Cette page présente une liste de scientifiques tunisiens considérés à partir de l'émergence d'une entité Tunisienne sous l'influence ottomane.

Époque ottomane (1574-1881) Lorsque l’empire ottoman s’empara de la Tunisie, la détérioration scientifique ne cesse d’accroître. La seule institution qui a empêché un sort catastrophique pour le savoir public en Tunisie est l’université Zitouna qui s’est développée durant les dynasties ottomanes successives et qui fournit une formation particulièrement spécialisée en Sciences humaines et sociales comme la théologie, le fiqh, le hadith, l’arabe, la littérature et le droit avec peu d’arithmétique et de calcul. Cette situation explique le fait que tous les scientifiques notables de l’époque étaient des avocats, des poètes, des littéraires et des théologues.

Avec la crise du survécu par la Tunisie, on remarque l’apparition de certains intellectuels qui ont eu une formation plus développée et qui ont essayé de faire des réformes pour le sauvetage du pays. C’est dans ce contexte-là que le Général Husseïn et Kheireddine Pacha, deux officiers de l’état qui ont eu une formation plus politique et plus scientifique grâce à leurs études spécialisées à l’École militaire du Bardo créée à cette époque pour résoudre le problème du manque de compétences appliquées à cause de la déficience du système de l’université Zitouna, sont apparus.

Les travaux des scientifiques et des littéraires de cette ère arrangés surtout par les familles Bayram, Ennaifer, Djaït et Ben Achour étaient considérables et s’inscriraient dans le cadre de ce qui sera intitulé par la suite « renaissance arabe ». Néanmoins, le protectorat français de Tunisie a été installé vers le mois d’.

Intellectuels culturels