Claude, NérinVoir Dictionnaire des Colonels de Napoléon, de Danielle et Bernard Quintin - S.P.M 1996, page 644., né le à Lyon (Rhône), mort le à Avallon (Yonne), est un militaire français, colonel du de ligne et commandant de place. Il est fait baron de l'Empire en 1810.
Biographie Claude Nérin naît à Lyon le , fils de René Nérin, maître maçon et de Catherine Rose Mollinvoir le site http://www.lesapn.org/.
Il se marie à deux reprises : en premières noces à Jeanne Bernarde Boudin. en secondes noces à Magdeleine Françoise Arthault, fille de François Arthault, lieutenant civil et criminel au bailliage d'Avallon, d'où deux enfants : Anne Nérin (1814-1891), épouse Jacques Henri Brunet, avocat d'où une fille : Françoise (1834) ; Pierre (1819-1882), Nérin, général de brigade, commandeur de la Légion d’honneur. Marié à Hermine Levesque des Varannes, d'où trois filles, dont Isabelle qui se marie au général Edmond Poulléau et Léonie qui se marie à Emile Ménière, fils de Prosper Menière, célèbre médecin qui donne son nom à la maladie de Menière, d'où descendance alliée aux Becquerel. Son petit-fils Robert Noirot-Nérin (1889-1967), colonel et chef du protocole à l'Elysée, est autorisé par décret du à relever le nom de son arrière-grand-père maternel, en Noirot-Nérin.
Carrière militaire Engagé volontaire le , comme soldat dans le régiment de Brie devenu le d’infanterie de ligne, il y sert en qualité de grenadier le . Caporal des grenadiers, le . Sergent le . Sergent fourrier le dans le régiment de Brie précité Sergent-major le . Sous-lieutenant le . Lieutenant le . Adjudant-major le au même régiment. Capitaine le . Chef de bataillon à titre provisoire du du d’infanterie de ligne, le . Son bataillon ayant été incorporé au premier amalgame dans la de bataille le , il est promu chef de brigade de cette demi-brigade le , puis de la d’infanterie de ligne au second amalgame le Nommé colonel du d’infanterie de ligne, par arrêté du Commandant de la place d’Ulm, en Souabe (Bavière), le . Commandant de la province de Prignitz en Prusse (1806)
Admis à la retraite pour infirmités et blessures, par décret impérial du , avec pension de 2602 francs par décret impérial du .
Il est maire d’Avallon pendant les Cent-Jours, nommé par l’Empereur, le .
Claude Nérin décède le à Avallon (Yonne) ville où il est inhumé.
Campagnes 1781-1782 : Côtes de Bretagne. 1792 : Prend part à la bataille de Valmy, le , à l’armée du Nord. 1793 : Prend part aux opérations de l’armée de la Moselle. 1794-1795 à 1798 : Aux armées du Rhin et de la Moselle. Met en déroute l’ennemi au combat du et lui prend une pièce de canon. Se distingue au combat de Frankenwald (1795) Se fait remarquer au combat d’Offenburg où il repousse avec son les charges du régiment de cuirassiers d’Anspach et le force à se replier après lui avoir tué son colonel le . À la tête du d’infanterie de ligne, étant affectée aux armées d’Allemagne et d’Helvétie (1798), puis d’Italie et de Naples, il soutient à Terni avec les hommes de sa demi-brigade et 4 compagnies de la d’infanterie de ligne un combat contre un corps de Napolitains, fait 450 prisonniers dont le général en chef et 12 officiers et prend 17 canons et 20 caissons le . 1799 : participe à la bataille de la Trebbia le . 1800 : siège de Gênes. 1801 : armée d’observation du Midi dans les Abruzzes. 1803 - 1805 : armée des côtes de l'Océan, au camp de Boulogne. 1805 - 1807 : armée d’Allemagne.
Captivité Fait prisonnier dans l’affaire de Cogoletto en Ligurie le , il est libéré la même année.
Blessures Blessé d’un coup de feu à la jambe gauche au combat de Neresheim lors du déblocage des lignes de Wissembourg. le 11 frimaire an II () Blessé d’un coup de mitraille à la gorge, à Frankaudal, le 23 brumaire an IV () Blessé par un éclat de pierre à la jambe gauche à la suite du ricochet d’un boulet au siège de Kehl, le 15 nivôse an V ()
Décorations Le colonel Nérin est fait chevalier de la légion d’honneur (décret impérial du 20 frimaire an XII - ), puis officier par décret impérial du 26 prairial an XII ().
Dotation Le , donataire d’une rente de sur les biens réservés en Westphalie.
Armoiries Figure Nom du baron et blasonnement Armes du baron Claude Nérin et de l'Empire, décret du 19 mars 1808, lettres patentes du 11 mai 1808, officier de la Légion d'honneur
D'or à la tour crénelée de sable, franc quartier de baron sorti de l'armée. Livrées : jaune, rouge, sable.
Références
Sources .
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Catégorie:Officier supérieur du Premier Empire Catégorie:Naissance en juillet 1756 Catégorie:Naissance à Lyon Catégorie:Décès en novembre 1838 Catégorie:Décès à Avallon Catégorie:Baron de l'Empire Catégorie:Officier de la Légion d'honneur promu en 1804 Catégorie:Maire de l'Yonne Catégorie:Maire du Premier Empire Catégorie:Décès à 82 ans