Le d'infanterie légère ( léger) est un régiment d'infanterie légère de l'armée française créé sous la Révolution sous le nom de légère.

Création et différentes dénominations En 1794, lors du premier amalgame, le de chasseurs qui devait former le noyau de la légère de première formation n'a pas été formée, le bataillon étant entré dans la composition des bataillons de tirailleurs. le : Création de la légère de deuxième formation, par l'amalgame des légère bis de première formation également appelée demi-brigade des Allobroges ( de la légion des Allobroges, de la légion des Allobroges et de chasseurs des montagnes) légère de première formation ( de chasseursCréé en 1792Le de chasseurs est formé par les éléments restant de la dissolution des 2, 3 et de volontaires de Corse, de volontaires des Bouches-du-Rhône dans lequel le de volontaires de Vaucluse a été incorporé et de volontaires du district de Lille) de la de première formation ( du d'infanterie (ci-devant Bresse), de volontaires de Vaucluse, de volontaires des Bouches-du-Rhône également appelé bataillon de volontaires de Marseille et des réquisitionnaires de la Montagne d'Aix) provisoire de première formation ( de volontaires de l'Ariège, de volontaires des Pyrénées-Orientales et de Braconniers de l'Ariège) de tirailleurs des Alpes également appelé de tirailleurs de la frontière des Alpes Compagnie des grenadiers du de volontaires des Gravilliers également appelé de volontaires de Paris an XII () : La légère est renommée d’infanterie légère. : Le d'infanterie légère est licencié. Conformément à l'ordonnance du 12 mai 1814, les , et sont versés dans le 13e régiment d'infanterie légère le Régiment d’Infanterie Légère sur empire.histofig.com. Le devient vacant. Il ne sera pas recréé par le décret du .

Principales batailles 1796 : Campagne d'Italie Passage du Tagliamento et bataille de Lodi 1799 : Deuxième Coalition Bataille de Stockach 1805 : Campagne d'Autriche Bataille d'Austerlitz 1807 : campagne de Prusse et de Pologne Bataille de Friedland 1808 : Guerre d'indépendance espagnole Bataille de Durango, bataille de Somosierra, 1809 : Campagne d'Allemagne et d'Autriche Bataille d'Essling et Bataille de Wagram Guerre d'indépendance espagnole Bataille de Talavera-de-la-Reyna 1811 : Guerre d'indépendance espagnole Bataille de Chiclana et bataille de Fuentes de Oñoro 1813 : Campagne d'Allemagne Bataille de Wurschen, Bataille de Dresde, Bataille de Bautzen Guerre d'indépendance espagnole Bataille de Vitoria, passage de la Bidassoa et bataille de Bayonne

Historique des garnisons, combats et batailles du léger

Guerres de la Révolution et de l'Empire Historique du d’infanterie légère sous la Révolution, le Consulat et le Premier EmpireTexte de l'historique de Jacques Sales : déposé chez F. Le Roy, 19 rue Saint-Sauveur, 27000 Évreux, édition du 11 février 2007. Repris avec son accord ..

de chasseurs Guerres de la Révolution 1792-1793 : Armée de la Moselle, expédition de Trèves

légère Guerres de la Révolution 1796 le : Création de la légère de deuxième formation, par l'amalgame des légère bis de première formation également appelée demi-brigade des Allobroges ( de la légion des Allobroges, de la légion des Allobroges et de chasseurs des montagnes) légère de première formation ( de chasseurs, de volontaires des Bouches-du-Rhône dans lequel le de volontaires de Vaucluse a été incorporé et de volontaires du district de Lille) de la de première formation ( du d'infanterie (ci-devant Bresse), de volontaires de Vaucluse, de volontaires des Bouches-du-Rhône également appelé bataillon de volontaires de Marseille et des réquisitionnaires de la Montagne d'Aix) provisoire de première formation ( de volontaires de l'Ariège, de volontaires des Pyrénées-Orientales et de Braconniers de l'Ariège) de tirailleurs des Alpes également appelé de tirailleurs de la frontière des Alpes Compagnie des grenadiers du de volontaires des Gravilliers également appelé de volontaires de Paris 1799 Bataille de Stockach

1800 La demi-brigade est incorporée dans l’armée du Rhin, au du général de division Moreau (provisoirement Lecourbe), Richepanse. La brigade est commandée par le général de brigade Jean-Baptiste Drouet d'Erlon. La demi-brigade a trois bataillons.

Elle doit se rendre en Batavie (ordre du ). Aux ordres du général Augereau puis du général Victor, les unités s’installent dans un camp entre Maëstricht et Bréda. Le le régiment quitte Rotterdam pour entrer en campagne et commencer la troisième guerre contre la maison d’Autriche. Itinéraire : Gauda, Utrecht, Nimègue, Düsseldorf, Solingen, Eberjel, Mühleim, Cologne, Bonn, Coblence, Remagen, Andernach, Neuwied. Le le régiment est à Mayence, le 10 à Cassel, le 14 à Francfort, à Aschaffenburg du 16 au . Le la demi-brigade est à Salsminsterburg (Fulde), puis à Nedhof. L’ennemi commandé par Albini attaque le . La demi-brigade met l’adversaire en fuite.

1801 Les villages de Krönenburg et Offen sont occupés. Puis Rokemburg, Hesse-Hambourg, Fréderikdorf, Friedberg, Obvilistadt, Rökemberg d’où le régiment part le pour Mayence. Puis Cassel, Nassau, Limbourg, Montabaur, Coblence, Neuwied, Düsseldorf, Linz, Sigburg, Eberfelt, Clèves, Delle, Kikerkues, puis enfin La Haye.

Napoléon demande que les demi-brigades légères soient composées de deux ou trois bataillons, de 5 compagnies, avec au maximum 72 hommes chacune (soit environ 1100 hommes pour trois bataillons).

Du au la demi-brigade reste à La Haye.

En été, elle passe de 800 hommes à 1500 grâce à un apport de volontaires brabançons et de conscrits de France. Le , elle est à Berg-op-Zoom, puis Flessingue pour rejoindre l’île de Saint-Domingue. Mais, le fait que 400 hommes soient à l’hôpital avec des fièvres et l’opposition du colonel, le départ ne se fait pas. La est remplacée par la de Ligne.

En , la rejoint Breda et Bois-le-Duc, où elle reste jusqu’au . Le troisième bataillon s’installe à Mordick, entre Amsterdam et Rotterdam.

1802 Par décret du 18 thermidor an X, le Tarn doit fournir 486 conscrits à la d’infanterie légère. En fin d’année, elle a 400 hommes en congés, 500 sur les rangs. Elle est ainsi portée à hommes.

Les conscrits ne passent pas plus de huit jours au dépôt. Passée la période d'instruction, on les verse dans les régiments, où ils vont se mêler aux soldats aguerris pour apprendre « sur le tas ».

Le général Claude-Victor Perrin commande les troupes de Hollande, à la place du général Augereau.

La est à Breda (ouest de Tilbourg).

1803 Bonaparte donne l'ordre à Mortier de « prendre le Hanovre ». Pour cela, il doit

Le bataillon de dépôt () de la légère reste à Breda, et ne participe pas à l’intervention. Les hommes aptes du complètent les et .

Les troupes campent entre Harlem et Nimègue.

: les Français sont à Koerwen.

La est au Hanovre. Elle est formée de trois bataillons (dont le troisième de dépôt et de recrutement qui n’est que de 100 hommes… toujours à Breda en Batavie). Elle est dans la division du général Drouet du premier corps d’armée du maréchal Mortier. Le chef de corps est le Colonel Brunet puis le colonel Chanotet.

Le Drouet avec la , charge les Hanovriens à Börstel. Ils capitulent le . Le les Français entrent dans la ville de Hanovre. Les forteresses de Hameln et Nienburg sont occupées. Les Hanovriens se retirent derrière l’Elbe.

Fin juin, la division Drouet va à la rencontre de l’armée du Hanovre pour lui demander sa capitulation totale, après que les Britanniques ont refusé le compromis de Napoléon. Les prisonniers hanovriens doivent être regroupés à Osnabrück.

Napoléon ordonne le que le de dépôt du fasse mouvement. Il passe de Breda à Bergen op Zoom (sud de Rotterdam) puis Zwot, Hardenberg, Meppen, Haselune, Kakemburg, Osnabrück, avant d’atteindre Lüneburg.

de Napoléon à Mortier:

« Les conscrits de la réserve des ans IX et X marchent à force pour renforcer vos corps. Il en part près de 400 pour chacune de vos demi-brigades, ce qui vous fera près de hommes ; armez-les et habillez-les. »

La mission du corps d’armée est, outre l’occupation, d’imposer le blocus aux marchandises anglaises. Napoléon décide aussi de contrôler les richesses minières du massif du Harz (Hartz), elles sont la grande richesse de l’Angleterre. Il donne pour mission à Héron de Villefosse, ingénieur des mines, d’administrer ces mines.

d’infanterie légère Guerres de l'Empire 1803 Le an XII (), la légère est renommée d’infanterie légère.

Le , le d’infanterie légère, aux ordres du colonel Jean-Baptiste Charnotet, est réellement créé en remplacement de la . Les nouveaux conscrits qui arrivent du Tarn (deuxième contingent de ce département), de la Franche-Comté, du Piémont, d’Orléans et de Paris, sont à Bréda (Batavie). Le le capitaine Jérôme Laugier (du ) les accompagne par Hardenburg, Meppen, Diephale, Haselune, Kakembruck, Niembourg sur Wesser.

Ils arrivent à Lüneburg (sud de Hambourg) où se trouvent les états-majors de la division de Drouet, de la brigade de Desaix, et du colonel Charnotet du . S’y trouvent également deux bataillons du régiment. Le (capitaine Derbez Latour) et le 3i bataillon de dépôt (capitaine Albertini). Le premier bataillon est à Winsen, sur l’Elbe près de Hamburg (capitaine Delonge).

De nombreux hommes du sont détachés aux transports réunis de l’armée du Hanovre.

Lors d’une inspection du général Berthier, il est remarqué sur le compte-rendu d'inspection du d’infanterie légère, qu’il faut exécuter les ordres relatifs à la comptabilité et à l'attribution de gratifications. Les troupes du (dit armée du Hanovre) sont aussi en garnison dans des villes comme : Sycke, Nordheim (principauté de Göttingen), Sublingen, Diephaz. Une place forte, Hameln, reste la seule conservée après le départ des troupes du Hanovre en . Une unité importante est installée à Osnabrück, elle a la garde des troupes hanovriennes. Un hôpital se trouve dans cette ville, ainsi qu’un autre à Hambourg.

1804. Occupation du Hanovre Nouvelles structures de l’infanterie légère.

Auparavant, une demi-brigade d’infanterie légère, depuis la réforme du , lorsqu’elles ont pris le nom de régiments, était composée de manière similaire à l’infanterie de ligne. Chaque bataillon était composé de trois à neuf compagnies. La première est celle des carabiniers et la dernière celle des voltigeurs. Les autres sont composées de chasseurs à pied, appelés parfois fusiliers. L’arrêté du 22 ventôse an XII () impose des voltigeurs dans la « légère ». La des bataillons est composée de carabiniers, la ou de voltigeurs. Ces derniers, de petite taille, peuvent être déplacés en croupe par les troupes à cheval. Cette explication est le prétexte à incorporer les réformés en raison de leur petite taille (ancienne limite ).