L’argot baille est le vocabulaire développé par les élèves de l'École navale.

Origine L'École navale est traditionnellement appelée la Baille (et non pas la « navale » qui était le surnom de l’École de Santé navale de Bordeaux). Son argot est riche et développé principalement à partir de l'argot de marine.

Quelques exemples : le commandant en second est la . Les  ou sont les civils. Le  (anciennement ) est l'élève. Le  est le mécanicien. Les  ou  sont les godillots. Les  sont les officiers mariniers responsables de la discipline). La  est l'architecture navale qu'il faut  (bûcher à fond). Enfin, on trouve aussi les , dont aucune n'est paillarde, et les , dont la plus connue consistait à passer sous le hamac d'un camarade et à le (faire cha)virer en faisant le gros dosLe Journal du dimanche, du 24 août 1913 .

L'ancienne référence en matière d'argot-Baille est l'ouvrage éponyme du capitaine de frégate Roger Coindreau, illustré par Luc-Marie Bayle, 1957.

Depuis , le dictionnaire de l'argot-Baille, JeuMeu, préface de l'amiral Pierre-François Forissier (anc. Chef d'état-major de la Marine), avant-propos du professeur émérite Jean Pruvost, 1780 entrées,132 illustrations de Max Moulin (EN), Éric Vicaire (EN) et Pierre-Antoine Rousseaux (EN), plus 13 xylographies de Paul Jazet extraites de Histoire de l'École navale [et des institutions qui l'on précédée] par "un ancien officier", en fait : Géraud(-)Bastet, pseudo de Flavien Pech de Cadel (ESM 1870) ; Quantin, 1889 ; Turriers : Naturalia publications, est devenu la référence.

Notes et références

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