girons, paysages, scènes de la vie du Couserans, fermiers et fermières à leurs travaux des champs, la partie de dames, les Bethmalaises, des scènes d'intérieur et quelques portraits).
Une exposition de la ville de Saint-Girons consacrée à André Regagnon est organisée au château des vicomtes du Couserans du au . Cette manifestation présente également des toiles de Joseph Bergès, que Regagnon considérait comme son maître.
Notes et références
Liens externes
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