Joseph Amédée Fraigneau est un journaliste et homme de lettres français né le à Saint-Denis dans l'île de La RéunionArchives nationales d'Outre Mer, territoire Île de la Réunion, commune de Saint Denis, acte de naissance , année 1862 (page 81/219) et mort le dans le de ParisArchives de Paris , acte de décès , année 1905.
Biographie Très peu d'éléments de la vie d'Amédée Fraigneau sont connus. Né en 1862 à l'île de La Réunion où s'étaient mariés auparavant - le - ses parents, Paul Antoine Amédée Fraigneau, agent de change, et Marie-Éléonore Sauger.
Son grand-père, Amédée Fraigneau, colon et capitaine d'artillerie des milices à La Réunion pendant vingt-deux ans est à son décès, survenu en 1881, le dernier survivant des 112 blessés français de la bataille navale de Grand-Port.
On retrouve le jeune Fraigneau normand d'adoption et chroniqueur au quotidien Le Nouvelliste de Rouen. Le , il publie un livre décrivant les bas quartiers de Rouen à la fin du préfacé par son confrère Georges Dubosc : Rouen bizarre (Schneider frères, rue Jeanne d'Arc à Rouen, 1888, CXI-259 p.)Notice BnF.
Amédée Fraigneau s'intéresse également à l'Algérie et collabore à une revue de bibliophiles, L’Algérie artistique et pittoresque, publiée par Jules Gervais-CourtellemontLucie Goujard, L’illustration des œuvres littéraires par la « photographie d’après nature » en France : une expérience fondatrice d’édition photographique (1890-1912), thèse de doctorat, université Lille-3 Lire en ligne.
Fraigneau lance lui-même le une revue dont le thème est proche : La Chronique africaine illustrée à laquelle collaborent d'importants écrivains de l'époque tels Jules Lemaître, François Coppée, Pierre Loti, Paul Margueritte et où il écrit lui-mêmeAmédée Fraigneau, « Le Joueur », La Chronique africaine illustrée, 13 janvier 1892, p.9-14. La revue est bimensuelle en 1892 puis devient hebdomadaire. Elle compte 24 pages et systématiquement des planches hors-textes grâce à l'emploi de la photogravure. Fraigneau écrit de la fiction pour sa revue mais lui fait également prendre position en faveur d'un approfondissement de la colonisation et d'un pouvoir accru pour les populations locales par rapport à la métropole.
Nommé directeur du Crédit foncier algérienLa Croix, n° 6750, 6 avril 1905 à Paris, il fait paraître Au Père-Lachaise, en juillet-décembre 1896, dans Le Monde moderne, tome IV.
Il meurt le à son domicile parisien, place Saint-Sulpice, à l'âge de 42 ans.
Notes et références
Liens externes
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