est un poème « de jeunesse » d’Arthur Rimbaud, rédigé en latin lors d’une composition scolaire le . Il s’agit de la première œuvre connue de Rimbaud, écrite alors qu’il a tout juste quatorze ans, mais non exempte de qualités, et de la fibre de son génie en devenirArthur Rimbaud, Œuvres complètes, édition établie par André Guyaux avec la collaboration d’Aurélia Cervoni, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2009, p. 809-810.. Le poème a été publié dans le Bulletin officiel de l’académie de Douai.

Contexte et postérité

Arthur Rimbaud, élève au collège de Charleville, doit faire le une composition latine, dont l’objet est une amplification de quelques vers issus des Odes d’Horace (, 4) :

Le poème est publié dans Le Moniteur de l’enseignement secondaire spécial et classique. Bulletin officiel de l’académie de Douai, année, 2, ,

Les poèmes latins de Rimbaud ont été retrouvés et édités avec traduction par Jules Mouquet en 1932. Ils n’ont jusqu’à une date récente que peu intéressé la critique ; on compte depuis le début des années 1990 quelques éditions et traductions des vers latins de RimbaudIbid., p. 809..

André Guyaux commente ainsi les compositions latines de Rimbaud :

Bibliographie

sur Wikisource. Arthur Rimbaud, Œuvres complètes, édition établie par André Guyaux avec la collaboration d’Aurélia Cervoni, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2009, p. - ; 5-7 ; 809-811.

Notes et références

Liens externes

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