Qais al-Khazali né le Iraq Asaib al-Haq leader Qais al-Khazali pledges to lay down arms | News | National Post est le fondateur et dirigeant de la milice chiite irakienne Asaïb Ahl al-Haq (AAH; Arabe: عصائب أهل الحق ‘Aṣayib Ahl al-Haq, « Ligue des vertueux »). Cette milice fut impliquée dans la lutte contre l'armée américaine lors de l'occupation de l'Irak, comme lors de l' le Kagan, , et est considérée comme l'une des plus dangereuses d'Irak par les États-Unis. Asa’ib Ahl al-Haq et ses dirigeants, Qais et Laith al-Khazali, sont désignés comme « terroristes » par le département d'État des États-Unis depuis State Department Terrorist Designations of Asa’ib Ahl al-Haq and Its Leaders, Qays and Laith al-Khazali. La milice est également engagée dans la lutte contre le groupe État islamique.
Biographie Qais al-Khazali est dans un premier temps affilié au groupe de Moqtada al-Sadr, l'Armée du Mahdi, mais il en est exclu en 2004 pour avoir donné des ordres sans le consentement de ses supérieurs. Il fonde alors son propre groupe Asaïb Ahl al-Haq (AAH) aussi appelé .
Pendant la période 2004-2006, avec Hadi al-Ameri, chef de la milice Badr, Qais al-Khazali pratique l'enlèvement et l'assassinat d'intellectuels irakiens. Il incite également les chiites à la violence confessionnelle contre les sunnites.
Le , il est arrêté par les troupes d'occupation américaines à Bassorah, en compagnie de son frère Laith et d'. Durant sa détention, Akram al-Kaabi le remplace à la tête du groupe Asaïb Ahl al-Haq jusqu'à sa libération en , en échange de la libération de l'otage britannique Peter Moore, qui avait été enlevé en compagnie de quatre gardes du corps par une quarantaine d'hommes appartenant au groupe Asaïb Ahl al-Haq, déguisés en policiers, au sein du à Bagdad.. À partir de , deux importants commandants de Groupes spéciaux, et , qui sont autorisés cette année-là à revenir en Irak, déclarent qu'ils travailleront avec KhazaliIn Iraq, Iran's Special Groups to flourish - UPI.com.
Par la suite, la milice Asaïb Ahl al-Haq dirigée par Qais al-Khazali s'engage dans la lutte contre Daesh et collabore avec le gouvernement irakien en soutien aux forces gouvernementales irakiennes. Depuis le , cette milice, sous la direction de al-Khazali, mène la répression contre le soulèvement de la jeunesse irakienne qui revendique la chute du gouvernement. Dans les réseaux sociaux, elle est accusée de participer à l'assassinat d'une centaine des manifestants. Qais al-Khazali est considéré comme terroriste par plusieurs pays.
En , Qaïs al-Khazali accuse les et le d'être responsable de la mort de l'imam Ali ibn Abi Talib, cousin de Mahomet, lors de l'année 661Irak : le Mossad accusé d'avoir tué l'imam Ali... en l'an 661, i24NEWS, 17 mai 2023/. La vidéo a suscité des moqueries sur les réseaux sociaux arabophones, la mort d'Ali étant attribuée aux Kharidjites et le Mossad ayant été fondé plus tard.
Notes et références
Voir aussi
Catégorie:Naissance en juin 1974 Catégorie:Personnalité politique irakienne du XXIe siècle Catégorie:Personnalité liée à la guerre d'Irak Catégorie:Membre d'une faction armée islamiste Catégorie:Personnalité chiite Catégorie:Naissance à Bagdad Catégorie:Militaire irakien du XXIe siècle