La liste des maires de Cusset présente la liste des maires de la commune française de Cusset, commune limitrophe de Vichy située dans le département de l'Allier en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Histoire
L'Hôtel de ville
thumb|centre|200px|L'hôtel de ville de Cusset.
Liste des maires Avant 1800
|colspan="6" align="center"|De 1795 à 1800, municipalité de canton.
De 1800 à 1848
Deuxième République
Second Empire
Troisième République et État français
Depuis la Libération
Biographies des maires Biographie du maire actuel
Jean-Sébastien Laloy ( - )
Biographies des anciens maires
Pascale Semet ( - ) Aide à domicile et adjointe au maire depuis 2001, elle figure lors des régionales de 2004 sur la liste du député communiste André Chassaigne au premier tour puis sur celle de la gauche réunie dirigée par Pierre-Joël Bonté au second et est élue conseillère régionale d'Auvergne. Conservant son siège en 2010, elle est désignée vice-présidente du conseil régional chargée de la politique de la ville, du logement et de l'économie sociale et solidaire sous le mandat de René Souchon.
En 2008, réélue sur la du maire sortant, elle devient deuxième adjointe.
Le , elle succède à René Bardet, décédé dix jours plus tôt. Son élection conduit à une fracture au sein de la majorité municipale, le PS préférant soutenir la candidature du premier adjoint Michel Rostan. Ainsi, elle obtient 14 voix contre 11 pour Rostan, 3 pour Alain Maldant, chef de file de l'opposition, et 5 abstentions, celle des radicaux de gauche..
Ces divisions se confirment lors des élections municipales de 2014 où deux listes de gauche s'affrontent : celle qu'elle dirige intitulée et celle de Jean-Yves Chégut dénommée . Jean-Sébastien Laloy pour l'UMP et l'UDI et Arnaud Couture pour le FN présentent eux aussi leur liste. À l'issue du premier tour, c'est la liste Laloy () qui vire légèrement en tête avec 31,58 % contre 28,62 % pour sa liste, 25,07 % pour la liste Chégut et 14,71 % pour la liste Couture. Les quatre protagonistes se maintiennent pour le second tour et le candidat d'union de la droite accentue son avance sur la majorité sortante : avec 17 points d'avance, il inflige un véritable camouflet à la gauche.
Suite à la réforme territoriale de 2015, les régions Auvergne et Rhône-Alpes fusionnement pour former la région Auvergne-Rhône-Alpes. Figurant sur la liste de Cécile Cukierman puis sur celle de Jean-Jack Queyranne lors du scrutin de 2015, elle est élue conseillère régionale. Elle ne se représente pas en 2021.
René Bardet ( à Cusset - à Cusset) Ouvrier fondeur aux Établissements Lafaye à Cusset, il adhère au PCF en à l'âge de vingt-six ans. Délégué CGT, il est licencié de chez Lafaye en et ne trouve plus de travail dans la métallurgie par la suite. Devenu manœuvre au lycée de Presles, il est surveillant de travaux de la ville de Vichy à partir de 1966.
Lors des élections municipales de 1965, il figure sur la « liste laïque et démocratique » conduite par Henri Lefort. Il est aussi candidat suppléant de René Riboulet aux législatives de 1967 et 1968 et de Charles Marcilly en 1973 et 1978.
Élu conseiller municipal sur la liste d'union de la gauche conduite par André Pruneyre en , il devient adjoint du maire Jacques Milliet et vice-président du SIVOM de Vichy-Cusset-Bellerive. En 1979, il fait son entrée au conseil général de l'Allier en enlevant le canton de Cusset, battant le radical Gabriel Péronnet qui était membre de l'assemblée départementale depuis plus d'un quart de siècle. Il devient par ailleurs vice-président du conseil général sous le mandat d'Henri Guichon.
Puis l'année suivante, il est candidat aux sénatoriales avec Henri Guichon. Au premier tour, il finit en quatrième position derrière les deux sénateurs sortants et Guichon mais devant le duo socialiste. Il se retire en faveur de la tête de liste communiste qui n'est pas élue.
Aux élections législatives de 1981, il est candidat titulaire dans la circonscription et remporte 20,64 % des voix. Arrivé troisième derrière le député de droite, il se retire au profit du socialiste Jean-Michel Belorgey qui est élu.
En 1985, le canton de Cusset est scindé en deux et il se présente dans celui de Cusset-Nord. Lors du scrutin cantonal de mars, il est battu de quatre voix par le RPR Jean-François Hamaide. Cependant, l'élection de Hamaide est annulée par le Conseil d'État et un nouveau vote se tient les 7 et : René Bardet retrouve alors son siège avec 54,10 %. La même année, il entre au conseil régional d'Auvergne.
À nouveau candidat communiste aux législatives de 1988 et 1993, il obtient un peu plus de 14,4 %.
Battu de justesse par Joseph Bléthon lors des cantonales de 1992, il voit l'élection de son adversaire invalidée par le Conseil d'État en . Le 23 janvier 1994, avec 50,99 %, il bat son adversaire de 1992 et reprend son siège. Avec l'élection de Jean-Claude Mairal en 1998, il est désigné vice-président du conseil général de l'Allier chargé de l'action sociale et du logement.
Le , il accède à la présidence de la communauté d'agglomération de Vichy Val d'Allier et succède à Claude Malhuret, maire de Vichy. Il effectue un seul mandat et le , il devient premier vice-président de Jean-Michel Guerre, maire de Bellerive-sur-Allier.
Il est décédé dans ses fonctions le .. Deux plaques ont été dévoilées le dans le square de la rue Saturnin-Arloing (édition de Vichy)..
Joseph Bléthon ( - ) Diplômé de l'école vétérinaire de Lyon, il exerce la profession de docteur vétérinaire et se spécialise dans la chirurgie pour chevaux.
En 1992, soutenu par l'Union républicaine pour le Bourbonnais (URB, majorité départementale) et sous l'étiquette divers droite, il est élu conseiller général du canton de Cusset-Nord face au sortant communiste René Bardet. Mais fin 1993, le Conseil d'État l'invalide en raison d'une . Avec 49,01 % des suffrages, il ne parvient pas à se faire réélire.
Il remporte le scrutin municipal de 1995 au second tour avec 51,02 % des voix et bat le maire sortant socialiste Jacques Milliet – qui était concurrencé au premier tour par deux autres listes dont une socialiste dissidente –, qui recueille 48,98 %.
Au cours de son mandat, il dote la commune d'une police montée et initie les jumelages avec les villes de Neusäß (Allemagne), Aiud (Roumanie) et Kouvé (Togo).
En , à l'issue d'une triangulaire, il est défait par la liste de gauche plurielle conduite par le communiste René Bardet.
Jacques Milliet ( à Vichy - à Vichy) Instituteur à Ferrières-sur-Sichon puis professeur d'histoire-géographie au CES de Cusset, il est élu maire lors des élections municipales de 1977, remportées par la liste d'union de la gauche. Il devient par ailleurs vice-président du SIVOM de Vichy-Cusset-Bellerive, ancêtre du district.
Il a mis en œuvre le développement de la zone de Puy-Besseau, l'aménagement du centre-ville, l'espace Chambon ou le musée municipal en 1980.
Le , il est candidat aux élections sénatoriales avec le conseiller général de Gannat Louis Huguet. Il recueille 177 voix soit 18,17 % au premier tour et se retire au profit de M. Huguet. Ce dernier ne parvient pas à se faire élire et termine derrière les deux sénateurs centristes sortants, Jean Cluzel et André Rabineau, et le président communiste du conseil général Henri Guichon.
Socialiste, il est le suppléant du député Jean-Michel Belorgey de 1981 à 1986. Réélu dès le premier tour en 1983 et 1989, il est défait en par la liste d'union de la droite conduite par Joseph Bléthon (UDF).
André Rabineau ( à Cusset - à Cusset) Né à Cusset d'une mère couturière et d'un père menuisier, il rejoint rapidement l'entreprise fondée par ce dernier. Prisonnier de guerre pendant le second conflit mondial, il s'évade à plusieurs reprises.
À la Libération, il reprend son activité de menuisier et en , date des premières élections municipales d'après-guerre, il entre au conseil municipal. Deux ans plus tard, il est désigné adjoint au maire sous le mandat de Georges Roux. Puis en , il est tête de liste de la majorité sortante et est élu premier édile.
Reconduit en , il fait partie avec Pierre Coulon et Fernand Auberger des membres fondateurs du Syndicat intercommunal de Vichy-Cusset-Bellerive, fondé en 1961.
Battu lors du scrutin de , il demeure néanmoins conseiller municipal. Six ans plus tard, après avoir affronté la liste de centre gauche du maire sortant Pruneyre et celle du communiste Séchaud, il retrouve ses fonctions mayorales. Lors des sénatoriales de 1971, il est le suppléant de Jean Nègre, maire de Montluçon.
Au décès de celui-ci le , il le remplace à la chambre haute. Inscrit au groupe de l'Union centriste des démocrates de progrès (UCDP), il est membre de la commission des affaires sociales et de la commission de contrôle des services administratifs. Il est aussi secrétaire du Sénat de 1978 à 1980 et de 1986 à 1989 et vice-président de 1980 à 1983.
En 1973, il se présente sans succès dans le canton de Mayet-de-Montagne.
Candidat à sa réélection aux municipales de 1977, il dirige une liste modérée de droite où figure des membres des Républicains indépendants et du RPR et fait face à deux listes de gauche. La première est conduite par l'ancien maire André Pruneyre pour le Parti socialiste, la seconde par le communiste René Bardet. Au premier tour, il arrive en tête mais n'obtient aucun élu, tout comme les deux autres listes. Au scrutin de ballotage, il est opposé à la liste PS-PCF d'union de la gauche, qui remporte 28 sièges sur 29 avec voix de moyenne, contre et un élu pour celle de la majorité sortante.
Réélu sénateur en septembre 1980, il est membre du conseil régional d'Auvergne à partir de 1983 et ce, jusqu'aux premières élections régionales au suffrage universel en 1986. Il ne sollicite pas le renouvellement de son mandat parlementaire en 1989 et se retire de la vie politique.
Sous ses différents mandats, il engage la rénovation urbaine de la commune – modernisant le centre-ville – et mène de grands travaux. Parmi les réalisations, on peut citer le stade Jean-Moulin, l’école des Darcins, le complexe sportif, la piscine, la salle des fêtes du Chambon ou encore la création de quartiers d'habitations à Presles ou à Meunière.
Titulaire de la Légion d'honneur, du Mérite civil et des Palmes académiques, il rédige ses mémoires en 1994 sous le titre « 50 ans au service de mes concitoyens ». Il meurt le à l'âge de 76 ans.
André Pruneyre ( à Cusset - à Vichy) Suite à l'élection municipale partielle de , ce médecin devient maire de la commune. En 1971, il est battu par André Rabineau, qui avait déjà été à la tête de Cusset de 1953 à 1965. Lors des élections législatives de 1973, investi par l'Union de la gauche socialiste et démocrate (UGSD), il est candidat du Parti socialiste dans la circonscription et recueille 11,56 % des suffrages exprimés au premier tour.
Jean Mathias ( à Moulins - à Cusset) Commerçant, il est élu maire à la suite des élections municipales de . Il quitte ses fonctions en .
Claudius Gouttebel ( - ) Boucher de profession, il est le premier adjoint de Georges Roux. Au décès de ce dernier en , il lui succède comme premier édile et le demeure jusqu'au scrutin de . Il meurt l'année suivante.
Georges Roux ( à Cusset - à Cusset)
Conseil municipal actuel Les composant le conseil municipal de Cusset ont été pourvus le lors du premier tour de scrutin. Actuellement, il est réparti comme suit« Le conseil municipal », sur ville-cusset.com (consulté le 14 février 2026). :
Groupe Effectif Statut « Cusset dynamique » - Majorité municipale (LR-UDI) 29 majorité « Cusset en commun » (PCF-PS) 2 opposition « Collectif éco-citoyen Cusset » (LFI-EÉLV-PRG) 2 opposition
Résultats des élections municipales
Notes et références Notes
Références
Voir aussi
Articles connexes Conseil municipal Élections municipales en France Histoire des maires de France Maire Cusset
Liens externes
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