vignette|redresse|Portrait d'un jeune homme de la famille Chigi, musée des beaux-arts et de la dentelle d'Alençon. alt=Sulpicia Chigi, princesse de Farnèse, musée des Beaux-Arts de Chartres.|vignette|redresse|Sulpicia Chigi, princesse de Farnèse, musée des Beaux-Arts de Chartres. vignette|redresse|Portrait du duc Orazio Archinto, musée national, Varsovie. Jacob Ferdinand Voet, né à Anvers en 1639 et mort à Paris le Biografisch Portaal van Nederland., est un peintre portraitiste baroque flamand.

Biographie Selon l’Institut néerlandais d’histoire de l’art (RKD), il naît à Anvers, fils du peintre Elias Voet Cf. .. Il se rend à Rome où il fait une brillante carrière de portraitiste de 1663 à 1679, puis à Milan en 1680, à Florence en 1681, à Turin en 1682-1684 et retourne à Anvers en 1684. Tandis qu’il est à Rome, il vit avec le peintre-graveur Cornelis Bloemaert jusqu’à ce qu’il soit désavoué par le pape Innocent XI pour ses portraits féminins jugés indécents, après quoi ils quittent Rome ensemble. Il entreprend un voyage à Paris en 1685 où il devient peintre de cour jusqu’à sà mort. Il est inscrit en tant que peintre de miniatures.

Selon Houbraken, il fait son voyage de retour à Anvers de Turin en compagnie de qu’il a déjà rencontré à Rome en compagnie de Cornelis Bloemaert Johan van Bunnik biography in Le Grand Théâtre des peintres néerlandais (1718) par Arnold Houbraken, Bibliothèque numérique des Lettres néerlandaises.. De Turin, ils se rendent à Lyon, où ils rencontrent Adriaen van der Kabel, Peter van Bloemen et Gillis Wenix. Ils partent pour Paris en compagnie d’un troisième peintre qui est un bon peintre de bataljes ou scènes de batailles. Houbraken indique qu’il s’agit de , frère de Jan van Bunnik, mais ne le mentionne pas dans sa biographie antérieure de Jan van BunnikLe RKD ne fait aucune mention d'un Jacob van Bunnik..

À propos de Jacob Ferdinand Voet, Houbraken mentionne que, selon Jan van Bunnik (qui vit à Utrecht lorsque Houbraken écrit son livre), Voet a fait un dessin au fusain de tous les Bentvueghels sur le mur blanchi à la chaux d’une auberge à Rome, lieu de rencontre populaire de cette confrérie. L’image a été assez prisée pour être épargnée chaque fois que les murs ont été repeints.

Œuvre Dans les collections publiques Les pays, villes et noms d'institutions sont classés par ordre alphabétique, les œuvres par date. Espagne Portrait de Louis-François de La Cerda, duc de Medinaceli, 1684, Madrid, musée du Prado.

France Agen, musée des Beaux-Arts Portrait de Diane-Gabrielle de Thianges-Mancini, duchesse de Nevers, vers 1672 ; Portrait d'Hortence Mancini (1685-1695), huile sur toile, .. Alençon, musée des Beaux-Arts et de la dentelle : Portrait d'un jeune homme de la famille Chigi, vers 1670. Chartres, musée des Beaux-Arts : Portrait de Sulpicia Chigi, princesse Farnèse, huile sur toile, legs d'Eugène Layé (inv. 1096). Gray (Haute-Saône), musée Baron-Martin : Portrait de gentilhomme en robe de chambre saumon, huile sur toile, 42 x 33 cm. Nantes (Loire-Atlantique), musée d'Arts de Nantes : Portrait de Maria Ortensia Biscia del Drago, huile sur toile, 71 x 59,5 cm. Portrait d'Eleonora Boncompagni Borghese, huile sur toile, 75 x 65,5 cm. Portrait de femme, anciennement dit : Portrait de Catherine Barthe, épouse de Jean de Souhigaray, huile sur toile, 74,7 x 63,2 cm. Portrait de jeune homme, anciennement dit : Portrait de Bertrand de Souhigaray, huile sur toile, 66 x 56 cm. Portrait d’homme anciennement Portrait présumé du chevalier Jean de Souhigaray (1605-1669), huile sur toile, 66,1 x 56 cm. Portrait d'un jeune homme, huile sur toile, 66,4 x 52,5 cm. Une Dame aux nœuds verts, huile sur toile, 71 x 59,5 cm. Orléans, musée des Beaux-Arts : Portrait d'homme, 1685-1689, huile sur toile, 56,2 x 55,9 cm. Portrait d'homme autrefois dit du comte de Guiche, Troisième quart du XVIIe siècle, huile sur toile, 64 x 50 cm (disparu). Portrait présumé du prince Mario Piccolomoni, 1675, huile sur toile, 75 x 60 cm (disparu). Paris, école nationale des Beaux-Arts Portrait de Laura Caterina Altieri, pierre noire, crayons de couleur sur papier bleu, H. 0,225 ; L. 0,154 m.Sous la direction d’Emmanuelle Brugerolles, Portraits dans les collections de l’École des Beaux-Arts, Carnets d’études 36, Beaux-Arts de Paris les éditions, 2016, p 74-78, Cat. 23.. Il s'agit d'une étude préparatoire, Laura Caterina était l'unique héritière de la famille Altieri. Elle apparaît en buste, le visage légèrement tourné vers la droite. La pose stéréotypée accentue le sérieux de la jeune femme qui néanmoins sourit au spectateur. On situe l'exécution de ce portrait entre 1670 et 1676. Portrait d'homme, pierre noire, sanguine, craie blanche sur papier bleu, H. 0,225 ; L. 0,155 m.Sous la direction d’Emmanuelle Brugerolles, Portraits dans les collections de l’École des Beaux-Arts, Carnets d’études 36, Beaux-Arts de Paris les éditions, 2016, p 74-78, Cat. 24.. Le modèle est représenté à mi-corps, il surprend par sa pose figée et son ventre imposant sur lequel repose sa main. Le caractère monochrome du dessin contraste avec les autres feuilles connues de l'artiste où l'on relève plus de couleurs. Paris, Petit Palais Portrait de femme, huile sur toile, 75.5 x 62 cm. Portrait de François-Michel Le Tellier, marquis de Louvois (1641-1691), ministre de la guerre, vers 1680, huile sur toile, 71 cm x 57 cm. Roanne, musée des Beaux-Arts et d'Archéologie Joseph-Déchelette Portrait de François Michel Le Tellier, vers 1680 ; Portrait d'un jeune homme, vers 1685.

Rouen, Musée des Beaux Arts Le soldat au nœud rose.

Pays-Bas Portrait de Marie Mancini, Amsterdam, Rijksmuseum.

Royaume-Uni vignette|Portrait d'un getilhomme au col de dentelle .

Portrait de Thomas Burnet, 1675, Londres, National Gallery of Art. Portrait d'un gentilhomme au col de dentelle Wakefield Art Gallery

Notes et références Notes

Références

Annexes Bibliographie

Arnauld Brejon de Lavergnée, « Deux portraits de Jacob Ferdinand Voet », La Revue du Louvre, 1983, 5-6, p. 372-374. Francesco Petrucci, « Monsu Ferdinando ritrattista : note su Jacob Ferdinand Voet (1639-1700 ?) », Storia dell'arte, 1995, 84, p. 283-306. Tomaso Montanari, « Jacob Ferdinand Voet e Livio Odescalchi », Prospettiva, 1996, 81, p. 52-55. Marco Pizzo, « Il Soggiorno lombardo di Jacob Ferdinand Voet pittore fiammingo », Arte lombarda, 2000, 129, p. 44-47. Cristina Geddo, « New light on the career of Jacob Ferdinand Voet », The Burlington Magazine, 2001, 143, 1176, p. 138-144. Francesco Petrucci, « Esprit français et technique italienne ”. La période française de Jacob Ferdinand Voet: 1685-1689 », Revue de l’Art, n° 132, 2001-2002, p. 67-75 Tomaso Montanari, « Pittura e scultura nella Roma di fine Seicento : un busto inedito di Giuseppe Mazzuoli da un dipinto di Jacob Ferdinand Voet », Prospettiva, 2005, 117-118, p. 183-188. Francesco Petrucci, Ferdinand Voet : ritrattista di corte tra Roma e l'Europa del Seicento, cat. exp. Rome, musée national du château Saint-Ange, Rome, Ugo Bozzi, 2005. Francesco Petrucci, Ferdinand Voet (1639-1689) detto Ferdinando de'Ritratti, Rome, Ugo Bozzi, 2005. Adriano Amendola, « Quando ad esser ritratta è Venere : nuovi documenti d'archivio su Maria Mancini, Jacob Ferdinand Voet e Filippo Parodi », Storia dell'arte, 2006, 115, p. 59-76. Francesco Petrucci, Pittura di Ritratto a Roma. Il Seicento, 3 voll., Andreina & Valneo Budai Editori, Roma 2008, ad indicem Francesco Petrucci, Ferdinand Voet. Ritratto di Pietro Banchieri in veste di “bella”, “Quaderni del Barocco”, 6, Ariccia 2009. Guido M. C. Jansen, « Ferdinand Voet and Coenraad Ruysch », The Burlington Magazine'', 2011, 153, 1295, p. 92-95.

Liens externes

Jacob Ferdinand Voet sur Artcyclopedia.com Jakob Ferdinand Voet sur Artnet Biografía en la Enciclopedia online del Museo del Prado.

Biografía en Web gallery or art

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