thumb|Mémorial situé au 7 rue des Martyrs, à Nantes.

Les prisons de Nantes mises en place pendant la Révolution française sont employées principalement pendant la Terreur.

Liste des prisons Pendant la Révolution, certains lieux de détention de Nantes ne fonctionnèrent que quelques semaines ou quelques mois, d'autres n'abritèrent que peu de monde :

prison de l'Entrepôt des cafés, surnommée « l'antichambre de la mort », prison pour les Vendéens, à hommes, femmes et enfants y sont enfermés, on n'y compte qu'un petit nombre de survivantsAlfred Lallié, Les prisons de Nantes, 52-60 ; prison du Bouffay, seule maison de détention employée avant la Révolution, prison pour les suspects et les détenus de droits communsAlfred Lallié, Les prisons de Nantes, 29-35 ; prison des Saintes-Claires, prison pour hommes, plusieurs centaines de détenusAlfred Lallié, Les prisons de Nantes, 35-40 ; prison du Bon Pasteur, prison pour femmes, plusieurs centaines de détenuesAlfred Lallié, Les prisons de Nantes, 43-51 ; prisons flottantes (le Thérèse, la Gloire, la Louise)Alfred Lallié, Les prisons de Nantes, 61-64 ; prison de l’Eperonnière, la Marière et du Plessis-Tison, prison pour femmes et enfantsAlfred Lallié, Les prisons de Nantes, 73-82 ; château des ducs de Bretagne, une tour est aménagée en prison, utilisée en mars et pour enfermer les paysans insurgés contre la levée en masseAlfred Lallié, Les prisons de Nantes, 13-17 ; le Sanitat, hôpital employé en partie pour les détenusAlfred Lallié, Les prisons de Nantes, 68-72 ; la maison des frères, dite l’hospice révolutionnaire, hôpital pour détenusAlfred Lallié, Les prisons de Nantes, 65-68 ; l’Hôtel-Dieu, dit le Temple de l’Humanité, sert de prison pour les détenus malades, l’état officiel indique que 348 hommes y sont enfermés le Alfred Lallié, Les prisons de Nantes, 72 ; la prison de Saint-Jacques dans l’ancien couvent des bénédictins de Pirmil mais très peu d’éléments sont connus à son sujetAlfred Lallié, Les prisons de Nantes, 76-78. ; la prison des Sans-Culottes, prison militaireAlfred Lallié, Les prisons de Nantes, 82-83 ; les Petits-Capucins, prison pour les prêtresAlfred Lallié, Les prisons de Nantes, 86. ; la prison de Lusançay, dans le manoir de la Hautière (coteau de Chantenay), prison pour les prisonniers étrangers, principalement anglais et hollandais, ceux-ci disparaissent en décembre 1793 sans laisser de traces ; c'est dans cette prison que meurt Louis Charles du Chaffault de Besné, en 1794 ; la prison de Saint-Charles (faubourg Saint-Donatien) pour les prisonniers originaire de Saint-Domingue, le 18 fructidor an II ; la prison Mirabeau, place Delorme, 83 prostituées y sont emprisonnées avant d’être noyées ; église Sainte-Croix de NantesAlfred Lallié, Les prisons de Nantes, 79. ; le couvent Sainte-Élisabeth ou la Cordialité, place Sainte-Élisabeth ; le couvent des Carmélites, rue des Carmélites, prison pour prêtres entre 1792 et ..

Références

Bibliographie

Voir aussi Jean-Baptiste Carrier Justice révolutionnaire à Nantes Noyades de Nantes Fusillades de Nantes Épidémie de typhus à Nantes (1793-1794) Histoire de Nantes

* Prisons sous la Révolution Prisons de Nantes Catégorie:Liste de prisons