thumb|L'atelier du graveur, extrait du « », « Livre des métiers », gravure de Jost Amman, édition de 1568. Le terme allemand , que l'on peut traduire par « peintre de lettres » Wilhelm H. Lange, Briefmaler, in: Reallexikon zur Deutschen Kunstgeschichte, Bd. II (1944), Sp. 1172–1178; in: RDK Labor, URL: http://www.rdklabor.de/w/?oldid=89330 [16.02.2015], désigne un métier disparu de l'illustration apparu aux en Allemagne. En ce sens, le Briefmaler allemand peut être rapproché du dominotierQui fait de la dominoterie. français.

Terminologie Wilhelm H. Lange relève plusieurs termes : En français : « imprimeur de lettres, fabricant de lettres, peintre de cartes, fabricant de cartes, peintre, compositeur et imprimeur d'images de saints ». qui recoupent les professions de graveur sur bois ou cuivre et illustrateur à partir du .

Production L'œuvre du concerne avant tout l'illustration par le dessin et le coloriage de productions écrites variées : jeux de cartes, prospectus, cartes de vœux, lettres de félicitations, mais aussi missels, manuels, portraits de saints Joseph Meyer in: MKL1888:Briefmaler, Meyers Konversations-Lexikon, volume 3, , 1885-1890, p. 421..

La production du était vendue sur les marchés. La profession perdure jusqu'au .

Notes et références

Biographie The Illustrated Bartsch, vol. 96 : « Nuremberg Briefmaler » et vol. 97 : « Augsburg Briefmaler »

Catégorie:Histoire des techniques Catégorie:Arts graphiques Catégorie:Ancien métier