Jacques Queinnec, né le à Kerbolot-Bras.Kerbolot-Bras dépend désormais de la commune de Saint-Sauveur. en GuimiliauMémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 1982, vol. 59, 58. et mort le à Guiclan., est un homme politique français.
Biographie Vie privée Fils de Jacques Queinnec et Marie-Jeanne Le Roux, cultivateur et marchand de toiles à Plounéour-Ménez au début de la Révolution française.., il se marieJacques Quéinnec habitait alors, selon son acte de mariage, la paroisse de Berhet, dans l'évêché de Tréguier le avec Louise Madec.; le couple s'établit quelque temps après au manoir de Kermorvan, en Plounéour-Ménez et a huit enfantsBulletin de la Société académique de Brest, Imprimerie A. Kaigre, 1911, deuxième série, vol. 35, 346. : Yves-Jean (1782), Marguerite-Marie (1784), François (1786), Guillaume (1788), Marie-Yvonne (1790), Gabriel-Dominique (1791), Louise-Jacquette (1793), Jean-Louis (1799-1885) qui reprit le manoir de Kermorvan et fut maire de Guiclan, conseiller général et juge de paix du canton de Taulé.
Louise Madec est la cousine germaine de Guillaume Le Roux (1766-1794), administrateur du Finistère, guillotiné le à Brest.
Jacques Queinnec est alors « fabricant » et une maison du village de Kermorvan porte encore l'inscription « Jacques Quéinnec - Louise Madec . 1781 ».
Il était proche de Guy Le Guen de Kerangal avec lequel il fut nommé « au nombre des dix commissaires chargés de la rédaction du cahier général » en .
Vie politique Il est élu le député du Finistère à la Convention nationale, le sur 8 avec 268 voix sur 441 votants.
Lors du procès de Louis XVI, il vote « la détention pendant la guerre, et la déportation à la paix ». Il déclara : . Il vota ensuite pour le sursis. Il vota également pour la mise en arrestation de Marat.
L'un des 73 protestataires contre la proscription des Girondins et les journées du 31 mai et du 2 juin 1793, il fut incarcéré du au .
Le 18 frimaire an III (), il est réintégré au sein de la Convention thermidorienne. Il fut un des accusateurs de Prieur de la Marne après l'insurrection de germinal an III. Puis, le 4 brumaire an IV (), il est élu par ses collègues au Conseil des Cinq-Cents, conformément au décret des deux tiers.
Lors du renouvellement de l'an VI, il quitte la vie politique.
En 1803, il quitte sa ferme de Plounéour-Ménez, qu'il tenait à titre de domaine congéable, pour s'établir à Guiclan, au manoir de Kermorvan, bien noble de l'ancienne famille de Boiséon, qu'il avait acheté en 1796. Il y meurt en .
Notes et références
Bibliographie .
Liens externes
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