Louis François Saunier, né le à Rennes (Ille-et-Vilaine) et mort le également à Rennes, est un général français de la Révolution et de l’Empire.

États de service Il s’enrôle en 1774 dans la marine et le , il passe dans le régiment de dragons de la Reine. Il obtient son congé le , avec le grade de maréchal de logis.

Le il entre comme cavalier de maréchaussée dans la compagnie de l’Orléanais et il y gagne tous ses grades jusqu’à celui de lieutenant le et de capitaine le .

De 1803 à 1805 il sert dans les camps de Boulogne et d’Ostende, et c’est à Boulogne qu’il est fait chevalier de la Légion d’honneur le .

De 1805 à 1808 il est affecté à la Grande Armée, comme commandant de la gendarmerie du d’armée. Il participe aux campagnes d'Autriche, de Prusse et de Pologne. Il a un cheval tué sous lui à la bataille d’Austerlitz le , et il est nommé chef d’escadron le . À la bataille d'Iéna le , il a un autre cheval tué sous lui, et il est blessé à la cuisse gauche le , à la bataille d'Eylau. Il est fait officier de la Légion d’honneur le .

Il est fait chevalier de l’ordre royal de Saint-Henri de Saxe le . Il est élevé au grade de colonel le , à la de gendarmerie et il est nommé grand prévôt de l’armée d’Allemagne en 1809. Il est fait chevalier de l’ordre militaire de Pologne le . Il est blessé à la jambe droite le lors d’une reconnaissance près de Varsovie, et il est créé baron de l’Empire le suivant.

Le il est chargé d’organiser la de gendarmerie à Hambourg et il est élevé au grade de commandeur de la Légion d’honneur le .

Il est promu général de brigade le , et en 1812 il participe à la campagne de Russie, à la tête de la gendarmerie du de la Grande Armée. Le il obtient un congé de trois mois pour soigner ses blessures et le il commande la colonne mobile chargée de la recherche des déserteurs dans la militaire.

Lors de la Première Restauration, le roi Louis XVIII le fait chevalier de Saint-Louis le et il le nomme inspecteur général de gendarmerie le .

Pendant les Cent-Jours, l’Empereur le confirme dans son emploi d’inspecteur général de gendarmerie le .

Il est admis à la retraite le , en raison de son âge, mais il est conservé au ministère de la guerre jusqu’en juillet 1820, pour la surveillance spéciale et générale du service de la gendarmerie dont il est chargé depuis le .

Il est promu général de division honoraire le .

Il meurt le , à Rennes.

Dotation Le , donataire d’une rente de sur le Mont-de-Milan. le , donataire d’une rente de sur Rome.

Armoiries Figure Nom du baron et blasonnement Armes du baron Louis François Saunier et de l'Empire, décret du , lettres patentes du , commandeur de la Légion d'honneur

Écartelé ; au premier d'argent au pin arraché de sinople, au franc-quartier d'azur posé à dextre chargé d'une étoile d'or ; au deuxième des barons tirés de l'armée ; au troisième de sinople au casque d'or panaché d'argent ; au quatrième d'or au chevron d'azur, accompagné en cœur d'une moucheture d'hermines de sable - Livrées : blanc, rouge, bleu, verd ; le verd en bordure seulement.

Sources

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Catégorie:Général du Premier Empire promu en 1811 Catégorie:Naissance en février 1761 Catégorie:Naissance à Rennes Catégorie:Naissance dans la province de Bretagne Catégorie:Décès en septembre 1841 Catégorie:Décès à Rennes Catégorie:Décès à 80 ans Catégorie:Personnalité inhumée à Rennes Catégorie:Commandeur de la Légion d'honneur promu en 1811 Catégorie:Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis Catégorie:Baron de l'Empire