René Panhard (né le dans le , où il est mort le )Archives en ligne de Paris, arrondissement, année 1912, acte de naissance , cote 8N 162, vue 8/31, avec mentions marginales de mariage et de décès est un as de l'aviation de la Deuxième Guerre mondiale, crédité de six victoires dont une homologuée, quatre en collaboration et une probableSa fiche sur Ciel de gloire, lire en ligne..

Biographie

René est le fils de Hippolyte Panhard. Cinquième enfant d'une fratrie de neuf, c'est le petit-fils du célèbre constructeur automobile du même nom. Après avoir effectué ses études au Lycée Condorcet, il entre à l'école supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC). Il effectue son baptême de l'air à l'occasion d'une visite de l'aéroport du Bourget. Il prend des cours de pilotage à l'école Potez d'Orly, ce qui lui permet d'être incorporé, lors de son service militaire comme élève-pilote à Istres en 1934. Breveté le , il est affecté, jusqu'en octobre, à la du GC II/7. Réserviste, retourné à la vie civile, il effectue toutes ses périodes militaires au sein de la de chasse en qualité de sergent. Lorsqu'il est mobilisé, fin , il rejoint la du GC II/7, basée à Luxeuil. Elle est équipée de MS 406.

Campagne de France Première victoire accordée comme probable, le , en protection de la base de Luxeuil. Le , victoire partagée sur un bombardier. Le victoire en collaboration sur un Dornier. Le , il est crédité d'une victoire sur le AI + CT du 9./KG 53 qui s'écrase au nord de Montbéliard. Un bombardier, retrouvé près de Saint-Quentin, est crédité comme victoire.

Au cours de la Campagne de France, le sergent-chef Panhard réalise 23 missions de guerre entre le et le , remportant cinq victoires et une probable.

Après s'être replié jusqu'à Perpignan, le GC II/7 traverse la Méditerranée le pour se poser à Bône, puis à Souk-el-Arba, le et enfin Oudna le 24.

Démobilisé le , René Panhard regagne la métropole.

Après la guerre Promu Sous-Lieutenant en 1949, il reprend son entraînement de réserviste volontaire sur P-47D au CERAA de Villacoublay puis à Creil. Sur avion à réaction, en 1953, il est nommé moniteur "Chasse" à la de chasse sur Vampire et Mystère II, toujours à Creil, jusqu'en 1958.

Il effectue en parallèle toute sa carrière civile au sein de la firme familiale Panhard-Levassor qui fusionnera en 1965 avec Citroën SA avant de devenir une filiale de Peugeot SA.

Commandant de réserve, René Panhard est décédé le .

Décorations Croix de guerre 1939-1945

Pour approfondir Liste des as de l'aviation

Notes et références

Bibliographie Daniel Porret, Franck Thévenet, Les as de la guerre, 1939-1945: de L à W, vol.2, éditions du Service historique de l'Armée de l'air, 1993. Rémy, La bataille de France, vol. 5, , France-Empire, 1982, . Jean Gisclon, La grande aventure de la chasse française : de 1939 à 1945, France-Empire, 1983. Jean Gisclon, Ils ouvrirent le bal, , France-Empire, 1967.

Catégorie:Naissance en janvier 1912 Catégorie:Naissance dans le 8e arrondissement de Paris Catégorie:Décès en novembre 1997 Catégorie:Décès dans le 8e arrondissement de Paris Catégorie:Militaire français du XXe siècle Catégorie:Pilote de chasse Catégorie:Décès à 85 ans