La d'infanterie royale saxonne, devenue en 1914 la d'infanterie, est une unité de l'armée saxonne intégrée à l'armée allemande à partir de la guerre franco-allemande de 1870. Elle participe à la Première Guerre mondiale. Au déclenchement de ce conflit, la forme avec la d'infanterie le corps d'armée rattaché à la . Elle participe à la prise de Dinant, puis à la poursuite des troupes françaises. En septembre, elle est engagée dans la bataille de la Marne puis est transférée dans les Flandres où elle combat dans la région d'Ypres.

En 1915, la est sollicitée à plusieurs reprises pour s'opposer aux tentatives alliées de percées du front en Artois des mois de juin et de septembre. En 1916, elle est engagée lors de la bataille de la Somme. L'année suivante, elle combat aux batailles de Messines et de Passchendaele. En 1918, la division fait partie des unités employées lors de l'offensive Michael ; à partir de l'été elle participe aux combats défensifs de l'armée allemande devant la progression alliée. Après la signature de l'armistice, la est transférée en Allemagne et dissoute au cours de l'année 1919.

Guerre franco-allemande de 1870 Composition en 1870 d'infanterie ( d'infanterie saxonne)

d'infanterie ( d'infanterie saxonne)

d'infanterie

Historique Au cours de la guerre franco allemande de 1870, l'armée saxonne est alliée à l'armée prussienne. Elle combat lors des batailles de Saint-Privat et de Beaumont avant de participer à la bataille décisive de Sedan. La division est ensuite engagée dans le siège de Paris.

Première Guerre mondiale Composition

La d'infanterie recrute ses éléments uniquement dans le royaume de Saxe, dans la région de Leipzig.

Temps de paix, début 1914 d'infanterie ( d'infanterie saxonne), (Döbeln) (Döbeln) (Leisnig), (Leipzig), (Wurzen) d'infanterie ( d'infanterie royal saxon), (Leipzig) (Leipzig) d'infanterie (Leipzig) de cavalerie ( de cavalerie royal saxon) (Leipzig) (Grimma) (Leipzig) (Leipzig) (Wurzen)

Composition à la mobilisation - 1915 d'infanterie d'infanterie d'infanterie d'infanterie d'infanterie d'infanterie d'artillerie de campagne d'artillerie de campagne d'artillerie de campagne d'uhlans du de pionniers

1916 d'infanterie d'infanterie d'infanterie d'infanterie d'artillerie de campagne d'artillerie de campagne d'artillerie de campagne de hussards du de pionniers

1917 d'infanterie d'infanterie d'infanterie d'infanterie divisionnaire d'artillerie de campagne 1 escadron du de hussards et du de pionniers

1918 d'infanterie d'infanterie d'infanterie d'infanterie divisionnaire d'artillerie de campagne d'artillerie à pied (état-major, , et ) 1 escadron du de hussards et du de pionniers

Historique Au déclenchement du conflit, la d'infanterie forme avec la d'infanterie le corps d'armée rattaché à la armée allemande.

1914 4 - : La d'infanterie est amenée par V.F. à Prüm dans la région de l'Eifel, le elle pénètre au nord du Luxembourg. 11 - : regroupement de la division vers Houffalize, puis progression vers la Meuse. 22 - : engagée dans la bataille de Dinant ; soutient la armée allemande en menaçant l'aile droite de la armée française dans la bataille de Charleroi, combats vers Mettet et Philippeville puis progression vers la Sormonne. - : poursuite des troupes françaises, franchissement de l'Aisne et de la Marne. 6 - : engagée dans la bataille de la Marne, (bataille de Vitry) combats entre Vitry-le-François et Maisons-en-Champagne. - : repli en direction de Saint-Hilaire-le-Grand, puis occupation d'un secteur du front dans cette région. - : retrait du front, mouvement vers Lille puis dans les Flandres ; engagée dans la bataille d'Ypres.

1915 - : occupation de secteur sur le front des Flandres. : réorganisation de la division, les et d'infanterie sont transférés à la d'infanterie nouvellement créée. La est renforcée par l'arrivée du d'infanterie en provenance de la d'infanterie. 10 - : plusieurs unités engagées dans la bataille de Neuve-Chapelle. - : plusieurs unités engagées dans la bataille de Festubert au cours du mois de mai et dans la bataille de l'Artois par des renforts dans la région de Souchez. - : engagée dans la seconde bataille de l'Artois. - : actions locales de diversion sur le front de la division, avant le déclenchement de la bataille de la Somme.

1916 5 - : retrait du front, mouvement vers le front de la Somme et engagée dans la bataille de la Somme au nord de Pozières. - : retrait du front, mouvement dans les Flandres et occupation d'un secteur vers Neuve-Chapelle et La Bassée puis vers Le Sars et la butte de Warlencourt. - : retrait du front, la division est à nouveau engagée dans la bataille de la Somme. La division subit des pertes très lourdes plus de soit 69 % de l'effectif de l'unité. - : retrait du front, la division est transférée dans les Flandres et occupe un secteur entre le canal Ypres-Comines et la Douve.

1917 avril - : retrait du front ; repos dans la région de Lille. - : en ligne dans le secteur de Wytschaete-Bogen. À partir du , engagée dans la bataille de Messines dans le secteur de Hollebeck, la division subit des pertes très lourdes. - : retrait du front, repos. - octobre : en ligne dans le secteur sud-ouest de Houthem. début octobre - : retrait du front puis engagée dans la bataille de Passchendaele au sud-est d'Ypres au nord-ouest de Zandvoorde. - : retrait du front et occupation d'un secteur au sud de la Scarpe dans la région de Monchy-le-Preux.

1918 - : relevée par la d'infanterie, mouvement dans la région de Valenciennes ; repos et instructions. 16 - : mouvement par étapes par Raismes, Haveluy, Wallers, Aniche, Aubigny-au-Bac et Marquion. 22 - : engagée dans l'offensive Michael, en seconde ligne jusqu'au , puis combats dans le sud de Bapaume vers Ligny-Thilloy. La division progresse et atteint Grévillers le , Achiet-le-Petit le et Hébuterne le . - : la division est placée en seconde ligne, en réserve. 7 - : en première ligne dans le secteur de Hébuterne et de Bucquoy. - : retrait du front ; repos dans la région de Bapaume, puis de Valenciennes. - : la division occupe un secteur au bois d'Aveluy. - : retrait du front ; repos et instruction dans la région de Cambrai en réserve de l'OHL. 18 - : mouvement vers les Flandres annulé, la division est transférée de Sancourt vers Chaulnes puis mouvement vers Le Quesnel engagée dans la bataille de la Marne, (bataille du Soissonnais) ; occupation d'un secteur vers Hargicourt. - : engagée dans la bataille de Picardie, forte résistance aux troupes françaises, de la division sont faits prisonniers. 18 - : retrait du front, repos dans la région de Ham. - : mouvement vers Laon, en ligne dans le secteur de Coucy-le-Château. - : la division est contrainte au repli, occupation d'un nouveau secteur vers Barisis-aux-Bois. 3 - : retrait du front et transport par camions vers Fontaine-Uterte et occupation d'un secteur vers Sequehart, la division est contrainte au repli vers Montbrehain, puis vers Vaux-Andigny. - : retrait du front, la division est observée vers Fourmies vers le , sa position est ensuite mal connue. À la fin du conflit, la division est rapatriée en Allemagne où elle est dissoute au cours de l'année 1919.

Chefs de corps

Grade Nom Date - Gustav Erwin Nehrhoff von Holderberg - - - Bernhard von Holleben genannt von Normann - - - - - - /Karl Ludwig d'Elsa - Adolf Müller - / - / -

Notes et références Notes

Références

Voir aussi Bibliographie

Articles connexes Deutsches Heer Armée saxonne

Catégorie:Unité militaire de l'Empire allemand Catégorie:Unité militaire allemande de la guerre franco-allemande de 1870 Catégorie:Division allemande de la Première Guerre mondiale Catégorie:Unité ou formation militaire dissoute en 1919