Ernest Alexandre Romulus Siben, né le à Pistoia (Italie) et mort le à Meudon, était un officier supérieur français.

Biographie Il est le fils d'Alexandre Siben (1824-1882) et de Caroline Le Duc (1827-1910). Son père, ingénieur des ponts et chaussées et ancien élève de l'École polytechnique, travaille à la construction du chemin de fer de Florence à Bologne, ce qui explique sa naissance à Pistoia.

En 1873, il entre au lycée de Nice et passe son baccalauréat l'année suivante. Il intègre l'École polytechnique en 1878, et choisi l'artillerie à sa sortie.

Le , il épouse à Paris Louise Gouzy, fille de Paul Gouzy, également polytechnicien et artilleur. Le couple a quatre enfants, une fille et trois garçons, dont l'un est également polytechnicien.

Il meurt à la suite de problèmes cardiaques en .

Carrière militaire

Sous-lieutenant, puis lieutenant, il est nommé au d'artillerie de Versailles le , au d'artillerie de forteresse le , au d'artillerie , au d'artillerie le et au d'artillerie le .

Il est promu capitaine et nommé au d'artillerie le .

Affecté au ministère de la Guerre (officier d'ordonnance du ministre), il devient chef d'escadron en 1901, aux 33 puis d'artillerieDuchesne , .. Il devient lieutenant-colonel en 1903, attaché à la légation en Belgique le . Ce poste lui donne un double rôle d'attaché militaire en Belgique et aux Pays-Bas. À ce titre, il apparaît parmi les signataires de l'accord final de la seconde conférence internationale de la paix de La Haye du Voir en lignele texte de l'acte sur JSTOR, ..

En , il est affecté à l'état-major de l'artillerie, puis nommé commandant militaire de la Chambre des députés en avril. Il est promu colonel le Duchesne , ..

À partir de , il commande le d'artillerie. En , il est nommé commandant par intérim de l'artillerie en Algérie, puis promu général de brigade à l'état-major général d'Algérie le .

Au début de la Première Guerre mondiale, il sert d'abord à l'état-major de la puis commande l'artillerie du et ensuite la d'infanterie. Nommé général de division en et envoyé à l'armée française d'Orient, il occupe divers postes, à cause du manque d'officiers généraux sur le front d'Orient : il prend le commandement de l'artillerie de l'armée française d'Orient en novembre. Il commande la d'infanterie de à , puis la d'infanterie du au .

En , il est nommé au commandement de la d'infanterie à Périgueux et à Limoges. Il est nommé au Centre d'études d'artillerie de Metz en , puis muté à Laon.

Il est placé dans la réserve en .

Il est nommé chevalier de l'ordre de la Légion d'honneur en , officier en et commandeur en Base Léonore du ministère de la Culture..

Notes et références

Voir aussi

Bibliographie Albert Duchesne, «L'armée et la politique militaire belges de 1871 à 1920 jugées par les attachés militaires de France à Bruxelles», Revue belge de philologie et d'histoire, tome 39, fasc. 4, 1961, , voir en ligne sur Persée. .

Articles connexes Armée française d'Orient

Liens externes

Un site familial. Un site généologique.

Catégorie:Naissance en janvier 1857 Catégorie:Naissance à Pistoia Catégorie:Décès en septembre 1921 Catégorie:Décès à Meudon Catégorie:Décès à 64 ans Catégorie:Élève de l'École polytechnique Catégorie:Général français du XXe siècle Catégorie:Militaire français de la Première Guerre mondiale Catégorie:Commandeur de la Légion d'honneur promu en 1920 Catégorie:Décès en Seine-et-Oise