André Chassefière, né le à VendarguesActe de naissance n° 14, État-civil, Archives de l'Hérault et fusillé le au Mont-Valérien à Suresnes, était un membre du Parti communiste français.
Biographie Jeunesse et adhésion politique Issu d'une famille de cultivateurs et lui-même agriculteur, il entre en 1928 dans la marine française. Gravement malade, il termine cependant son service militaire d'un anhttp://www.institut-strategie.fr/RIHM_83_26.htm , consulté le 08/12/2014., puis milite à la confédération générale du travail (CGT) et s'engage au Parti communiste en 1937..
Entre et , il a, avec Paul Balmigère et Vincent Siciliano., la responsabilité dans l'Hérault de faire passer les volontaires des Brigades internationales ainsi que des armes en direction de l'Espagne républicaine.
Dans la résistance Non mobilisé en 1939, il part pour Paris avant de revenir en dans sa région avec pour mission de mettre à l'abri une partie de la trésorerie du PCF. Trois mois plus tard, il retourne en zone occupée et s'installe dans les Deux-Sèvres où il s'occupe de faire franchir la ligne de démarcation à des militants. Il retourne ensuite à Paris où il prend un pseudonyme et se fait passer pour un pâtissier tout en poursuivant ses activités dans la Résistance.
Arrestation et exécution thumb|Plaque commémorant le anniversaire de la mort d'André Chassefière au cimetière d'Agde (Hérault). Il est arrêté le avant d'être fusillé en tant qu'otageLa « politique des otages » mise en place par Otto von Stülpnagel en 1941, qui consiste à fusiller lesdits otages communistes ou juifs en représailles des attentats contre les allemands (deux fusillés pour un allemand blessé, trois pour un allemand tué). Pour plus d'informations, voir BESSE Jean-Pierre et POUTY Thomas, Les fusillés : répression et exécutions pendant l'occupation (1940-1944), Paris, éditions de l'Atelier/éditions ouvrières, 2006. comme quarante-cinq autres communistes ou juifs, le de la même année à neuf heures cinquanteKLARSFELD Serge et TSEVERY Léon, Les 1007 fusillés du Mont-Valérien parmi lesquels 174 Juifs, Paris, Les Fils et Filles des Déportés Juifs de France, 1995, , après avoir été incarcéré au fort de RomainvilleFiche « André Jean CHASSEFIÈRE », memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr, consulté le 8/12/2014.. Le même jour que lui sont fusillés Gaston Bussière, mort à 9h40 et Marcel Lamant, mort à 10h20.
Distinction La Mention « mort pour la France » est attribuée à André Chassefière par le Secrétariat général aux Anciens Combattants en date du .
Hommages Dans l'Hérault, une avenue à Marseillan et une rue à Agde portent son nom.
Références
Voir aussi Bibliographie Jean-Pierre Besse et Thomas Pouty, Les fusillés : répression et exécutions pendant l'occupation (1940-1944), Paris, éditions de l'Atelier/éditions ouvrières, 2006. Serge Klarsfeld et Léon Tsevery, Les 1007 fusillés du Mont-Valérien parmi lesquels 174 Juifs, Paris, Les Fils et Filles des Déportés Juifs de France, 1995, .
https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/ark:/40699/m00523bf878f28a7, consulté le 8/12/2014.
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