Milice française dans l'Ain présente et analyse les différentes actions de la Milice française sur le territoire du département de l'Ain au cours de la Seconde Guerre mondiale. Son histoire peut s'envisager selon trois phases : 1943, 1944 et la Libération..

Prémices et année 1943

Dès 1938, le Parti populaire français organise quelques réunions dans l'Ain parfois en présence de Jacques Doriot.. Le , un meeting de Jacques Doriot est prévu au Théâtre de Bourg-en-Bresse qui aurait pu mobiliser de à . Il est finalement annulé par le préfet et toutes les manifestations politiques sont interdites durant la période.

Néanmoins le PPF parvient à se structurer (le parti a un bureau départemental rue des Bons-Enfants à Bourg-en-Bresse dès 1942.) et recrute activement. . Le PPF va s'étioler à la suite de la création de la Légion française des combattants, du service d'ordre légionnaire et de la Milice française, voyant ses adhérents s'orienter vers ses différents mouvements.

Dans l'Ain, le service d'ordre légionnaire est véritablement le précédent historique de la Milice.. Fin 1942, le SOL compte environ dans le département et possède des antennes dans une dizaine de villes de l'Ain. Le , le SOL devient la Milice, transformation célébrée le dans l'Ain, au cours d'une cérémonie à Bourg-en-Bresse, réunissant une centaine de néo-miliciens dirigés par Fenet et Simide.. LE , 25 autorisations de port d'armes sont données par le ministère de l'intérieur à la Milice de l'Ain. Le et selon Fenet, la Milice de l'Ain se compose de : 23 cadres, 212 franc gardes et 7 femmes soient 242 miliciens dont 192 ex-SOL.

Année 1944

Libération

Références

Autres références :

Articles connexes

:Catégorie:Hélène et Victor Basch

:Catégorie:Exécution des sept Juifs au cimetière de Rillieux

Ain Catégorie:Ain pendant la Seconde Guerre mondiale