Jean Étienne de Saint-Martin, né le à Cognac (Charente), mort le à Cognac (Charente), est un général français de la Révolution et de l’Empire.
États de service Il entre en service le , comme soldat au régiment de Perche, et il fait à bord du vaisseau « le Héros » les campagnes sur mer de 1779 à 1781. Il devient caporal le , sergent le , et il obtient son congé le .
Le , il reprend du service comme sous-lieutenant dans le de volontaires du Finistère, et le , il embarque à Paimbœuf pour Saint-Domingue. Il obtient son brevet de capitaine le , et le , à la prise du fort de Jean-Rabel, il reçoit un coup de feu à la jambe droite. Il est promu chef de bataillon le , et il est de nouveau blessé l’année suivante à la prise de Borgne, par un coup de biscaïen à la cuisse droite, ainsi qu’au siège de Saint-Marc le , d’un coup de sabre à la même cuisse.
Il est de retour en France le , et il prend le commandement du auxiliaire de la Charente le . Le , il passe avec son grade dans la d'infanterie de ligne, avec laquelle il fait les campagnes de 1800 et 1801, aux armées du Rhin et d’Italie. Le , il devient major au d'infanterie de ligne, et il est fait chevalier de la Légion d’honneur le .
En 1805, il rejoint l’île d'Elbe, puis il fait les campagnes de 1806 à 1808, en Italie et dans le royaume de Naples. Il est nommé colonel le , au d’infanterie de ligne, et il est blessé le , de trois coups de sabre à la tête, au bras et à la main droite, en se jetant dans la mêlée pendant la Bataille de Sacile.
Il est créé baron de l’Empire le , et en 1811, il rejoint l’armée d’Espagne. Le , près de Santibanez, il est attaqué par un corps de et de espagnols, il soutient pendant six heures à la tête de seulement les efforts de l’ennemi, qu’il force à se retirer, après lui avoir tué beaucoup de monde. Sa conduite durant cette campagne, lui vaut la croix d’officier de la Légion d’honneur le .
Pendant la première restauration, le roi Louis XVIII, le fait chevalier de Saint-Louis le , et il le nomme général de brigade le . Il est fait baron héréditaire le confirmé par lettres patentes.
Il est confirmé dans son grade le , par l’Empereur Napoléon et le suivant, il prend le commandement des gardes nationales réunies à Valenciennes. Il est admis à la retraite le .
Il meurt le , à Cognac.
Dotation
Le , donataire d’une rente de sur Rome.
Armoiries
Figure Nom du baron et blasonnement Armes du baron Jean Étienne de Saint Martin et de l'Empire, décret du , lettres patentes du , officier de la Légion d'honneur
Écartelé au premier d'or à trois têtes de maures de sable, tortillées d'argent, au des barons tirés de l'armée, au d'azur au lion d'or ; au de pourpre au vol ouvert d'argent - Livrées : les couleurs de l'écu.
Sources
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Catégorie:Général promu pendant la Première Restauration Catégorie:Naissance en Angoumois Catégorie:Naissance en janvier 1762 Catégorie:Naissance à Cognac (Charente) Catégorie:Baron de l'Empire Catégorie:Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis Catégorie:Officier de la Légion d'honneur promu en 1812 Catégorie:Décès en août 1828 Catégorie:Décès à 66 ans Catégorie:Décès à Cognac (Charente)